| Rédaction | Depuis | Articles publiés | Commentaires postés | Commentaires reçus |
|---|---|---|---|---|
| L'inscription | 0 | 119 | 0 | |
| 1 mois | 0 | 0 | 0 | |
| 5 jours | 0 | 0 | 0 |
Voici donc comment on se bouscule pour essayer de cacher un commentaire qui dérange. Et pourquoi ne pas le faire enlver discrètement tôt le matin ou tard le soir ? Mais c’est vrai que les membres des réseaux d’influence dominants sont les « chefs » politiques, voire même des employeurs potentiels, de beaucoup de « grandes gueules » de la militance voyante. Alors, il ne faut pas compter sur cette militance pour pouvoir parler vraiment de lobbies, réseaux, etc...
Suivent des extraits de trois articles refusés cette année par Agoravox :
http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=217
Sarkozy, Strauss-Kahn, Bush, transversalité et targaires de la politique
(...)
Ce n’est pas tout. Nicolas Sarkozy aurait-il, de fait, choisi le candidat du Parti Socialiste aux présidentielles de 2012, en aidant Dominique Strauss-Kahn (DSK) a accéder à la présidence du Fonds monétaire international (FMI) ? La question a aussitôt été tacitement posée, et l’hypothèse continue à faire le tour de Toile. Jusqu’au parallèle avec le président sortant du FMI, Rodrigo Rato, démissionnaire avant la fin de son mandat au moment où commence de fait la campagne pour les élections espagnoles de mai 2008. La « demande européenne » d’un parti français à façade « sociale-démocrate » n’est sans doute pas étrangère à l’opération de promotion de DSK. Mais, de toute façon, Sarkozy et Strauss-Kahn ont fait les deux partie, depuis le début des années 1990, des « élites » que rassemblent les cénacles de la « transversalité » française comme le Siècle. Pareil pour Bernard Kouchner et, depuis bien avant, Jack Lang ou Jacques Attali. Ou encore François Fillon, Luc Ferry, François Hollande, plus récemment Didier Migaud ou Rachida Dati, et bien d’autres. Le monde politique est un mouchoir. Mais ces cercles se caractérisent surtout par le rôle qu’y jouent les représentants des milieux financiers et industriels, véritables patrons de la politique réelle.
Dans l’ensemble, les partis politiques sont devenus des courroies de transmission de stratégies qui ne s’élaborent, ni dans leur sein, ni même à l’Elysée ou à Matignon, mais dans les coupoles du monde des affaires. Le reste relève de la mise en scène. Le rôle, de plus en plus symbolique, du Parlement consiste à rassurer l’opinion en lui fournissant une apparence de débat et en opérant quelques mises en forme. Quant aux directions syndicales, elles se sont rapprochées des mêmes cercles et réseaux que le monde politique. Pas seulement en France, où Nicole Notat fréquentait déjà le Siècle dans les années 1990, mais aussi au niveau international. Le rôle de dirigeants de la CGT et d’autres centrales au sein du « think tank » Confrontations Europe est bien connu, de même que l’appartenance du président de l’AFL-CIO américaine John Sweeney à la Commission Trilatérale.
La « nouvelle politique » est donc très ancienne, sauf que Nicolas Sarkozy la rend beaucoup plus visible et cherche ouvertement à faire du monde politique une corporation soudée aux carrières garanties, sûres et bien rémunérées...
(...)
http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=79
François Bayrou, candidat entre deux eaux et à coloration variable
(...)
Huit siècles après la Croisade Albigeoise, dans une Europe qui a connu entre autres le fascisme, le nazisme et deux guerres mondiales, deux traits médiévaux s’affirment de manière inquiétante : la banalisation des partis par la politique et la pensée « uniques », et la mise en place controversée d’un pouvoir européen où les lobbies de la grande finance ont remplacé l’Eglise toute-puissante de jadis.
A son tour, cet « ordre européen » s’inscrit de plus en plus ouvertement dans le cadre d’un futur « ordre mondial » qui ressemble fort au schéma de gouvernance préconisé par des cercles d’influence comme la « Commission Trilatérale ». A savoir, une direction à trois composantes (Amérique du Nord - Europe - puissances de l’Asie) des affaires planétaires, comme déjà envisagé dans les premiers documents de travail de cette Commission ou dans les comptes rendus de ses réunions annuelles. Le monde, gouverné par une théocratie de l’argent ? C’est ce que suggèrent la composition, les objectifs et le mode de fonctionnement de ce genre d’organisations fort éloignées des citoyens mais très actives et influentes.
