Non pas que j’ai quelques hontes sur mes opinions, mais davantage sur la façon de l’aborder sans tomber dans un camp ou dans un autre.
Par exemple, lorsqu’on avait débattu sur la limite de 80 km/h ou 90 km/h, j’étais assez en désaccord avec le principe d’abaisser continuellement la vitesse maximale sans que moi-même je sois un fervent amateur de sensations fortes et m’accommodant facilement de rouler à 80 plutôt qu’à 90 sans que ça déclenche des regrets. Ma position sur ce sujet étant qu’en parlant quasiment exclusivement de la vitesse on en oubliait les autres aspects de la sécurité routière moins maîtrisable avec des radars.
Évidemment, j’ai tôt fait d’être associé aux défendeurs de la vitesse sans retenue, ce qui n’est pas mon cas.
De la même manière, l’argumentaire de l’auteur me semble acceptable avec cette « discrimination positive » en faveur des femmes qui n’est qu’au final qu’un vernis, mais j’ai peu vu l’auteur manifesté de bonnes intentions envers la gente féminine. Peut être n’ai-je pas bien lu, ou l’auteur n’a juste voulu pas s’attarder là dessus.
Mais il me semble essentiel d’admettre que la condition féminine sur bien des aspects reste compliquée et peu enviable, même si il est vrai que l’utilisation du combat féministe est largement altéré par la récupération malsaine qu’en font les tenants du libéralisme économique et financier.
Je ne voudrais pas adhérer aux propos de l’auteur et être aussitôt invité dans une ligue de masculinistes, vous me comprenez ? ;)
Être centriste ne veut pas dire être modéré entre Les Républicains et le Parti Socialiste.
Non, ça veut dire « ne pas faire de vague » et donc parfois être du coté de positions extrêmes tout en affirmant ne pas en être.
A la différence des autres tendances, le centriste s’arroge le droit de mentir et de manipuler plus que les autres, car pour lui la fin justifie les moyens en toutes circonstances.
Pour qu’un avis, une étude, un billet, un article [...] aient une crédibilité, il faudra qu’ils soient censurés par l’establishment.
A ce titre, on pourra dès lors soupçonner que l’information délivrée est très probablement vraie car problématique pour les élites qui nous gouvernent.
@chantecler Ne vous en faites pas, j’ai bien conscience de la « vertu’ (sic) de nos dirigeants.
Non ce commentaire s’adressait davantage à l’auteur de la publication.
Si je ne me fais pas d’illusion par rapport aux dirigeants, je me dis quand même parfois que les thuriféraires peuvent avoir potentiellement une intégrité morale qui a été corrompue par les politiques. Or, en imaginant que l’auteur croit dur comme fer au projet de la macronie, la chloroquine n’est pas un sujet central et un combat idéologique pour la startup nation.
Que ce soit un mensonge de la macronie ou pas, l’auteur semble croire en ces vertus, en tout cas »il semble« .
Le fait, est que comme la chloroquine n’est pas intégré naturellement dans le logiciel idéologique, et que le débat se situe davantage in fine entre ceux qui veulent laisser les coudées franches aux gros labos et les autres, que cela serait une preuve de la malhonnêteté intellectuelle de l’auteur lui-même qui ferait un aveu malgré lui que ce n’est pas l’idéologie affichée qui l’intéresse mais le sempiternel devoir de protéger les intérêts des puissants par intérêt personnel ou plus probablement par bêtise du style »syndrome de Stockohlm"
Quel est le rapport entre la « start-up nation » et la chloroquine ?
Autrement dit, qu’on veuille défendre le bilan de la macronie, bien à vous, mais le débat autour de la chloroquine et le Pr Raoult n’a rien à voir avec le logiciel de la « start-up nation ».
D’ailleurs, à bien y voir, un « marcheur » devrait être content qu’on trouve des « innovants » ailleurs que dans les grosses structures non ?