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Gilles

Gilles

Mon but ici : dénoncer les pratiques anti-démocratiques, liberticides ou malhonnêtes au niveau des institutions, des politiques, des média (même si cela intéresse cent fois moins qu’un article nul sur Sarko)

A l’occasion, proposer des réflexions de fond sur des thèmes complexes afin d’engager un débat (j’y crois plus trop mais...j’aime écrire)


Tableau de bord

  • Premier article le 21/02/2007
  • Modérateur depuis le 26/04/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • Gilles Gilles 3 juin 2007 22:45

    @ Jimd

    Je dis simplement que l’avènement du prochain ordre économique naitra naturellement lorsque les conditions extérieures forceront les hommes à penser autrement qu’en terme de profit individuel.

    Ensuite, quel forme aura t-il ? Impossible à dire si ce n’est que les expériences passées (capitalisme, collectivisme forcé...) serviront de contre exemples. Du moins j’espère que l’homme gagne en sagesse avec le temps !



  • Gilles Gilles 3 juin 2007 10:32

    Zen. On peut effectivement passer de caissier(e) à un poste de cadre à carrefour ! Un ami l’a fait !

    Bon, évidement peu y arrivent et en plus il faut montrer des qualités indéniables : travailler beaucoup sans la ramener sur les horaires, appliquer à la lettre les directives parfois anti-sociales à mort, voir illégales, du management, sans oublier qu’au bout du compte que l’on soit cadre ou caissière, on est corvéable et jetable à merci.

    Mon pote s’est fait virer manu-militari le jour ou la direction a appris qu’il avait demandé la garde partagée pour ses deux gosses et du coup ne pouvait plus assurer 24h/24. Motif : prend trop de pauses. Procès avec à la clé € 55,000 d’indemnisation pour lui.

    Merci carrouf pour le blé, mais mon pote a perdu toutes ses illusions sur le travail ; s’être fait chié 10 ans pour grimper avec abnégation et en se comportant à l’occasion mal envers ses subordonnés, pour être giclé et remplacé du jour au lendemain.....



  • Gilles Gilles 3 juin 2007 08:20

    Claude, je n’ai pas oublié la charge de travail des médecins.

    Je trouve juste anormal dans notre société que qui que ce soit gagne 10 fois le smic, ce qui est le cas de certaines spécialités pointues.

    S’ils se plaignent de trop travailler, mon avis est qu’il faudrait alors augmenter leur nombre. Ce serait mieux pour les patients et du coup allégeait la charge de travail. Seulement, se serait une baisse de revenus pour eux, et je suis loin d’être sûr qu’ils accepteraient de travailler 35 heures pour gagner moins.



  • Gilles Gilles 3 juin 2007 08:07

    Ce n’est pas la concentration du pouvoir économique qui est un risque pour l’économie même. A bien regarder dans l’histoire des quelques derniers siècles, les concentrations, la spéculation mercantile et même les krashs n’ont jamais, mais jamais, remis en cause le capitalisme, mais au contraire l’on renforcé.

    Le cycle économique capitaliste est naturellement constitué de périodes fastes entrecoupées de crises, de bulles spéculatives qui éclatent (la première, la bulle de la tulipe en hollande au XVIIem) voir de krachs complets de l’économie (plusieurs au cours des deux derniers siècles). Mais le capitalisme, même mis à plus bas que terre comme en 29, s’est relevé en quelques années. Tout simplement parce que c’est dans l’essence même du capitalisme que de temps en temps il faille remettre les pendules à zéro pour purger le système. Il y a toujours du pognon à se faire sur les ruines du système.

    Tant que l’appât du gain guidera les hommes, le capitalisme sera florissant. Attendre que le capitalisme s’écroule à jamais par lui même sous son propre poids est une illusion. Seuls les citoyens pourront agir pour changer le système.

    Quand ? Quand la concentration, non pas des entreprises, mais des richesses produites, sera vraiment trop inégale (on en prend le chemin) ou lorsqu’un évènement majeurs guidera les humains malgré eux et qu’ils se rendront compte que le capitalisme s’oppose à la survie à court terme ; en ceci les catastrophes climatiques qui se profilent seront peut être un déclic vers le milieu ou la fin de ce siècle ! Pour survivre l’humanité devra édifier un nouveau système économique.



  • Gilles Gilles 2 juin 2007 23:33

    Bien dit Baba....moi en 1991 j’ai été recueilli et soigné au Maroc par une famille habitant dans un bidonville prés de Rabat. Des gens qui ne me connaissaient pas du tout et qui ont vu que j’étais malade comme un chien, c’est tout. Ils ont même sacrifié le coq pour offrir un couscous une fois que j’ai été capable de recommencer à manger !

    Quand je lis certains commentaires ici, du coup je gerbe. Certains ont beau être nés dans un pays riche, se croire meilleurs, mais en fait se ne sont que des carapaces vides, ou plutôt remplies de sale merde. Je leur conseille de ne jamais sortir de l’Europe car au cas où ils aient besoin de d’aide, quelle honte suprême pour eux de se voir sauver par des « indigènes indigents ». De toute façon cette race de crétins ne sort de chez eux qu’en voyage super organisé !

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