Si au Moyen-Âge les populations bénécifiaient des avancées de la médecine actuelle , tel que les anti-biotiques, la péniciline, leur espérance de vie serait supérieur au nôtre.
Car dans cette période, les populations travaillaient 2 heures par jour, manger plus sainement etc ...
L’ère industrielle est une arnaque, cette dernière a robotiser les populations, comment en est-on arriver à faire croire aux gens de travailler au moins 40 ans pour bénéficier d’une retraite acceptable.
Notre société est un échec, nous ne sommes que des outils de travail, quantifié, qualifié de coût, ressenti comme une charge...
Non, les populations ont le droit à autre chose que de travailler et consommer, vivre par exemple ...
Exigeons des temps de travail partagé, 4 heures max. par jour, droit à tous les besoins primaires de bases (logement, transport, nourriture, éducations de qualité...).
Quand les populations le comprendront, elle l’exigera, comme pour la création de la République...
"Pourquoi sommes-nous si dépendants de l’épargne Asiatique et pourquoi nos économies ne vivent-elle qu’à coups de formation/implosion de bulles ?"
Remarque qui résume allègrement l’article et la situation, cependant, la question la plus importante est combien de temps cette oligarchie dépassée, incompétente, dangeureuse, corrompue, décadente, cette minorité invisible "car sous le manteau" va t’elle survivre ?
Car tant qu’elle existera, cette dernière va paupériser la planète, elle en est consciente, aussi elle se débat à coup de communication pour se maintenir en vie et faire croire à la plèbe que leur modèle de société est la meilleure et inévitable, quitte à faire de la publicité mensongère, des lois anti-constitutionnelles, des coups-médiatiques, je crains que la barbarie risque d’être au bout du chemin.
Sincèrement le danger est suffisamment important pour prendre cette menace au sérieux, et de se mobiliser contre elle...
Désormais, autour de nous, des mouvements parallèles se créaient, politiques et associatives, car les citoyens veulent peser légalement et légitimement contre des décisions qui sont à l’encontre de l’intérêt général. On en voit les résultat en ce moment...
				 				Boston pourrait déclarer l’état d’urgence économique 				 				 Les conséquences de la crise financière sur l’économie réelle commencent à se faire sentir pour le citoyen. A Boston, l’une des grandes villes des Etats-Unis, les conseillers et certains responsables municipaux, désespérés, ont tenu une conférence de presse exhibant des panneaux : « Renflouez les gens, pas les banques ».
Ils exigent du gouverneur de l’Etat, Deval Patrick, et du maire de Boston, Menino, qu’ils déclarent l’état d’urgence économique. Le but en est simple : obtenir le gel des expulsions, car de plus en plus de gens perdent leur logement pour cause de subprime, et interdire à la compagnie d’électricité NSTAR de couper le courant à ceux qui ne peuvent plus payer leur facture.
Il y a plusieurs mois, des voix avaient prévenu que le citoyen ordinaire se verrait bientôt obligé de choisir entre garder son logement et se chauffer l’hiver, à moins qu’un projet de loi, la Homeowners and Banking Protection Act (HBPA) ne soit adopté par le Congrès. Hélas, rien n’a été fait.
A Boston, la crise frappe aussi de plein fouet les enfants, de plus en plus nombreux à être privés de soins médicaux et d’enseignement, un certain nombre d’écoles publiques n’ayant plus les moyens de continuer leurs activités.
« Si le gouvernement fédéral peut renflouer les gens qui ont provoqué cette crise, s’étonnent les élus, pourquoi ne pourrait-il rien faire pour les citoyens et les contribuables ? Disposer d’un logement n’est pas un privilège, mais un droit. Pourquoi les gens de Wall Street n’ont-ils aucun souci pour chauffer leur maison ? »
En guise de réponse, quelqu’un dans l’assistance avertit que « les gens finiront par allumer des feux dans la rue ou incendier leur maison pour se chauffer cet hiver. Les gens recourront à des méthodes de l’âge de pierre ».
Tous ont convenu que cette crise pose un problème moral majeur.
				 				Londres : la panique s’empare des hedge funds 				 				 Lors d’une conférence réunissant les gestionnaires de hedge funds à Londres, Nouriel Roubini, l’économiste américain et ancien conseiller du président Clinton qui avait anticipé partiellement la crise dès 2006, a déclaré que des centaines de hedge funds sont « condamnés », car la crise oblige les investisseurs à retirer leurs fonds et à réduire la voilure.
« Nous avons atteint une situation de panique totale, dit-il. Ne soyez pas surpris que les responsables politiques soient obligés de fermer les marchés pour une semaine ou deux dans les jours qui viennent. (...) Les choses iront plus mal avant d’aller mieux. Je crains que le pire ne soit à venir… »
Pour Roubini, hormis la faillite de 20 à 30% des hedge funds, l’autre épée de Damoclès est le fait que plusieurs pays sont obligés de faire appel au FMI pour obtenir de l’aide, alors que celui-ci n’est pas en mesure de faire face. « Même un pays mineur peut avoir un effet systémique sur l’économie mondialisée », a-t-il averti.
Lors de la même conférence, Emmanuel Roman, co-gestionnaire du hedge fund GLG Partners, a affirmé pour sa part que « d’une façon assez darwinienne, de nombreux fonds vont simplement disparaître ». Selon lui, « la période actuelle entrera dans l’histoire comme celle du plus grand fiasco de l’histoire bancaire ».
L’heure est donc à la régulation. « Les régulateurs américains trouveront des moyens d’imposer la régulation, tandis que jusqu’ici, un bon nombre de hedge funds ont échappé à la tutelle de la Securities and Exchange Commission (SEC). Ils cherchent des boucs émissaires et vont ouvrir la chasse à l’homme », prédit Roman. « Il y a longtemps que l’on s’y attend ».
Lucide, Roman reconnaît que la situation a dépassé toutes les bornes, car « aux Etats-Unis, n’importe qui ayant obtenu son bac le vendredi soir, peut ouvrir un hedge fund dès le lundi matin ».