Au lieu d’écrire que les politiques sécuritaires ont échoué il serait plus juste d’écrire que les politiques laxistes ont échoué. Il n’y a eu aucune politique sécuritaire. Chirac avait en son temps fait passer une loi anti-casseur qui n’a jamais été appliquée sauf pour réprimer quelques manifestations politiques d’opposants indésirables. Sarkozy a parlé de nettoyer la racaille (mot que les journalistes ont remplacé par « banlieue ») au karcher et rien n’a été fait. On vient de voir comment les 200 clandestins de Sangate ont tout simplement été relâchés dans la nature au lieu de les renvoyer chez eux. C’est d’ailleurs la n-ième fois que se joue cette mascarade à Sangate. Le gouvernement et M. Lenoir n’ont aucun respect pour les habitants de la zone qui doivent supporter leur nuisance à longueur d’année. C’est comme cela dans toute la France. Lorsque les banlieusard brûlent des bus et des autos, Villepin leur donne 100.000.000 d’euros. Vous appelez cela une politique répressive ? J’aimerais bien être réprimé de la sorte.
Ce n’est pas aux îles Kergélen qu’il faut envoyer les délinquants mais dans un motu des Tuamotu.
Si j’ai bien compris, la taxe carbone va être transformée en subvention carbone. Nos pauvres hommes politiques auront toujours un cycle de Schawbe de retard sur les événements.
Vous vous présentez comme un jeune étudiant de gauche mais aujourd’hui le champ magnétique de la politique relie le pôle nationaliste au pôle mondialiste.
Le FN serait au gouvernement depuis longtemps si Le Pen ne tissait pas toutes les semaines une nouvelle corde pour que les journalistes lui accrochent une nouvelle casserole. En guise de corde il s’agit plutôt d’une amarre de paquebot.
On retrouve ici tous les soldats du bétar-tagar et les communautaristes du Crif à l’esprit étroit.
L’article met les points sur les i. La conférence de Durban a clairement montré quels sont les gouvernements tenus par l’Israël. Sarkozy a torpillé la conférence par son attitude pro-sémite totalement en contradiction avec les valeurs des droits-de-l’homme qu’il prétend défendre.
Le discours du président iranien est clair et sans concessions. Comme le dit l’auteur, les européens ont préféré une fois de plus jouer à l’autruche et fuir la vérité.