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Gonzague

Gonzague

Sur des coteaux flanqués de neiges éternelles
Etalant au soleil leur paresse insolente,
Gonzague Loumintope accepta le charnel
Et s’affubla d’atours aux formes avenantes
 
Des bergers et trois rois, une ânesse et un bœuf
Entouraient le garçon qui venait de naquir
Dans l’étable enjouée où langé et heureux
Il reposait tel un fier et puissant émir
 
« Rabbouni » dit sa mère, génitrice au grand cœur
Qui avait approuvé le projet magistral,
« Comment faire pour saisir ce que tu auras l’heur
De dispenser aux foules dans les saisons cruciales ? »
 
« N’aie de crainte que celle, répondit le bambin,
De devoir tout le temps le fournir en alcool
Il en aura besoin au moment où l’entrain
Lui manquera pour seriner ses fariboles »
 
C’est ainsi que le jour eut la chance de voir
Celui dont l’on a dit qu’il ne mourira pas
Ni de près ni de loin, ni matin et ni soir
Ne le verront suspendu à aucune croix
 
Ses derniers cris viendront, d’après les textes Saints
Qu’un augure rédigea bien avant Jésus-Christ
D’une union de binouse et de vin florentin
« Eloï, Eloï, lama sabaq Chablis ! »

Tableau de bord

  • Premier article le 12/04/2007
  • Modérateur depuis le 02/01/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • Gonzague Gonzague 1er février 2010 16:29

    Certes, certes... Mais c’est la pression qui est essentielle et non la propreté du projectile. Je peux vous assurer qu’Alphée ne sentait pas la rose, et pourtant...



  • Gonzague Gonzague 1er février 2010 16:09

    Grossière erreur : “il a été reproché au présentateur de ne pas être intervenu pour défendre la version officielle des attentats.“

    C’est faux. Il a été reproché à Taddei de laisser parler une personne qui ne connaît rien de rien à la vie politique et qui se permet du haut de son flux haut débit de réitérer les sornettes onzeseptembristes maintes fois contredites foisonnant sur le ouèbe.

    Un article bien LOL dans lequel l’auteur, probablement adepte de Mani, s’acharne à vouloir démontrer que ses spéculations quant à un grand complot médiatico-mondain censé défendre l’establishement trouve ses sources dans la mise en exergue de l’inanité des thèses onzeseptembristes.

    L’ennui de ce genre d’écrits est qu’il relève des choses pertinentes, réalités de suite noyées sous un flot d’inpeties improbables. Il est évident que les médias de masse sont médiocres et que les journalistes tentent par tous les moyens de sauver coûte que coûte leurs places. Pour ce faire, les thuriféraires de l’ordre établi n’hésitent évidemment jamais à courber l’échine, à politiquement correcter, à se taire devant des injustices et à faire au contraire leurs choux-gras de faits-divers d’une stupidité sans nom.


    Concernant le 11 septembre et Kassovitz, en revanche, la position des journalistes est sensée. LES THÉORIES ALTERNATIVES PROPOSÉES PAR REOPEN ET CONSORTS SONT TOUT SIMPLEMENT DÉBILES, quand elles ne sont pas dangereuses, eu égard au fait qu’elles réduisent le monde à : « les USA c’est caca, leurs alliés aussi, et tout le reste c’est gentil ». Exposer ces théories, c’est tendre le flanc au ridicule.

    Taddei n’est toutefois pas ridicule, bien au contraire, il est un des rares journalistes de télévision que j’estime.  

    Mais le voir, dans cet article, soutenu A CAUSE de l’affaire Kassovitz me conforte dans l’idée que les onzeseptembristes ne cherchent pas tant à défendre LA liberté d’expression, avec un grand L, que leur liberté de proférer des torrents de stupidities qui auraient pu, un temps, servir à Hercule pour nettoyer des écuries assez célèbres



  • Gonzague Gonzague 25 janvier 2010 18:01

    "si tu ne crois pas au prophete de l’Islam pourquoi apposes tu as coté de son nom la formulation SAWS (Salallahou Allahi wa Salam) signe de révérence et reconnaissance du Dieu...je ne comprends pas ta démarche« 

    Juste pour faire un jeu de mots à la con entre SAWS et SWAT.

    Et je te rappelle en passant que la phrase finale de ma prime contribution était : »La vérité est, j’ai de plus en plus tendance à le croire, entre le jarret et le Sidi Brahim". Je remarquais par là même que les questions culinaires prévalaient sur les questions théologiques, qu’elles viennent des musulmans ou des chrétiens. Le jarret est surtout porcin. Quant au Sidi Brahim...



  • Gonzague Gonzague 25 janvier 2010 17:22

    St Augustin fut manichéen. Il considérait à cette époque la Bible comme un enchevêtrement d’historiettes mal montées les unes à la suite des autres qui donnait un ensemble incohérent, de par la masse surtout- mais qui était en mesure chez les âmes simples de provoquer un sentiment de bien être qui ne pouvait être blâmé, si tant est que ce bien être restât personnel et non prosélyte. Il fut (re)converti par Ambroise de Milan qui ne tenait pas tant à l’histoire qu’à l’interprétation de celle-ci et qui reconnaissait effectivement les travers du texte biblique, lui reconnaissant ses origines humaines et donc lacunaires, ne remettant toutefois pas en cause son inspiration divine.

    Il en va de même pour le Nouveau Testament et le Coran, surtout pour le Coran d’ailleurs, car ce dernier de se base sur rien d’autre que les dires d’une seule personne retranscrites par certains scriptes et qui furent retravaillés des dizaines de fois. Pas de « miracles », rien. Que des paroles.
    Mohammad (SAWS) était peut-être le plus grand génie du premier millénaire. Il a réussi seul à bâtir une religion aussi puissante que les autres (chrétiennes), elles qui eurent cependant besoin pour ce faire de bien plus de temps et de protagonistes.Mais cela ne fait pas pour autant de SAWS un envoyé de Dieu (SWAT)



  • Gonzague Gonzague 25 janvier 2010 16:49

    Il fut un temps où, baigné d’éducation religieuse, je tentais de saisir l’évolution de l’église dont j’étais naturellement membre, à savoir la Catholique. Que n’ai-je pas lu sur Saint Augustin, Saint Jean Chrysosthome, je lisais sur Ignace d’Antioche, m’interressais aux disputes du concile de Nicée, de Rimini ou encore de Constantinople, afin de percevoir les grands traits des prémisses de la foi que mes parents m’imposaient sans contraintes cependant.
    Je suis aujourd’hui athée, farouchement opposé à tous les monothéismes. J’ai néanmoins gardé en mémoire ce qui me fut enseigné, et, malgré mon athéisme évident, je suis heureux d’avoir pu savourer cette éducation, car elle a forgé, entre autres, mon caractère, et mes convictions actuelles sont le fruit de cette période tout aussi première que charnière.

    Et quand je vois les querelles incessantes sur les quenelles avenantes, quand je vois que le culinaire prend le pas sur le spirituel et l’intellect, j’en arrive à me demander si le peu que la religion et son étude m’a donné ne relève pas, somme toute, de la bêtise et l’inutilité les plus totales. La théologie, c’est pour les boeufs. La vérité est, j’ai de plus en plus tendance à le croire, entre le jarret et le Sidi Brahim.

    J’espère être clair.

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