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Icks PEY

Icks PEY

Oui, peut-être mais pas seulement.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/12/2006
  • Modérateur depuis le 26/04/2007
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Derniers commentaires



  • Icks PEY Icks PEY 14 novembre 2007 16:27

    AB

    Je profite d’un petit quart d’heure de pause pour relire votre article et votre commentaire ... vous m’êtes d’habitude sympathique et je ne voudrais que ma réaction soit mal interprétée.

    Permettez moi, par conséquent, de me plier à une critique constructive de votre article.

    Convenons que, sur le fond, il est sans intérêt. Non, en fait, disons que il y a une idée qui se prétendait être principale et qui, en réalité, a été réléguée au second plan.

    Votre idée principale, c’est le titre, consiste à mettre en opposition la faiblesse nutritionnelle d’un repas donné apr rapport à sa nuisance écologique. Bon, l’idée est intéressante. Quand on voit le résultat, on s’aperçoit que votre analyse, notamment sur la deuxième facette de votre sujet, se limite à quelques propos basiques, largement prédominés par un listing fastidieux, relatifs à la volumétrie de votre repas. Point de déonnées générales, point de recul, point de mise en perspective.

    Je m’explique : votre repas, on s’en fout. On revanche, si vous faisiez une extrapolation de nombre de repas servis en France par jour, cela commence à donner une idée de l’ampleur du phénomène. Ensuite, vous donnez vous même la faiblesse de votre réflexion, puisque vous précisez (à moins que ce ne soit dans les commentaires) qu’il s’agit d’emballage recyclable en tout ou partie. Alors mieux vaut 1.000 tones de déchets recyclables à 95% ou 100 tonnes de déchets pas du tout recyclables ??? Enfin, il aurait été utile de comparer la production globale de déchets par filière et non de votre seul point de vue. Je m’explique : la restauration classique génère, elle aussi des déchets et des inconvénients écologiques : qu’en faites vous ? Un restaurant « sur place » use de la vaisselle, de l’eau, des détergents, du packaging, lui aussi, de l’électricité, les serviettes et les nappes sont lavées, etc. autant de source de nuisances que la vente à emporter ne génère pas, elle, ou moins ... alors ... ? Entre un menu au Mac Do pris sur un banc public et un plat du jour pris dans un bistrot ... le déséquilibre n’est-il pas plus subtil que vous ne le dites ?

    Bref, tout cela aurait mis du contenu et du relief dans votre article, au niveau du fond.

    je reviens à mon idée initiale : c’est que votre idée principale que nous venons de voir, elle s’est finalement éclipsée devant votre idée secondaire selon laquelle on mange mal dans un fast food.

    Autant dire que là, vous enfoncez des portes ouvertes et même pire, vous frisez le pathétique. personne n’a jamais pris la défense des Mac Do pour dire que c’était de la bonne bouffe. Personne. néanmoins, c’est pratique, cela dépanne, cela plait à certaines générations d’adolescents et aux enfants.

    Mes enfants sont ravis d’aller s’mpifrer de ketchup et de frites au Mac Do : cela ne veut pas dire que je signale mon Mac Do au Gault & Millau.

    Donc, là, en fait, vous passez à côté du problème : la question n’est pas de savoir si c’est bon ou pas, mais bien de dire que cela correspond à une certaine façon de consommer de la bouffe.

    Et c’est comme tout, la café, l’alcool, le shit, le sucre, le sexe : le poison est dans l’abus. Autrement dit, faire un petit Mac Do de temps en temps n’a jamais tué personne et il appartient à chacun d’inscrire ce type de pratique dans un comportement alimentaire global.

    C’est aussi pour cela que je trouve le film sur le mec qui ne va bouffer qu’au mac Do pendant X semaines est grotesque : si je ne bouffais que du confit de canard arrosé d’un merveilleux bordeaux ou de délicieuses choucroutes avec un petit Riesling pendant X semaines, soyez bien certains que mon métabolisme serait en tout aussi mauvais état que le gard qui n’a bouffé que des Big mac pendant la même période.

