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  • Premier article le 17/03/2009
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Derniers commentaires



  • FYI FYI 23 octobre 2008 16:53

    De base, 33 % des électeurs US ne voteront pas pour un BLACK, quoi qu’il en coûte.
    Dans l’isoloire et malgrè ces sondages, Obama a tout de même une chance de perdre car McCain représente aux yeux de ces concitoyens leur modèle, ils leurs ressemblent.

    De toute manière, Obama n’est pas à la hauteur, beaucoup de gens pensent qu’il est de "gauche", ce qui n’est absolumment pas le cas.
    Barack Obama a été promu par des groupes d’intérêts liés à l’oligarchie financière, de Georges Soros et Mark Malloch Brown.



  • FYI FYI 23 octobre 2008 16:14
    				 				Menchikov façonne le débat sur le Nouveau Bretton Woods en Russie 				 				
    Les idées d’un nouveau système monétaire international prennent une influence grandissante en Russie, alors que la réunion des grandes puissances autour d’un Nouveau Bretton Woods devient un enjeu vital face à l’effondrement du système financier et économique international. Dans son édition du 17 octobre, l’hebdomadaire russe Slovo publie un article substantiel du Professeur Stanislav Menchikov, économiste de l’Institut central d’économie mathématique de l’Académie des sciences russe.

    Les experts et les dirigeants du monde entier ont refusé, jusqu’à récemment, d’admettre que la crise était mondiale, explique t-il, mais maintenant, « plutôt que d’admettre qu’elle a couvé pendant des années et même des décennies, ils prétendent que la crise a éclaté soudainement. » « En règle générale, les économistes se fixent sur les fluctuations conjoncturelles à court terme », écrit-il. « Parmi les quelques économistes ayant regardé à la racine du problème, et ayant ainsi vu ce que les autres ne pouvait voir, que sur les 40 dernières années, le divorce entre la richesse monétaire fictive et la richesse réelle, matérielle, et que le monde allait inévitablement vers une nouvelle crise financière majeure. »
    « Le 15 juin 2006, alors que le boom spéculatif de l’économie mondiale battait son plein, rares sont les économistes qui avaient osé dire au média de masse que ‘l’état actuel des choses menace le monde d’un effondrement en chaîne du système international’. »

    Ensuite, Menchikov retrace les grandes étapes du découplage entre économie réelle et économie fictive :

    1. L’abandon du système de taux de change fixes pour un système de change flottant. En résultent la perte de stabilité dans le système et l’agrandissement du terrain de jeu spéculatif.
    2. L’abaissement des barrières nationales sur les mouvements de capitaux transfrontaliers à court terme. Leur nature spasmodique et imprévisible a accentué les mouvements de déstabilisation comme l’ont illustré la crise asiatique en 1997, la crise russe de 1998 et la faillite de LTCM. 
    3. La création des produits dérivés dans les années 80, qui sont rapidement devenus le support de prédilection des spéculations les plus folles.
    4. L’émergence et la prolifération des hedge funds, des sociétés financières échappant à toute régulation et cherchant des profits élevés et rapides, en particulier avec le marché des dérivés.
    5. L’annulation en 1999 du Glass-Steagall Act permettant aux banques d’affaires, hautement spéculatives, de fusionner avec les banques de dépôts et d’accroître leur domination et leur capacité spéculative.

    « La stabilité a été sacrifiée à la mentalité oligarchique », conclut-il.

    Il accuse ensuite les banques centrales et les gouvernements d’avoir nourri ce système afin de maintenir l’illusion d’une croissance économique, et de continuer à le faire même après que le système ait explosé, créant ainsi les conditions d’une hyperinflation.

    Puis il écrit, « Empêcher cela nécessite des réformes radicales et immédiates », avant de donner trois points fondamentaux du Nouveau Bretton Woods :

    1. « Les activités des hedge funds et des marchés dérivés devraient être placées sous le contrôle des gouvernements, voire même interdites. Sans une ablation chirurgicale de ce cancer spéculatif, il sera impossible de mettre fin à cette crise financière.
    2. « Il faut une action coordonnée par les grandes puissances – Etats-Unis, Russie, Chine, Inde, Japon, Allemagne et France- pour une transformation fondamentale du système monétaire et financier international en un Nouveau Bretton Woods. Ce qui implique l’élimination du système de taux de change flottants et la mise en place d’un système de taux de change fixes.
    3. « Ces mêmes nations doivent se mettre d’accord pour développer un programme coordonné d’investissement en capital à long terme pour le développement dans le monde entier de l’industrie de l’énergie et des infrastructures de transports, sur les 20 à 50 prochaines années.


  • FYI FYI 20 octobre 2008 16:13

    « Au dernier sommet de Bruxelles, réunissant les chefs d’Etats et de gouvernement, le président en exercice de l’UE, Nicolas Sarkozy, a fièrement annoncé l’existence d’un consensus des vingt-sept en faveur de son appel pour un "nouveau Bretton Woods", qui devrait être organisé de préférence en novembre à New York, afin de réformer le capitalisme, relancer l’économie mondiale et éliminer des distorsions telles que la finance spéculative et les paradis fiscaux.