La création de la Commission Trilatérale est d’ailleurs intervenue à un moment (1973) où les Etats-Unis venaient de se désengager du Viêt Nam dans des conditions défavorables. D’où la stratégie, de la part des milieux financiers, d’impliquer dans la « gouvernance mondiale » l’ensemble des puissances du monde capitaliste de l’époque. Une orientation incontestablement intelligente, du point de vue de la défense des intérêts de la grande finance.
Dès janvier 1974, on trouve le futur premier ministre français Raymond Barre parmi les membres la Trilatérale. En même temps qu’un certain James E. Carter, Jr, gouverneur de la Géorgie.
Mais François Bayrou, membre également de la Trilatérale jusqu’en 2005 et héritier autoproclamé de la tradition « centriste », ajoute un troisième ingrédient à connotation médiévale à l’actuel panorama politique : l’appel à la paix civile, dans un pays où règne d’après lui : « Perpétuellement la guerre entre le PS et l’UMP, perpétuellement en embuscade l’un contre l’autre ». Raison pour laquelle, poursuit notre homme providentiel : « J’ai vu mon pays décliner, s’appauvrir ». Rien de moins. La mondialisation, les élargissements de l’Union européenne, le méga-espace économique du Conseil de l’Europe, les exportations de capitaux, les délocalisations, le marché mondial de la main d’oeuvre, le dumping social... n’y sont semble-t-il pour rien. Toute la faute revient à la « guerre entre le PS et l’UMP »... Curieux, dans ce cas, qu’on ait tant de mal à trouver des textes d’une législature franchement désavoués par la législature suivante après une « alternance ».
(...)
http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=87
Nicolas Sarkozy, l’Etat et l’identité nationale (1)
(...)
Mais le colonialisme, et la première guerre mondiale qui en fut le tragique aboutissement avec à son tour des suites encore pires jusqu’en 1945, ont-ils été l’oeuvre de « la France » ? Ou s’est-il agi à l’origine de montages de quelques lobbies de financiers et de grands spéculateurs, dont des politiques ont servi les intérêts ? C’est la question que Nicolas Sarkozy refuse d’examiner. D’ailleurs, il n’y a pas eu « beaucoup de puissances coloniales » ... tout court, à une époque où le capital financier avait déjà dépassé les frontières nationales, raison de l’expression « impérialisme » employée dès 1902 par des économistes comme John Atkinson Hobson.
Le colonialisme et l’impérialisme utilisaient des façades nationales. Mais ils correspondaient en réalité, déjà au début du XX siècle, à des intérêts de grands holdings internationalisés dont les alliances de la première guerre mondiale furent le reflet. Paradoxalement, la situation n’apparaît pas fondamentalement différente sept siècles plus tôt pour la croisade albigeoise, qui ne fut pas une entreprise « française » mais directement ordonnée et organisée par la Papauté dans le contexte de la politique théocratique à l’échelle européenne décrite dans mon article du 5 mars. Même si, par la suite, le pouvoir royal en fut le grand bénéficiaire.
En revanche, l’ordonnance de Villers-Cotterêts de 1539, faisant du français la seule langue officielle, fut directement l’oeuvre du pouvoir royal et reflétait une conception de l’Etat. La langue des « élites » de la monarchie était imposée à l’ensemble de la population. Mais on oublie souvent de rappeler, en rapport avec ladite ordonnance, que ce pouvoir royal mit l’Europe a feu et à sang par les rivalités entre François I et Charles V pour l’hégémonie continentale. L’équivalent de la première guerre mondiale, avec les moyens de l’époque. Et si à la première guerre mondiale succéda la Révolution d’octobre 1917, les ravages causés par les guerres entre princes et souverains de la Renaissance (entourage papal compris), leur soif de pouvoir et de richesse... furent sanctionnés par le triomphe de la révolution protestante qui était, déjà, devenue internationale.
