@Yaurrick Ce que vous « avez l’air » de ne pas comprendre :
C’est que le privé ne fait pas mieux (voir pire) que le public (cf histoire récente et même passée)
C’est que le public = peuple = souveraineté (si bien représenté dans le cas de représentation) et que le peuple peut faire des erreurs, mais c’est SES erreurs
Après, on peut préférer tout sauf une vrai démocratie, les gens sont tellement bêtes n’est-ce pas ?
S’appuyer uniquement sur la raison et les prétendus faits, pour prendre une décision est une vue rassurante de l’esprit, mais tout de même une vue de l’esprit.
De la même manière, ne s’appuyer que sur du ressenti, de l’intuition est du même niveau en terme de décision.
Comme disaient les existentialistes en leur temps : on ne peut pas ne pas choisir.
Il y a comme une tentative de préparer sa retraite lors d’un combat avant de l’avoir mené, lorsqu’on a établi d’office le protocole d’échec de ses propres décisions en refusant par principe de revoir sa façon de les collecter : ce n’est pas moi qui est « méchant » c’est l’économie qui nécessite de sacrifie masse de population, mais je reste arque bouté continuellement aux même méthode, aux même indicateurs « rationnels », « pragmatiques » qui ont amenés à ce cataclysme humain.
Le sens d’une décision est bien plus que la somme des composants de cette décision. Décider de toujours sacrifier la génération actuelle, depuis des générations, pour sauver les générations futures, manque franchement de sens.
Les sciences dites « humaines » doivent faire leur mea culpa et trouver elles aussi, leur matière et leur énergie noires, car de toute évidence il conviendrait de faire l’hypothèse d’éléments non connus qui constituent 95 % de la décision à prendre.
Un jour, il faudra se rendre compte, que la lutte de classes prend de multiples formes.
La mise en évidence, souvent amplifiée par les médias, des diverses « phobies » est un attrape-nigaud pour éviter de parler de l’exclusion sociale.
Le stratagème étant de générer des conflits autour d’un trait de caractère, d’une religion, d’une préférence, d’une couleur de peau [...] qui est une (parmi d’autre) caractéristique majoritairement retrouvée parmi les classes sociales les plus démunies.
On a beau rôle de critiquer Trump sur les mouvements anti-racisme actuels aux USA, alors que ces problèmes existaient aussi sous Obama.
Tant qu’on n’aura pas compris, que ce qui fait un « type bien » n’est pas sa couleur mais son carnet de chèque, on n’aura rien compris.
@Sylv1 Effectivement, je vois la confusion de mes propos. Dans un premier temps, pour faire court, je place les centristes « du moment » qui sont identifiés par LREM, MoDem par exemple en les encadrants par LR et PS. C’est une erreur, ils sont autant « au centre » que LREM et se comportent sur beaucoup de point de la même manière.
Ce que j’avais dans ma tête s’apparenterait plutôt à encadrer les centristes (déclarés ou non) entre un droite libérale assumée et une gauche « light » mais assumée (PS avant 1983 ?), en tout cas en terme de perception.
La mise au point, est de dissocier modération de centrisme.
L’extrême-centre pour moi existe bel et bien, il suffit de réfléchir sur 3 axes au lieu de 2.