    Bref.

    Ca, c’était sur le fond.

    Alors, il y a un truc lorsque le fond pêche, c’est d’être super bon sur la forme. Hélas, hélas, hélas (triple hélas synonyme de grave déception), je ne vous apprends rien en vous apprenant que vous n’avez rien d’une grande plume. Moi non plus, d’ailleurs, je vous rassure, sinon, j’aurai des choses plus rémunératrices à faire que de glander sur Agora Vox.

    Votre plume est maladroite dans le sens où vous maniez les mots un peu comme un débutant manie des armes de combat : cela part un peu dans tous les sens et le lecteur doit reformuler dans son esprit quelle était votre intention initiale. je ne reviendrai pas sur des formulations malheureuses qui jalonnent l’article et qui ont édéjà été relevés dans des commentaires, mais sachez que ce manque de rigueur « formulatoire » nuit au plaisir qu’il y a de vous lire.

    Je donne deux ou trois exemples :

    - les restaurants sont bizarrement fermés le lundi : qu’y a-t-il de bizarre là-dedans ? Ces restaurants seraient-ils ouverts le lundi habituellement, mais ce lundi là en particulier, ils étaient fermés ? L’adverbe est inadéquat : il n’y a rien de bizarre dans le fait que le lundi, des restos sont fermés : il suffit pour cela qu’ils ouvrent le we !

    - « fast food à l’américaine » : mais fast food, c’est déjà américain : pas besoin d’être « à l’américaine », si ? Lorsque l’on précise, ainsi, une coloration spécifique, c’est pour apporter un complément d’information par rapport au terme principal d’où nait un paradoxe : or, un fast food, c’est déjà américain, il ne sert à rien de préciser « à l’américaine ». C’est un peu comme si on disait un « cow boy façon far west » ou encore une « choucroute à l’alsacienne » ... c’est redondant. En revanche, vous pourriez dire, un « fast food à la française », pour dire que c’est un leiu où on mange sur le pouce et rapidement des plats plutôt de tradition française.

    - « Une grande partie de la clientèle se compose de jeunes couples avec enfants, ainsi que des adolescents et des jeunes gens. Ici et là, quelques retraités  » Bon, là, vous les avez tous fais, en fait : vous dites une grande partie et puis vous passez tout en revue : il reste qui, en fait ? Parce que si je compte, les enfants, les adolescents, des jeunes gens, des parents d’enfants et des retraités ... ben en fait, il ne manque que les quinquas, c’est cela ? Alors, le reste de la qlientèles (la petite partie, si je vous suis, c’est les quinquas ? Donc, en fait, tout le monde est représenté dans votre mac do : c’est la France en relief !

    - « j’évite de commander mon menu sur une des bornes électroniques du fast-food, ne comprenant rien à la présentation et ne voulant pas me retrouver avec un menu que je n’ai pas commandé » Ben, l’informatique se trompe rarement ... donc vous aurez généralement ce que vous avez commandé (au pire, vous signalez l’erreur). Sans doute vouliez vous dire, que vous aviez peur de ne pas comprendre ce qui était dans votre commande et donc, peur d’être déçu que votre commande ne corresponde pas à votre attente initiale, c’est cela ?

    - « Une somme onéreuse pour une boîte en carton contenant un petit paquet de feuilles vertes et un misérable blanc de poulet  » entre nous soit dit, toutes les salades au mac do sont livrées dans des contenants en plastique, en principe, les aliments autres que le pain n’étant pas habituellement en contact avec du carton ou du papier ... à valider ...

    - "Une salade qui ne ressemble pas à la belle assiette proposée sur le site Internet du fast-food.  : anachronisme, vous décrivez votre sentiment en temps réel, et puis vous mentionnez une info que vous ne pouvez pas connaître sur le temps, sauf à surfer sur votre mobile pendant la commande ??? Dans ce cas, il convient plutôt de parler des photos affichées aux murs et vantant leurs menus plutot qu’une photo sur le site internet.

    - « elles sont assurément grasses (même huile que les frites) en quoi le fait que l’huile est la même pour le frites est de nature à valider votre appréciation de »grasseté" ? Autrement dit, si l’huile n’avait pas été la même pour les potatoes que pour les frites, les potatoes auraient-elles été moins grasses ? Une huile, est une huile, c’est des lipides à 100%, en quoi un changement d’huile aurait fait qu’elles aient été moins grases ? Autrement dit, ce n’est pas l’huile qui fait la graisse, mais plutôt le mode de cuisson, non ? C’est sur que les patatoes à la poele seraient moins grasses qu’en fritures, mais nce n’est pas un pbl, d’huile en fait ...

    - « Sous les ordres du manager, j’imagine que les employés doivent être sous-payés et maintenus dans l’éternelle précarité. Je pousse un soupir et prend le gros sac cartonné qui m’est tendu. » C’est le manager qui vous a donné l’ordre d’imaginer cela ? Non ? Alors votre phrase est mal formulée. Enfin, la notion de « maintien » mériterait d’être développée : pensez vous que leur manager leur aboye tellement dessus qu’ils n’osent pas démissionner ? N’est-ce pas plutôt leurs situation de fortune personnelle qui exige de ces étudiants qu’ils acceptent un boulot, quel qu’il soit, même éprouvant et mal payé ? Enfin, vous critiquez le prix du repas. Si la masse salariale est augmentée de 30%, serez vous prêt à payer votre repas, déjà cher, 10, 20 ,voires 30% de plus ? Autrement dit, n’êtes vous pas le bénéficiaire partiel indirect de la faiblesse de la rémunération de celle qui vous a servi ? Autre piste : si vous êtes prêt à payer plus pour qu’elle gagne plus, qu’est-ce qui vous empechait de lui verser discrètement un petit pourboire ? N’auriez vous pas ainsi fait la nique à un système d’ultra profit ?

    - vous focalisez sur les sauces : qu’est-ce qui vous empeche de les rapporter à la caisse pour éviter de les jeter, voire de les laisser sur la table pour les suivants ? Si vous avez pris à emporter, qu’est-ce qui vous empeche de la ramener chez vous pour une prochaine salade ? En fait, vous reprochez le gachis de sauce alors que c’est vous qui prenez la décision de la gacher : n’y a t il pas paradoxe ?

    - "Inévitablement, les potatoes ont été mises dans un carton moyen aux couleurs de la marque du fast-food. La boisson est elle aussi dans un grand gobelet en carton. Ou voulez vous en venir ? Que l’emballage était disporportionné par rappor au volume du produit ? Or, chez mac Do, les verres sont toujours remplis et les sachets de frites également : est-ce à dire que vous vous plaignez d’avoir eu de trop grosses quantités de nourriture ? Mais pourtant, vous dites que c’était maigrichon comme repas : donc en faites vous êtes en train de critiquer la taille de l’emballage qui n’est que la conséquence de votre commande : la prochaine fois : prenez une petit frites et une petite boisson : ainsi vous aurez un petit emballage de frites et un petit gobelet en boisson !

    - "Je repars donc du McDonald’s après n’avoir mangé presque rien et laissé une montagne de déchets en carton et plastique. Vous donnez l’impression d’avoir mangé sur place alors qu’en fait, ce n’est pas le cas. c’est désagréable, on a l’impression, soit que vous vous contredisez, soit que nous ne comprenons rien. C’est agaçant dans les deux cas.

    - « un café, de peur qu’il coûte encore cher pour mon porte-monnaie et pour l’environnement. Le café, je me le ferai moi-même. What else ? » remarque amusante : pouvez vous développer l’idée selon laquelle le café que vous prenez au mac do sera plus polluant que celui que vous prendrez à votere machine à café ? la machine à café du mac do serait-elle plus polluante que les distributeurs allumés toutes la sainte journée dans les entreprises, sans compter les gobeletes en plastique que cela consomme là où le mac do utilise des gobelets cartonnés ?? Reste à voir ...