Dans ces conditions, il paraît très difficile d’empêcher un européen, « juge » ou « simple » citoyen et quelle que soit sa nationalité, d’avoir sa propre opinion sur l’histoire et le fonctionnement institutionnel des pays voisins. Ce qui n’impliquerait pas pour autant, de la part de ce citoyen, un positionnement favorable à la construction d’institutions européennes dont il peut craindre à terme, précisément, un comportement et un fonctionnement trop proches de celui des puissances du passé. Avec une circonstance aggravante : un Etat européen ou mondial du XXI siècle risquerait d’être un Etat privé. En 1991, le fondateur de la Commission Trilatérale David Rockefeller avait déclaré notamment : « La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers est sûrement préférable à l’autodétermination nationale pratiquée ces derniers siècles ». Tout un programme, où on voit mal ce qu’il adviendrait des langues dites « minoritaires » sous une telle théocratie financière.
Ah, enfin un article sur ces réseaux qui a pu passer sur Agoravox, mais on voit déjà les sapeurs-pompiers qui courent dire : « c’est douteux », « c’est la théorie du complot », etc... On ne peut que les « comprendre », car l’essentiel des VIP de la politique française fréquente ou a fréquenté ces cercles. Il s’agit des « chefs » politiques de beaucoup de modérateurs de sites et de forums, de beaucoup de militants associatifs...
Comment voulez-vous, par exemple, qu’un fabiusien ne dise pas que parler de la Trilatérale, c’est louche, alors que Fabius en fait partie ? Ou un pote à Bayrou, alors que Bayrou a été membre de la Trilatérale jusqu’en 2005. Ou un sarkoziste à propos du Siècle, alors que Sarkozy a souvent été membre ou invité du Siècle depuis les années 1990, comme Strauss-Kahn d’ailleurs, etc...
Ce matin même, plusieurs commentaires à l’article :
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=28735
sur les lobbies ont été enlevés. Ils parlaient du Siècle et de la Trilatérale, et reproduisaient des extraits de trois articles censurés par Agoravox :
http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=79
http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=97
http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=217
évoquant les liens entre les politiques français et ces réseaux.
Il y avait aussi des références à ces liens :
http://www.strategies.fr/archives/1365/136504901/management_14_le_pouvoir_a _la_table_du_siecle.html
http://www.faits-et-documents.com/archives/118.pdf
http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=148
http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=228
http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=237
Et l’information sur la possibilité d’acheter le livre de Ratier de 1996 « Au coeur du pouvoir » via la boutique du FN, et peu importe les opinions politiques de ces gens, le fait est que le livre ne semble pas avoir été condamné en diffamation :
http://www.boutique-fn.net/coeur-pouvoir-demmanuel-ratier-p-157.html
Le véritable lobbying semble passer également par Agoravox, dont les « modérateurs » viennent d’ « arrâcher », dans le premier fil de discussion de cet article, un certain nombre de commentaires qui parlaient, notamment, du Siècle et de la Commission Trilatérale. Ce qu’Agoravox laisse dénoncer, c’est en réalité le « lobbying des petits et moyens ». A savoir, rien de vraiment essentiel.
Voir, plus haut, mon commentaire de 11h46 sur les nombreux commentaires enlevés parce qu’ils parlaient de cercles comme :
- Le Siècle, que presque tous les « VIP » de la politique française fréquentent ou ont fréquenté.
Exemples de liens :
http://www.strategies.fr/archives/1365/136504901/management_14_le_pouvoir_a _la_table_du_siecle.html
http://www.faits-et-documents.com/archives/118.pdf
- Ou la Commission Trilatérale, où on trouve des « sommités » de la politique française et de tous les pays capitalistes, appartenant tous les courants « de gouvernement » (Pierre Lellouche, Laurent Fabius, Jean-Louis Bourlanges...). [ En dehors du PCF, dont des membres et « apparentés » ont lancé, avec des « syndicalistes », des politiques de toutes tendances, des représentants des multinationales et des milieux financiers... leur propre « think tank » Confrontations Europe : http://www.confrontations.org . ]
La Trilatérale a un site très complet et à travers lequel on peut même obtenir la liste de ses membres : http://www.trilateral.org .
Un autre extrait censuré par Agoravox dans les commentaires à cet article :
http://www.strategies.fr/archives/1365/136504901/management_14_le_pouvoir_a _la_table_du_siecle.html
STRATÉGIES 1365 du 14/04/2005 (page 49)
Réseaux
14-Le pouvoir à la table du Siècle
Ultrasélectif, le Siècle rassemble la quintessence du pouvoir politique, économique et médiatique. La discrétion de ses membres est à la hauteur de son influence.