    « Aussitôt, le ministre de l’Economie, Giulio Tremonti – qui qualifie depuis quelque temps la spéculation financière de "peste du siècle" et a annoncé des politiques anti-marché alignées sur celles de Sarkozy – a affirmé que l’idée d’une réunion mondiale comme celle demandée par l’économiste John Maynard Keynes en 1944 (permettant à 44 pays de stabiliser leur monnaies et établissant des institutions comme celle du Fonds monétaire international) était la sienne.

    « Interrogé par Corriere à Bruxelles, Tremonti précisa que ce qu’il voulait dire, c’est qu’il fut le premier parmi les responsables gouvernementaux à proposer un "nouveau Bretton Woods" et qu’il est parfaitement conscient que l’idée a été mise en avant depuis de nombreuses années par le politicien-gourou américain Lyndon LaRouche, un ennemi historique de la spéculation et du libéralisme dérégulé. Le ministre de l’Economie a rappelé qu’il avait eu un débat avec LaRouche en 2007 – "Economie de marché ou New Deal" – organisé à Rome par Alfonso Gianni, un membre de Rifondazione Comunista (Refondateurs communistes).

    « Tremonti a déclaré qu’il apprécie les écrits de LaRouche – LaRouche a été, à plusieurs reprises, un candidat (non-invité) aux primaires démocrates ; [c’est] un économiste dépourvu de titre universitaire, qui a annoncé, depuis les années 1990, un grand crash de la finance spéculative. Un parlementaire de la Ligue du Nord, Mario Borghezio, a invité LaRouche à parler devant le Parlement européen. Oskar Peterlini (SVP) et d’autres sénateurs du Parti démocrate [italien] et de l’UDC ont sommé le gouvernement Berlusconi de répondre à la crise financière en se basant sur le projet de loi diffusé par LaRouche aux Etats-Unis avant l’été, quand il annonçait l’imminence d’un effondrement bancaire provoqué par les prêts hypothécaires subprime.

    « Agé de 86 ans et fils d’entrepreneur, opposé au libéralisme et au marxisme, LaRouche demande instamment que l’Etat organise le sauvetage des banques par une procédure de banqueroute. L’argent public ne doit sauver que la partie commerciale, nécessaire au financement des activités productives. Les prêts hypothécaires insolvables devraient être déposés dans un fonds public (renégociés à un prix juste avec les propriétaires résidentiels). Des "coupe-feux" devraient empêcher que l’aide des Etats soit détournée par les banques vers des fonds et autres activités spéculatives qui, eux, devraient être laissés à la faillite afin d’aider au nettoyage des marchés financiers.

    « Depuis les années 1970, LaRouche est à la tête d’un mouvement multinational de disciples. Il adhère aux principes du "New Deal" du président Franklin Delano Roosevelt et à l’interventionnisme d’Etat dans le domaine économique. De puissants lobbies du capitalisme financier américain l’ont attaqué en répandant des aspects controversés de son activité. Il a été condamné et incarcéré pour évasion fiscale et « fraude postale » dans la collecte de fonds de ses collaborateurs (qu’il disait ignorer). Il a été gracié par le président Bill Clinton et s’est concentré sur la lutte contre la spéculation financière. Lorsque LaRouche parlait avec Tremonti de grands projets d’infrastructures, Tremonti l’avait appelé « un fou [excentrique] dont il faut répandre les idées ». Mais une vision claire a émergé entre les deux hommes.

    « Tremonti prend son inspiration de Keynes. LaRouche préfère Alexander Hamilton, le secrétaire au Trésor américain, qui, à la fin du dix-huitième siècle, a élaboré un système bancaire public orienté vers le développement de la production. »



  • FYI FYI 20 octobre 2008 15:06
    				 				« Ce n’est pas un krach mais une explosion du système mondial » 				 				
    En réponse à ceux qui clame que « le krach financier est terminé », je déclare que nous sommes dans une désintégration mondiale de tout le système financier, bien plus dévastatrice qu’un simple krach.

    « Les incompétents ne comprennent pas ce qui se passe. Il y a deux phénomènes simultanés. D’abord une hyperinflation hyperbolique dans le domaine de la finance, principalement due aux millions de milliards de dollars en jeu sur les marchés dérivés. Dans un effort désespéré pour les sauver, la Réserve fédérale américaine et d’autres banques centrales dans le monde entier génèrent des quantités massives – hyperinflationnistes - d’argent nouveau.

    « Dans le même temps, nous assistons à une chute temporaire des prix des principales matières premières. Cette baisse est due à la chute du commerce et de la production au niveau mondial. L’économie réelle se désagrège dans la plupart des pays. La production chute, donc la demande en matières premières et en biens manufacturés se réduit, et les gens perdent leur travail, leur épargne, leur maison.

    « Nous voilà face à deux phénomènes simultanés : une hyperinflation sans précédent dans le domaine financier, et un effondrement mondial de la production physique causant une chute des prix des matières premières. Il suffit de regarder les choses en face : ce n’est pas un krach mais une explosion. Il n’y a que les naïfs qui ne tireraient pas les conséquences de cette désintégration. »



  • FYI FYI 20 octobre 2008 14:17

    Face à la chute de la Bourse de Moscou, son dirigeant a été limogé.
    Responsable mais Coupable aussi, A quand la reconnaissance de la culpabilité des oligarches de l’Occident ?

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