Parler de vol de la nation par les hauts fonctionnaires est exagéré car la différence ne rentre pas dans leur poche.
L’inflation, c’est à dire la perte de valeur du signe monétaire, est la manière la plus facile de lever l’impôt. Le mécanisme est simple et se répète à l’infini depuis qu’on a remplacé la monnaie métallique par du papier imprimable à souhait.
Un politicien se fait élire en voulant plaire à tout le monde, peu importe le sujet. Pour ce faire il engage des dépenses pour lesquelles il n’a pas assez de recettes en face. Le politicien commence par emprunter puis vient le moment où il se dit que tout compte fait il suffit d’imprimer des billets comme n’importe quel faussaire le fait. La masse monétaire augmente, les dettes et les contrats en cours sont payées facilement puis peu à peu les prix montent et les anciens créanciers sont grugés.
La seule façon de ne pas recourrir à l’inflation est de proposer des budgets réalistes réduits à l’essentiel ou alors de lever plus d’impôts. Les deux étant impopulaires et les politiciens étant des lâches par définition, ils utilisent le pouvoir qu’ils ont d’imprimer de la fausse monnaie en toute impunité.
Il faudrait revenir à une monnaie métallique, moins facile à produire en masse que la monnaie papier.
L’article est trés juste sur une chose. La déflation c’est le bonheur du peuple et elle n’est dangereuse que pour les politiciens qui voient leur budget stagner.
« C’est assez emblématique de constater qu’elle a accepté de jouer ce rôle fâcheux de « tortionnaire » des discriminés, elle qui pourtant, fait partir intégrante de ce groupe. »
Allez, allez, on se calme. Bientôt l’auteur va nous faire passer Dati pour Olmert ou Mengele.
Je veux bien qu’on cherche à s’améliorer mais franchement, en ce qui concerne l’éducation nationale, c’est devenu un sport obligatoire. On recherche le changement pour le changement. Le changement en soi est le seul but du changement. J’ai connu le bac à un tour, puis à deux tours, puis de nouveau à un tour avec juste le français avant et chaque ministre qui passe veut absolument marquer le paysage de son empreinte comme un chien qui pisse sur un lampadaire. Cela dure au moins depuis que j’en ai conscience (ie 1960) et a peut-être commencé bien avant.
L’instruction publique n’est pas un lampadaire.
Malgré toutes ces réformes, le niveau de l’enseignement diminue d’années en années car la politique a pris le pas sur l’instruction. On n’est pas là pour enseigner mais pour éduquer le petit peuple. La grande mode est maintenant au métissage et au nivellement de la classe vers le niveau du dernier malien analphabète entré clandestinement. J’ai eu d’excellent profs bien avant que l’on fasse les réformes et en tant qu’élève j’ai eu du plaisir à suivre leurs cours. Maintenant, les enfants on le bac parceque c’est devenu une obligation politique mais ils ne savent pas grand chose et ne savent même pas écrire le français. Le bac d’aujhourd’hui équivaut à une bonne troisième d’il y a trente ans, c’est à dire au BEPC.
La seule réforme à faire est la liberté de l’enseignement. Il est anormal que dans un pays qui se dit démocratique et qui tous les jours nous assène des leçons de morale sur la liberté d’autrui en France, les français n’aient même pas la liberté de choisir leur école. Il faut créer un chèque éducation qui redistribue aux parents leur part d’impôt lorsqu’ils veulent inscrire leurs enfants dans une école privée payante. Il faut limiter le rôle de l’Etat à l’élaboration de 80% des programmes et des sujets d’examens, garantissant ainsi l’égalité des diplômes nationaux. Pour le reste il faut oublier les dictats pédagogiques des 68ards attardés qui pourrissent l’institution.
Ce qui me gêne c’est que Dupont-Aignan racolle au PS. Quid de l’ouverture à droite ? Les idées de DLR sont celles du FN à 99% avec un voile pudique sur la question de l’immigration et un peu plus de civilité vis à vis du pouvoir juif. Il a tout pour plaire mais les alliés naturels de DLR sont au FN, pas spécifiquement au PS.