Un mercredi par mois, place de la Concorde à Paris, la fine fleur de la communication et des médias pénètre discrètement dans les salons de l’Automobile club de France. Ce n’est pas l’amour des voitures qui rassemble Maurice Lévy (Publicis), Alain de Pouzilhac (Havas), Serge July (Libération) ou Patrick Poivre d’Arvor (TF1), mais un dîner en compagnie de Nicolas Sarkozy, Dominique Strauss-Kahn, Thierry Breton, Claude Bébéar ou Nicole Notat. Tous sont membres du Siècle, le plus prestigieux des cercles de décideurs hexagonaux.
(...)
Mais n’entre pas qui veut. La sélection est rude. « On ne choisit pas le Siècle, c’est lui qui vous choisit ! », souligne Étienne Lacour. Présidé en 2005 par Renaud Denoix de Saint-Marc, vice-président du Conseil d’État, le conseil d’administration compte une quinzaine de personnalités comme Denis Jeambar (L’Express), Anne-Marie Couderc (Hachette Filipacchi Médias), Marc Tessier (France Télévisions) et même Nicole Notat (Vigeo). Triées sur le volet, les recrues gardent le statut d’invités pendant au moins un an avant de devenir membres. David Pujadas (France 2), Emmanuel Chain, Édouard de Rothschild ou Jean-François Copé ont, depuis peu, décroché le sésame.
(...)
[fin de l’extrait]
Ou encore, cet autre, tiré d’un article déjà censuré par Agoravox :
http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=217
Sarkozy, Strauss-Kahn, Bush, transversalité et targaires de la politique
(...)
Ce n’est pas tout. Nicolas Sarkozy aurait-il, de fait, choisi le candidat du Parti Socialiste aux présidentielles de 2012, en aidant Dominique Strauss-Kahn (DSK) a accéder à la présidence du Fonds monétaire international (FMI) ? La question a aussitôt été tacitement posée, et l’hypothèse continue à faire le tour de Toile. Jusqu’au parallèle avec le président sortant du FMI, Rodrigo Rato, démissionnaire avant la fin de son mandat au moment où commence de fait la campagne pour les élections espagnoles de mai 2008. La « demande européenne » d’un parti français à façade « sociale-démocrate » n’est sans doute pas étrangère à l’opération de promotion de DSK. Mais, de toute façon, Sarkozy et Strauss-Kahn ont fait les deux partie, depuis le début des années 1990, des « élites » que rassemblent les cénacles de la « transversalité » française comme le Siècle. Pareil pour Bernard Kouchner et, depuis bien avant, Jack Lang ou Jacques Attali. Ou encore François Fillon, Luc Ferry, François Hollande, plus récemment Didier Migaud ou Rachida Dati, et bien d’autres. Le monde politique est un mouchoir. Mais ces cercles se caractérisent surtout par le rôle qu’y jouent les représentants des milieux financiers et industriels, véritables patrons de la politique réelle.
Dans l’ensemble, les partis politiques sont devenus des courroies de transmission de stratégies qui ne s’élaborent, ni dans leur sein, ni même à l’Elysée ou à Matignon, mais dans les coupoles du monde des affaires. Le reste relève de la mise en scène. Le rôle, de plus en plus symbolique, du Parlement consiste à rassurer l’opinion en lui fournissant une apparence de débat et en opérant quelques mises en forme. Quant aux directions syndicales, elles se sont rapprochées des mêmes cercles et réseaux que le monde politique. Pas seulement en France, où Nicole Notat fréquentait déjà le Siècle dans les années 1990, mais aussi au niveau international. Le rôle de dirigeants de la CGT et d’autres centrales au sein du « think tank » Confrontations Europe est bien connu, de même que l’appartenance du président de l’AFL-CIO américaine John Sweeney à la Commission Trilatérale.
(...)
Plusieurs commentaires viennent d’être enlevés de ce fil : tous ce qui parlent du véritable lobbying, qui n’est pas celui qu’évoque l’article mais celui qui se passe à un niveau plus élevé.
