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Imhotep

Imhotep

Quelques études, un peu de sport antan, encore un peu de temps en temps, j'aime lire. J'ai l'espoir que la générosité et l'honnêteté puissent, le plus possible, guider nos actes. 
 
A propos, vous pouvez toujours télécharger gratuitement ici  : Les douze lunes du guide ou in Sarkozyae annus horribilis
 
Et également gratuitement cet ouvrage, une biographie pamphlétaire non autorisée que vous pouvez agrémenter de cette vidéo (une lettre d'amour) : Monsaigneur Lefebvre
 
Un autobiographie apocryphe de Nicolas Sarkozy tout autant gratuite : Avant je n'étais pas Carlito.
 
Et un dossier complet gratuit sur l'affaire Tapie/Adidas ici et les affaires de Woerth là.
 
Et un petite nouvelle tout autant gratuite : Révolution 
 
 
Et enfin Sarkozy et ses méfaits :
 

Apple Store
Le Sarkozyland et ses méfaits​
 
Le Sarkozyland et ses méfaits(issuu)
 
Par ailleurs, en 2012, rédaction d'une petite histoire du Mouvement Démocrate et de François Bayrou
 

Tableau de bord

  • Premier article le 23/10/2007
  • Modérateur depuis le 27/11/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Imhotep Imhotep 18 mai 2010 19:26

    Est-ce bien vous qui me traitiez de crétinisme ?

    Alors pour France info notez ce que dit la journaliste, c’est là l’important, non que ce soit dit à Bayrou. Elle affirme que c’est Sarkozy qui a débloqué la situation. Ceci veut dire, puisque malgré votre haute intelligence il faut tout vous dire, que c’est la doxa ambiante à France info. Ce qui veut dire, puisqu’il vous faut mettre les points sur les i, que tous les journaux radiophoniques de la journée ont dit que Sarkozy, grâce à son dynamisme avait la cheville ouvrière du succès. Voilà ce que cela veut dire et non le simple fait de parler à Bayrou. Ensuite TF1 et France 2, dont je n’ai pas les vidéos, ont pendant la journée (midi et soir, du 10 mai dit que l’entregent de Sarkozy était à l’origine de la soi disante sortie de crie. Ce fut idem donc à France Info, et à Europe 1. Avec ces 4 là on fait de la propagande bien plus efficace qu’avec Libé, le nouvel obs et Le Monde. Le Figaro bien sûr couvre son petit monde. Vous oubliez aussi toutes les déclarations des ministres (ce que j’ai appelé la propagande) venus sur les ondes propager la bonne nouvelle.


  • Imhotep Imhotep 18 mai 2010 15:53

    Laurence Jousserandot de France Info, le lundi 10 mai à François Bayrou (vidéo à 4’30) : 

    FI : Nicolas Sarkozy a eu semble-t-il une influence déterminante pour obtenir l’accord sur la défense de l’euro, vous êtes satisfait de ce point de vue-là ?



  • Imhotep Imhotep 18 mai 2010 15:52

    Comme dans la crise géorgienne de l’été 2008, le président Sarkozy s’est placé de lui-même au cœur du dispositif. Dans la nuit de vendredi à samedi, il s’est affiché en commandant du navire-amiral dans la tempête, sur un pont européen déserté par un Gordon Brown en sursis et une Angela Merkel délibérément muette. « C’est l’heure de vérité pour l’euro, tranchait-il. Le choix est simple : soit laisser les marchés décider pour nous, soit faire échec ensemble à la spéculation. »

    Nicolas Sarkozy avait déminé le terrain au préalable lors d’entretiens bilatéraux. Il a rallié sans peine ses homologues espagnol, Zapatero, portugais, Socrates, et italien, Berlusconi, inquiets d’être la prochaine cible des marchés.

    LeFigaro

    Discrétion. Le président n’a rien voulu dire des désaccords qui l’opposaient vivement à Berlin. Il a d’ailleurs découvert vendredi une Angela Merkel très affectée, à la veille d’une défaite qu’elle pressentait - elle le lui a dit, les yeux dans les yeux. Profil bas : malgré un ballet de négociations électriques, le « plan français », a bien été adopté par tous les responsables européens. Ce plan de sauvetage, concocté par Xavier Musca, le M. Économie de l’Élysée, était centré sur la création d’un fonds d’intervention européen capable d’inverser la tendance des marchés. Un plan qui ne pouvait réussir qu’avec le concours de tous les Européens. Tout comme ce week-end de la mi-octobre 2008, quand il s’était agi de voler au secours des banques grâce à un communiqué commun de l’eurozone, assurant une intervention massive de soutien aux banques.

