Le PIB mondial est de 60.000 milliards. Il y a en gros 6 milliards d’individus donc le PIB moyen par habitant serait de 10.000 dollars par an. Dans une population comme la France il y a en gros un tiers d’actifs. Cela signifierait que le salaire (revenu) moyen mondial pourrait être de 30.000 $ par an ce qui est à peu prés sa valeur en France.
Donc nous sommes dans la bonne moyenne et il n’y a rien à changer en ce qui nous concerne. Les riches, ce sont les autres
On compare deux mesures selon des méthodes différentes. Dans la courbe des joueuers d’échec, on les répartit par rapport à une moyenne et cela suit une courbe normale ("normale" selon Gauss).
Si vous répartissez les revenus des français selon leur moyenne vous aurez aussi une courbe en cloche à l’allure normale, avec beaucoup de monde au centre, trés peu de pauvres à gauche et encore moins de riches à droite. Comme le revenu n’est pas lié à un phénomène physique, contrairement à la capacité de bien jouer aux échecs, cette courbe ne suit surement pas la loi normale et il serait bien intéressant de nous la montrer.
A défaut de courbe vous auriez pu donner quelques chiffres. On reste sur sa faim.
Quel pourcentage est en-dessous du Smig ? Moins d’1/10 selon Sarko.
Quel pourcentage est entre le Smig et le Smig + 50 euros ? 50% selon moi.
La courbe des salaires dans notre pays est beaucoup trop écrasée. Elle traduit le fait que nous sommes dans un régime communiste où toute tête qui dépasse du rang doit être immédiatement coupée.
La photo nous montre comment on crève un joint pour développer les services.
Nous ne sommes pas du tout entrain de passer de la société industrielle à la post-industrielle mais beaucoup prosaïquement d’une société civilisée au tiers-monde. L’agriculture et l’industrie restent les deux piliers de tout économie viable et durable. Les service, c’est du surplus qui nous est offert par les gains de productivité des deux premiers secteurs. La seule chose que nous avons fait est de donner nos industries aux asiatiques pour satisfaire à des lubies mondialistes. Je ne vois pas où se trouve le gain ni en quoi cela nous fait passer dans une société post-industrielle.
« La Révolution Française, en créant les 100 départements a cherché à mettre tous les français sur un pied d’égalité, et, ma foi, cela a plutôt bien fonctionné. »
Les départements ont été créés par Napoléon 1° et pas par les révolutionnaires. C’est justement Napoléon qui a ramené la paix civile et mis fin au grands massacres perprétrés par les démocrates. Il ne l’a pas fait dans un soucis d’égalité mais uniquement pour instaurer une courroie de transmission directe entre le pouvoir et les administrés. En l’occurence, le préfet de la république est le représentant local de l’Etat.
D’autre part, le découpage en département et communes reprennait pour la plupart les anciennes paroisses de la monarchie.
On peut toujours ergoter sans fin à la marge mais le commentaire de Yannick est tout à fait juste.
Bien d’accord avec l’article. La régionalisation n’a fait que créer des baronnies modernes avec petites cours et petits marquis. L’usager n’y a trouvé aucun avantages mais a dû supporter une hausse apocalyptique des impôts.
Quelque soit la réforme, il y a un aspect assez grave qui mérite d’être mentionné. On est entrain de mélanger la géographie française, laquelle s’est constituée au Moyen-âge, avec la politique. Ce sont deux choses totalement différentes. Par exemple, le Couenon sépare la Bretagne de la Normandie et la limite entre la Savoie et le Dauphiné traverse le mont Granier. Ce sont des faits inaliénables, qui ont traversé la monarchie, la révolution et deux guerres mondiales et qui bien entendu ne préjugent en rien de la façon dont fonctionne l’administration. Reconnaître et perpétuer la connaissance de notre géographie n’interdit pas de faire une réforme où un préfet toulousain gèrerait aussi la Lorraine. Pour faire moderne je dirai que notre géographie fait partie du patrimoine mondial de l’humanité et ce n’est pas à quelque fonctionnaire du 21° siècle de la modifier d’un trait de plume. On en arrive à ce que la météo par exemple, un organisme bien apolitique, a découpé la carte de France dans les 21 régions fictives au lieu des régions géographiques. Comment allez-vous apprendre à nos enfants où se trouve la Gascogne et la Picardie si on commence à mélanger administration et géographie ?
Ces réformes à double tranchant sont une occasion de plus de donner un coup de boutoir à ce qui fait la France, à nous couper de notre histoire, de notre mémoire collective afin de préparer la disparition pure et simple de notre pays en tant qu’entité indépendante.
N’importe qu’elle tribu d’indien de Patagonie a droit au plus grand respect de la part de nos responsables politiques et à l’émerveillement de nos journalistes mais les français n’ont droit qu’au mépris du melting-pot mondialiste que le PS et l’UMP veulent nous imposer.