On ne peut pas laisser dans l’ombre le deux poids et deux mesures en vigueur actuellement.
Quand Le Pen regrette l’invasion dont nous somme l’objet et prédit trés justement que les français vont perdre les rênes de leur destin il est poursuivi et puni par la loi.
Ceux qui ont un tout petit peu de mémoire se souviennent de la réaction de nos hommes politiques au tolé soulevé chez les musulman par les activistes juifs qui ont publié des caricatures de Mahommet au Danemark (Flemming Rose) et proféré des déclarations du même ordre en France (Roedecker). Cette fois, au lieu de les condamner pour les motifs habituels, l’Etat français a mobilisé la gendarmerie pour protéger le fauteur de troubles. Cela suffit. Plus personne n’est dupe.
Dans ce pays on a le droit d’insulter qui l’on veut, proférer les pires mensonges et salir la mémoire des autres à une seule condition, que l’on ait sa carte du CRIF. Il est inadmissible que les français deviennent des citoyens de second ordre dans leur propre pays auxquels ne s’appliquent pas les mêmes lois qu’aux citoyens de première classe. La constitution dit que nous sommes égaux devant la loi. Il est temps de la fire respecter.
La probabilité que deux satellites se percutent est quasi nulle. Pourtant, cela s’est produit. La probabilité que deux sousmarins nucléaires se percutent est quasi nulle. Pourtant, cela s’est aussi produit.
La probabilité que Chivardi gagne la majorité des sièges au parlement européen est aussi quasi nulle. On verra ce qu’il en est. Ou bien verra-t-on l’Israël se convertir à l’Islam ?
Pourquoi dites-vous que le moment est bien choisi pour faire rentrer l’Angelterre dans l’Euro ? Je ne vois pas l’intérêt de faire rentrer un canard boiteux dans un club. Peut-être êtes-vous seulement dans l’air du temps qui veut qu’on décide ce que les autres doivent acceuillir sans leur demander leur avis. C’est comme l’immigration et l’intégratoin de nouveaux Etats. Ne demandons jamais aux participants ce qu’ils en pensent. Imposons des évidences toutes faites sorties du chapeau.
Les mesures de types keynésiennes ne vont faire que précipiter les choses en augmentant encore une dette qu’on ne peut pas payer. Où se trouve le côté positif ? Avec des taux d’intérêts déjà au ras des pâquerettes le problème n’est pas un manque de crédit. Laissons les banques faire faillite et mettons un filet de sauvegarde sous les individus rejetés par la crise.
Le rétablissement de l’économie passe par une protection naturelle des marchés européens et un encadrement de la concurrence. Tant qu’on veut désindustrialiser nos pays on ne fait que vivre au-dessus de nos moyens et aux crochets des autres. La fête du mondialisme est finie. C’est dur pour les députés mais il faudra bien qu’ils se rendent compte qu’ils ne sont plus dans le coup avec leurs bêtises idéologiques du monde qui est un petit village, de l’égalité universelle et de la mise en concurrence des employés français avec ceux des pays à bas coûts.
On aura peut-être la chance que cette crise fasse définitivement éclater l’UE.
Non. Vous proposez une mauvaise analyse du problème et des solutions qui n’en sont pas. Relisez le papier de Forest Ent sur le même sujet.
L’endettement des ménages américains n’est qu’un accident de parcours, qu’une des conséquences de choix politiques et économiques beaucoup plus graves comme le système monétaire de Bretton Woods basé sur du papier, sur les réserves fractionnaires et comme la désindustrialisation des pays développés. Ce n’est pas en augmentant quelques pourcentages ou en tapant sur les paradis fiscaux qu’on changera quoi que ce soit.
C’est une trés bonne initiative. En effet il y a beaucoup d’activités qui demandent du temps pour prendre leur vitesse de croisière surtout si on n’a pas 10 millions d’euros à mettre sur la table pour démarrer. Le système standard de paiement des charges sociales ne tient absolument pas compte du revenu généré est celles-ci doivent être financées sur les économies de celui qui veut se lancer.
Dans le même ordre d’idée on pourrait avoir un chèque emploi universel pour les services qui contienne une partie forfaitaire de charges sociales et d’impôt de telle sorte que l’employeur en soit dégagé et que l’employé soit crédité d’un nombre d’heures travaillées entrant dans le calcul du chômage ou de la retraite. En d’autres termes, le chèque emploi coûterait plus cher à l’acheteur (l’employeur) qu’au vendeur (l’employé) la différence allant dans les caisses de l’Etat et libérant les deux parties des tracasseries administratives.