    Ce succès en poche, toute la question était pour Nicolas Sarkozy de savoir comment communiquer sur le déploiement d’activité diplomatique de ces derniers jours. Il est « le seul en Europe qui connaît les dossiers et a la capacité politique d’intervenir. Brown est hors-jeu et Merkel affaiblie », commente un conseiller du président . Forçant sa nature, le chef de l’État a choisi de ne pas surcommuniquer. Depuis les élections régionales, il s’est promis une cure d’austérité en matière de média. Le moment n’était pas venu de ruiner ce travail de longue haleine. « Pas besoin de faire une démonstration, ça se voit tout seul ! », résume Franck Louvrier, le conseiller chargé de la communication.

    Lefigaro



  • Imhotep Imhotep 14 mai 2010 18:59

    Il avait fait le coup avec la Géorgie. Il avait raconté partout que Bush lui déconseillait d’y aller tellement c’était dangereux et que lui, ni une ni deux, n’écoutant que son courage il y fonçait (alors que tout le monde avait déjà réagi depuis 48 heures). La vérité est toute autre. C’est une des raisons de la méfiance d’Obama car les américains, malades comme ils sont de l’espionite - mais de toutes façons comme cela se fait à ce niveau-là de responsabilité, surtout en période historique et tragique - avaient enregistré la conversation. En fait Sarkozy ne voulait pas y aller et c’est Bush qui l’a foré à le faire.


    Il est bien allé au mur de Berlin avant tout le monde.


  • Imhotep Imhotep 14 mai 2010 18:53

    Mais ni la France historique n’existe pas, ni historiquement la France n’existe pas. C’est une légende. Il a fallu attendre Napoléon pour que l’ensemble du pays parle le français et encore. La France n’est qu’une mosaïque changeante d’histoires. La France n’est qu’un mélange de peuples, d’origines diverses, de langues diverses, ne serait-ce que juste avant le serment de (le nom m’échappe) vers l’an 800 on parlait, outre de très nombreux dialectes, au moins trois langues dont la langue d’Oïl et la langue d’Oc (Oïl et Oc voulant dire oui dans chacune des deux langues). Notre territoire n’a été qu’un champ de batailles, d’invasions, de collusions de familles royales diverses et variées, d’états souverains (sous Louis IX, la royauté été moins forte que le parlement de Paris, et avant ce roi le Dauphiné n’était pas rattaché à la couronne. Nous sommes un melting pot de cultures ,de langues, et mêmes de religions avec une prédominance aléatoire du catholicisme très tardivement. Parler de souveraineté n’a aucun sens, si ce n’est de cueillir des voix ou de gargariser, car la souveraineté sous-tend la grandeur. Le RU est soumis en partie aux USA, mais le RU a aussi d’autres liens forts (NZ, Australie, Hong Kong etc.)


    De Gaulle n’a pu le faire le fort que parce que nous avions la bombe atomique et que la guerre froide était là. Mais quelle souveraineté peut-on réclamer quand on dépend du pétrole, des ventes d’armes, des matières premières, de l’exportation et de l’importation ? La souveraineté, en fait la vie en autarcie était possible avec les empires, quoi que des études auraient prouvé que les colonies aient coûté de fait plus qu’elle n’aient rapporté. Quelle souveraineté quand la Chine avec ses 1,33 milliards d’habitants et nous 60 millions ? Rien que Taiwan qui va nous coûter 1 milliards d’euros fait p plus d’1/3 de notre population
    Ni notre histoire qui n’est que partiellement et petitement commune au travers du temps, ni notre puissance économique n’autorise la plus petite souveraineté.

    En fait la France c’est un peu l’Europe. Sur 60 siècles depuis que l’écriture existe, la France telle que nous la connaissons ne représente même pas 1,5 %. Rien du tout. 0 de 0. Autrement dit 98,5 % du temps la France n’a pas été la France.

    Sommes nous Francs, Belges, Celtes, Romains, Anglais, Arabes (Poitiers), Espagnols (l’Infante), Autrichiens (Marie Antoinette), Polonais (Maria Leczinsca), Italien (Mazarin), Goths ou Wisigoths, Grecs, Normands, Vikings, Basques, Provençaux, Aquitains, Bretons, Huns ?

    Il n’y a pas un couple qui aurait copulé en plein centre de la France il y a 500 000 ans et dont tous les Français seraient les uniques descendants, bien purs, et ayant mis une frontière infranchissable dès le premier jour autour de l’Hexagone.
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