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  • Gourmet 24 septembre 2009 13:07

    "Est-ce que nous aurons un jour un article de la sorte en France dans un quotidien français pour informer la population du train de vie luxueux de notre Président ?« 
    Oui, cela pourrait venir du Canard enchaîné par exemple.
    Et cet article devrait (sens premier de devoir) paraître, traduit, dans »Courrier International« .

    Maintenant, ce n’est pas nouveau.
    Nous, français, savons depuis longtemps à quoi servent nos impôts :
    - à payer les aller-retour en Falcon du sieur Fillon le we (we privé s’entend) ;
    - à payer les rétrocommissions comme dans l’affaire des frégates de Taïwan ;
    - à faire construire des palais à la gloire des présidents de la république (grande arche, pyramide du Louvre, TGB, arts premiers, grand Paris) ou de région (conseil général d’Alsace : 160 millions je crois) ;
    - à payer des salaires de centaines de chefs de cabinet, directeur, conseillers, éminences, intervenants, consultants, etc qui n’ont qu’un objectif : être toujours et toujours là ;
    - à financer un parlement (plus d’1 milliard d’euros Assemblée et Sénat) qui agit pratiquement sur commande des lobbies et non pas dans l’intérêt de la Nation ;
    - à combler le manque à gagner de ceux qui ne payent pas leurs impôts en France tout en y étant attaché (famille Mulliez, Johnny, etc) ;
    - à financer les aides publiques envers des sociétés privées afin qu’elles s’installent et embauchent (pour finalement licencier et disparaître 2 ans après l’argent public consumé et en prétextant que le carnet de commandes est vide) : Renault est passé maître dans cet art mais surtout à l’étranger il est vrai. Mais Molex a directement fait les frais de ce cynisme libéral.
    J’en passe et des meilleurs.

    On pourrait donc se dire :
     »je ne paye pas d’impôts, je laisse ce plaisir à d’autres bien plus riches que moi."

    Mais il est toujours bon de rappeler ces évidences.

    db



  • Gourmet 23 septembre 2009 14:55

    "Aucun système n’est censé faire le lien entre une transaction client de banque et un flux Clearstream dans les fichiers de Clearstream."
    Que je sache les IBAN, nom et prénoms du compte émetteur sont communiqués par la banque émettrice à la place financière. Ce qui fait que la banque réceptrice connaît l’émetteur.
    Ceci permet, entre autres, d’activer les fonctions de liste anti-blanchiment.
    J’ignore si toutes les places sont soumises au même règlement (ce n’est pas mon métier) mais, au moins, c’est ainsi sur CORE, STEP1, STEP2, TARGET2.

    Du reste il est assez simple de vérifier que dans le modèle de données SEPA (www.iso20022.org) lequel s’impose progressivement au sein de la zone euro, les zones permettant de transmettre ces informations existent .
    Certes, elles sont facultatives.

    db



  • Gourmet 22 septembre 2009 15:09


    Pour les libéraux, l’employés, le salarié c’est de la merde, c’est infâme. Pouah !
    C’est dire à quel point de schizophrénie ces gens-là sont arrivés.
    Sans employé pas d’entreprise donc pas de dirigeants.

    C’est une merde sans nom (juste un numéro) mais une merde que l’on agite volontiers lorsqu’il s’agit de d’éviter de payer une nouvelle taxe (ça va faire perdre des emplois sujet sensible chez nos élus sachant que de toute manière pertes provoquées d’emplois il y aura).

    Le libéral ne respecte que le plus fort que lui, le plus faible, il l’écrase encore davantage.
    On pourrait imaginer le rôle régulateur de l’état dans cet état de fait. Mais c’est sans compter le parti pris des parlementaires minés, harcelés par les représentants libéraux.

    db



  • Gourmet 22 septembre 2009 00:58

    Iran, Irak puis auparavant le Kosovo puis, encore auparavant, le Vietnam, le Honduras.
    Cherchez le point commun.
    Qu’il s’agisse de raisons stratégiques ou économiques (matières premières), les états-unis placent leurs pions et dament ceux des autres.
    Car il faut faire fonctionner la machine infernale américaine et, comme on dit l’expansion de la démocratie (une expression de spin doctor asssurément) !
    Derrière cette expression bon teint se cache tout simplement l’industrie américaine : armement, sécurité, la construction, l’industrie pétrolière ou minière.
    Et pour justifier ces manoeuvres défiant toute humanité il faut bien trouver des prétextes : une invasion par ici, un péril nucléaire par là (au fait, l’Inde, le Pakistan, la Chine possèdent l’arme nucléaire et eux ont le droit ? Ben tiens), un génocide là-bas (le génocide rwandais n’a pas déplacé les foules que je sache, et surtout pas l’amérique du nord, et pourtant le génocide porte sur 800 000 tutsis ! Bien davantage qu’au Kosovo.
    Pourquoi la France a-t-elle bougé pour le Kosovo et peu ou pas du tout pour le Rwanda alors qu’elle y a une force permanente ?
    Mystère ...
    Un indice ? Le Kosovo possède des réserves de zinc, de mercure et de charbon. Le Rwanda ? On cherche encore.

