La différence fondamentale n’est pas la fracture traditionnelle entre G et D, c’est pourquoi des VIP de la tzarkocrature sont aussi des modèles de la boboïtude.
Ils parlent de la shoah, comme le turlututu Hollande évoque le droit de vote des étrangers aux élections locales ( sur l’express), pour éviter d’avoir à reconnaitre leurs fautes ( pas leurs erreurs) et leur monumental dogmatisme de type soviétik à propos de l’europourriture.
à J. Mourot : Freinet a eu certainement, incontestablement du mérite. Ca ne fait de lui un homme infaillible.
Se référer à l’âne qui ... est aussi idiot qu’assener : « c’est au pied du mur qu’on voit le maçon ».
D’abord un âne est un animal qui boit selon ses besoins, et qui n’a pas besoin d’apprendre à lire et à écrire.
Un enfant est un jeune être humain à qui il faut apprendre, inculquer l’enseignement.
Il est possible ( à condition que les enseignants soient formés, et qu’ils aient l’honnêteté de discuter de leurs difficultés avec des collègues, et qu’ils puissent aussi faire appel à un conseiller pédagogique) de varier les stratégies d’apprentissage, afin de ne pas lasser tout en faisant répéter les nouveautés.
Mais la rigueur et l’exigence me semblent être nécessaires. Une séance de lecture ne doit pas ressembler à une séance de peinture libre ( qui ne sert à rien, sauf à occuper).
Faire lire des étiquettes n’est pas idiot en soi, mais ça ne doit être qu’une partie du déchiffrage et de la lecture. Un manuel avec une ou plusieurs histoires est indispensable pour tracer un fil conducteur.
Et le tout devrait permet d’accéder à Chateaubriand plus tard.