    Bref, j’ai fais cela vite, mais tout cela pour dire que je ne défends pas le mac do, mais pour vous donner des pistes de réflexion sur la façon d’améliorer vos articles.

    Vous pouvez mal le prendre et déblatérer sur le fait que je n’en ai pas produit depuis fort longtemps et que les miens n’évaient sans doute rien d’exmplaire, mais c’est là le rôle du critique : donner des avis sur des choses qu’il n’a pas fait lui même : vaste débat ...

    bien cordialement,

    Icks PEY



  • Icks PEY Icks PEY 14 novembre 2007 01:22

    Waoouhhh ... comme ça balance dur sur Agora Vox ...

    Un article sur les frites grasses des Mac Do et des salades toutes rikiki ...

    ’Tain ... comme il est dur l’auteur, avec les Mac Do.

    En plus, il prend vraiment des risques avec cet article.

    Propositions pour de futurs articles passionnants comme vous semblez savoir les faire :
    - la guerre, ça tue parfois ;
    - les poubelles, cela sent meilleur quand c’est vide et propre que lorsque c’est sale et plein ;
    - la drogue, c’est pas bien et même parfois, c’est pas du tout bien ;
    - SCOOP ! : l’alcoolisme ne guérit pas le cancer ;
    - etc.

    Icks PEY



  • Icks PEY Icks PEY 13 novembre 2007 11:18

    @ cotcodec

    Rassurez vous, en matière de contre argument, Monsieur Mourey se suffit largement à lui-même !!

    Monsieur MOUREY croit avoir raison sous prétexte que des non spécialistes ne lui donnent pas tort. Hélas, cela ne suffit pas de ne pas être contredit par des non sachants pour avoir raison !

    Que Monsieur MOUREY réussisse à convaincre ne serait-ce qu’un seul spécialiste des domaines qu’il aborde et après nous reparlerons de ses élucubrations !

    Icks PEY



  • Icks PEY Icks PEY 13 novembre 2007 11:13

    vous dites « Ou alors, donnez-nous d’autres arguments »

    Vous vous trompez Mourey. Sous prétexte que des non sachants ne peuvent pas vous donner tort, vous pensez avoir raison !

    Ahahahahaha ...

    S’il suffisait de ne pas se faire démentir par une poignée d’individus non spécialistes pour avoir raison, il y aurait bcp de vérités en circulation !!

    C’est à vous qu’il vous appartient de convaincre au moins une personne duement reconnue dans les domaines que vous abordez pour donner un minimum de crédibilité dans vos propos et non à nous de vous contredire.

    Icks PEY



  • Icks PEY Icks PEY 11 novembre 2007 19:52

    @ Philou 01

    Vous évoquez des passages de l’histoire du monde au cours desquels la puissance dominante aurait manipulé la réalité des faits pour justifier telle ou telle opération.

    Certes, je n’en disconviens pas.

    Cela étant dit, de mon point de vue, il y a une grande différence entre la vigilance légitime et la paranoïa déstructrice.

    Qu’on aille dans un sens ou dans un autre, l’impératif de rigueur est toujours le même dans la quête de la vérité et il s’impose à tous, même aux contestataires.

    @ JL RENNES

    Réponse dans le même esprit qu’à Philou 01 : certes, il existe un dévoir de vigilance collective qui repose nécessairement sur une remise en cause de certains postulats qui nous sont imposés.

    Néanmoins, ce devoir de vigilance est souhaitable, mais à condition qu’il s’inscrive dans une démarche rigoureuse de réflexion et de quête d’information.

    Or, visiblement, tel n’est pas le cas en ce qui concerne Monsieur MOUREY : lorsque Mourey donne la priorité à son interprétation d’un texte sacré nécessairement aléatoire pour de mutliples raisons (texte qu’il devrait travailler, d’ailleurs, dans sa version originale plutôt que dans sa version française, s’il était cohérent avec lui-même), le débat ne fait pas long feu à mes yeux.

    Icks PEY

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