Ont disparu de ce même fil tous les commentaires qui parlaient du Siècle, de la Commission Trilatérale, de l’appartenance de la coupole du monde politique à ces cercles ensemble avec les réprésentants de la grande finance, etc...
C’EST LA PREUVE QU’AGORAVOX FAIT DE l’INTOX, ET QUE LE PRESENT ARTICLE N’EST EN REALITE QU’UN ECRAN DE FUMEE POUR OCCULTER l’ESSENTIEL.
Il faudra y revenir, mais voici quelques liens sur les vrais réseaux, ceux dont font ou ont fait partie les Sarkozy, Bayrou, Strauss-Kahn, Fabius... ensemble avec la coupole des milieux financiers :
http://www.strategies.fr/archives/1365/136504901/management_14_le_pouvoir_a _la_table_du_siecle.html
http://www.faits-et-documents.com/archives/118.pdf
http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=148
http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=228
http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=237
etc...
Agoravox attire les citoyens promettant « quelque chose d’autre », mais la censure que pratiquent ses modérateurs montre bien pour qui roule ce site. Voir aussi ces trois articles censurés par Agoravox :
http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=79
http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=87
http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=217
Le lecteur qui arrive devant un article comme celui-ci, mis de surcroît à la une, croit qu’il y apprend ce qu’est le lobbying, alors que l’essentiel lui est occulté.
Tel est le jeu des modérateurs d’Agoravox. Quant à ce qui s’est passé pendant la campagne électorale, voir aussi :
http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=46226
Juste un extrait de ce qui a été censuré dans les commentaires de ce fil, tiré d’un blog :
http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=148
Après les présidentielles françaises, mine de rien, l’ « Europe militaire » (2)
(...)
La Commission Trilatérale a tenu sa réunion annuelle à Bruxelles du 16 au 19 mars. Avec un peu moins de discrétion que d’habitude, car Reuters a même diffusé une photo de Henri Kissinger et Jean-Claude Trichet prise à cette occasion. Javier Solana, Haut Représentant de la « Politique étrangère et de sécurité commune » (PESC), Secrétaire Général à la fois du Conseil de l’Union européenne et de l’Union de l’Europe Occidentale (UEO), et ancien Secrétaire Général de l’OTAN, fait état de sa participation sur son agenda officiel (allocution du 17 mars à 14h30). C’est peut être que la Commission « a un message à faire passer ». Celui de la prétendue nécessité urgente d’un « ordre mondial » en bonne et due forme.
Un important rapport présenté à cette réunion circule déjà dans sa version « pré-publication » : celui de John Deutch, diffusé sur un site d’information et recherche juridiques hébergé par l’Université de Pittsburgh. Mis en ligne en annexe à un article de Joe Shaulis du 20 mars, ledit rapport, intitulé : « Priority Energy Security Issues », porte un cachet du Massachusetts Institute of Technology où enseigne Deutsch. Ce dernier apparaît dans la liste des membres de la Trilatérale comme : « John M. Deutch, Institute Professor, Massachusetts Institute of Technology, Cambridge, MA ; former Director of Central Intelligence ; former U.S. Deputy Secretary of Defense ». Il fut, en effet, directeur de la CIA et de la « National Intelligence » en tant que « Director of Central Intelligence » en 1995-96, après avoir été Sous-Secrétaire de Défense US en 1994-95. La thématique abordée dans le rapport est l’un des principaux domaines de compétence de John Deutch, comme on peut le constater sur son site universitaire.
(...)
Une véritable dictature planétaire de l’oligarchie, avec le slogan passe-partout « sauvons la planète » et, de surcroît, la réhabilitation du nucléaire devenu « propre » ou en tout cas « moins polluant ». Qui dit mieux, pour « nos » banquiers et « nos » PDGs de multinationales ? Si le discours sur le « nucléaire moindre mal » n’est pas nouveau, son couplage avec un certain type de propagande sur le « danger écologique imminent » et avec le lobbying sur l’ « ordre mondial » sécuritaire est une donnée plus récente « intelligemment » introduite. Au vieux discours sur la « liberté », qui avait du mal à passer, on substitue une intox analogue au nom de la « planète » et de l’ « écologie ». Excellentes causes, nul n’en doute. Sauf que la liberté l’était également, mais la réalité était autre...
(...)
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération





