Le PS est un parti mondialiste et qui ne cesse de le répéter. Le fait qu’une partie du PS ait voté non au référendum ne change pas cette politique de fond.
Voter pour le PS c’est voter pour plus de délocalisations, plus de désindustrialisation, moins de liberté individuelle et moins d’indépendance pour notre pays sur la scène internationale.
Pour la millème fois, souvenez-vous toujours que le PS a contribué à la mise en place de l’OMC (Organisatin Mondiale du Commerceà avec les ministres Rocard, Cresson et Beregovoy. Souvenez-vous qu’il a voté l’un derrière l’autre tous les amendements à notre Constitution pour permettre la main-mise de la Commission Européenne sur votre destinée.
Regardez ce qu’Aubry et ces prédecesseurs ont fait de l’industrie d’Artois et de Picardie. Les boîtes on fait faillite à cause du mondialisme promu par le PS. Il ne reste plus qu’une masse d’immigrés au chômage que bien-sur ils ne veulent surtout pas renvoyer chez eux.
La solution est simple. Nous avons des territoires vierges immenses du côté des îles Tuamotu. Pourquoi ne pas y héberger nos populations à risque dans des centres de vacance avec matelas pneumatiques et télévisions ? On ferait d’une pierre deux coups. Tout d’abord on baisserait la densité dans nos prisons résolvant ainsi le problème des sucides et deuxièmement on assainirait nos banlieues permettant aux habitants d’y mener une vie normale.
On aurait aimé avoir un court résumé de ce qu’est l’économie solidaire. Qu’est-ce qu’on y fait ? Qui travaille, qui vend, qui gagne ?
Le mot solidaire est en général utilisé par ceux qui tirent les ficelles avec comme sous-entendu « solidaire avec moi ».
Est-ce que l’économie informelle (ie le libre commerce en dehors de tout réglement et de toute emprise du pouvoir) des pays d’Amérique latine est une économie solidaire ?
—Bravo lorsque vous effleurez l’idée selon laquelle la construction du
site, cohérente, claire et honnête, techniquement pas trop complexe est
un facteur (le principal ?) d’un bon référencement dit « naturel ».
C’est exactement ce que dit Google dans sa documentation. Cela fait bien longtemps qu’ils ont éliminé les petites astuces telles que le trafiquage des en-têtes ou les pages de références internes.
L’auteur met le doigt sur une choses importante quand il dit « est-ce que votre site justifie qu’on enlève la référence d’une société qui sort en première page des recherches ? ». Un site comme WWW.VoyageSNCF.com ou Wikipédia n’ont pas besoin de se casser la tête pour sortir en première page. Avec des centaines de millions de clics par mois sur leur site il peuvent mettre n’importe quoi dedans. Vous aurez beau faire un site d’agence de voyage où les mots clefs seront placés de la meilleure façon possible vous ne sortirez jamais en première page sans payer.
D’ailleurs faites le test suivant. Prenez un site qui arrive 200.000 ème sur 3 millions de résultats. Prenez un bout de phrase (6 mots ou plus) de ce site et mettez le en critère de recherche et vous verrez qu’il apparaît subitement en première page. Le problème est qu’il est de 100 millème a utiliser les même mots clefs pertinents et il n’a pas le choix car par exemple une agende voyage est bien obligée d’avoir le mot « voyage » et un hôtel le mot « hôtel ».
Il n’y a plus de recette miracle pour le référencement. Soit vous être sur un créneau où il a peu de monde (culture des escargots javanais par exemple), soit vous êtes invisible.
L’auteur dit une autre chose trés juste. Un bon référencement s’obtient maintenant par des moyens extermes comme la pub qui fait connaître le nom du site sur lequel on ira ensuite.
Ce n’est pas trop compliqué de voir d’où vient le vent mauvais qui souffle sur notre civilisation.
Regardez bien qui sont Cohen-Bendit et Shultz, les deux personnalités de l’UE qui ont réussi à stopper net la référence chértienne dans la constitution européenne en criant haut et fort « L’Europe ’nest pas un club chrétien ». Le plus alarmant n’est pas qu’ils oeuvrent pour leur synagogue mais que les autres politiciens les suivent et c’est cela qui est incompréhensible. Il semble que le dicton de l’internationale « du passé faisons table rase » soit devenu le credo de tout l’évantail politique dans les divers pays d’Europe occidentale.