    La démarche est tellement banale : soit un pays non-inféodé à un pouvoir occidental courbe l’échine et laisse l’occident s’accaparer ses ressources ,tranquillement
    soit il se paye une guerre destiné à « PORTER » la démocratie (comprenez la soumission voire la spoliation de ses biens).
    L’Iran n’étant pas de nature très docile, il passera donc à la casserole car il possède une ressource inestimable : le pétrole !
    La question est quand.
    Cela fait tout de même quelques décennies que l’on sent monter la pression. Souvenez-vous de cette histoire qui s’est révélée fausse : « Jamais sans ma fille ».
    Hier c’était l’enlèvement d’enfants, aujourd’hui on durcit le ton, c’est le nucléaire. Prétextes, prétextes.
    La belle farce du pouvoir néobushien d’avoir fait croire à la planète que l’Irak recelait des armes de destruction massives alors que l’essentiel de celles-ci sont aux états unis.

    Et si l’on observe ce qu’apporte cette fameuse « démocratie » ?
    On est bien obliger de se rendre compte que c’est plutôt l’anarchie non ?
    L’Irak est un bourbier sans nom, un état si sûr du temps de Saddham Hussein est devenu la proie de bandes rivales, des milliers de civils tués par négligence, par erreur ou par une bombe malencontreusement posée là.
    L’Afghanistant ? Un autre bourbier sans nom.
    Le Kosovo ? Etat indépendant depuis peu et état le plus pauvre d’Europe. La mise sous tutelle de l’ONU n’a même pas été fichue de préparer son économie désormais livrée à elle-même.
    Ah la démocratie, quel magnifique concept qui ne reste que vain mot.
    Ah l’ONU, même chose, joli concept poussé à la construction par ces mêmes états-unis qui se sont assis dessus maintes et maintes fois.

    On va bien me traiter d’antiaméricain ce à quoi je répondrais que comme un enfant qui tape des pieds et des mains lorsqu’il n’a pas ce qu’il veut tout en geignant qu’on ne l’aime pas la solution c’est la fessée.
    Fessée qu’il faut administrer régulièrement jusqu’à ce que l’enfant s’assagisse.
    Une bonne râclée y’a que ça de vrai.

    db



  • Gourmet 21 septembre 2009 15:09

    Avant l’Irak il y a eu le Kosovo, bel exemple d’une manipulation médiatique à l’échelle européenne, visant, comme d’habitude, à permettre au « grand frère » américain de s’arroger tous les droits dans une partie du monde sous couvert cette fois-ci, de nettoyage ethnique.
    La France n’avait rien à aller faire là-bas. Et pourtant nous y sommes allés, sans même faire partie de l’OTAN. Bravo ! (*)
    Ah c’est vrai le Kosovo dispose de grandes réserves de lignite, de zinc, de mercure et de charbon.
    Mais c’est comme l’Irak, le Kosovo, désormais indépendant, est le pays le plus pauvre d’Europe.

    L’Iran, comme l’Irak, comme avant lui, le Kosovo, le Vietnam, le Honduras, etc, etc font partie de ces pays stratégiquement ou économiquement intéressants pour la survie de la machine industrielle des états-unis.
    Sans ces guerres, disons plutôt ces transferts de propriétés réguliers, pas de maintien de la bouilloire américaine.

    Sous couvert de l’expansion démocratique (Ha, ha, encore une expression de spin doctor) ce sont les industries américaines de l’armement, du pétrole, de la sécurité et de la construction qui en profitent directement.

    L’Iran, immense détenteur de ressources pétrolifères passera à la casserole comme les autres sauf s’il consent à fournir ses ressources naturelles à des prix très bas au « frère » américain.
    De ce comportement dépendra la guerre ou non. D’où la pression qui monte actuellement.
    Le nucléaire n’a rien à voir là-dedans. C’est le prétexte.
    La Chine, l’Inde, le Pakistan (ami américain) possèdent tous l’arme et on n’en entend pas parler.
    Et à mon avis les géoles pakistanaises n’ont pas grand chose à envier aux prisons iraniennes.
    Mais chutt ...

    Et la Corée du Nord ? Bah, elle est sous la coupe réglée de la Chine. Pas touche donc.

    On pourrait également parler de l’ONU vaste machin-bidule mis en place pour faire bonne figure mais qui n’a que peu de moyen et, SURTOUT, dont les états-unis qui ont insisté pour sa création, se fichent éperdument (cf. guerre d’Irak n° 2).

    Bref, pour suivre l’actualité des conflits à venir, c’est très simple, il suffit de repérer les ressources naturelles (pétrolifères notamment mais également minières, puis viendra le temps de l’eau) qui ne sont pas sous la coupe de l’occident.
    Leur appropriation par la force déclenchera un conflit que la manipulation d’états fera passer pour une extension de la démocratie.

    (*) Dans le génocide rwandais, pourtant bien pire que celui des kosovars (on parle de 800 000 tués), on n’a pas vraiment entendu parler du « grand frère ».
    Bah, y’a pas de pétrole là-bas c’est vrai.

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