Cela ne m’étonne pas. La médiocrité est contagieuse. Quand on est entouré de mauvais exemples toute la journée on ne fait que faire ce qui est normal dans son entourage. Quand on nous montre que brûler des autos c’est chouette et pas risqué, ou que violer une lycéenne à 10 c’est montrer qu’on a une vraie valeur humaine, pourquoi voudriez-vous que de pauvres français ne se joignent pas à la fête ?
Les immigrationnistes ne doivent pas se plaindre qu’on ait remplacé Verlaine et Victo Hugo par cette nouvelle littérature française, bientôt enseignée dés la classe de 6eme pour faciliter l’intégration. C’est cela le mélange des cultures, l’apport inestimable de l’immigration à la France sclérosée.
On ne peut pas vouloir le beurre et l’argent du beurre, encore moins le beuhr et l’argent du beuhr.
La seule chose que j’attends est que le français soit enseigné en deuxième langue dans nos écoles. On y va tout droit.
La précarité du senior fait peur à voir. J’en ai connu des professionels reconvertis en consultant et qui derrière leur costard-cravate ont la trouille de ne pas boucler l’année. L’article présente le senior idylique comme celui de la pub qui investit dans les Hespérides en Espagne mais la réalité est souvent beaucoup plus dure.