La solution que vous proposez part du principe que l’argent c’ est de la richesse ce qui est basiquement faux. L’argent n’est qu’un moyen d’échange de la richesse, laquelle est le fruit du travail des gens, le fruit de la production.
L’idée de distribuer des billets de banque fraîchement imprimés aux individus ne résoudra pas le problème. Tout d’abord, comme nous ne produisons plus rien, cet argent ira en Chine. Deuxièmement, la mesure est trés inflationiste. Vous mettez dans le circuit un paquet d’argent supplémentaire pour une même quantité de biens. Les premiers servis vont en profiter mais trés vite l’inflation va s’installer. Ils viennent d’essayer cela au Zimbawe avec les conséquences que l’on sait. Si l’arrosage du peuple avec de l’argent frais était une solution, les habitants du Zimbawe seraient tous riches.
La solution ne peut venir que de la réparation du tissus industriel en France et en Europe, c’est à dire de l’abandon du mondialisme cosmopolite. Comme vous l’avez entendu, notre président ne l’envisage pas. Il faudra donc attendre qu’il s’en aille.
Mes exemples sont un peu réducteurs et loin de moi l’idée de fermer complètement les frontières de l’hexagone.
Le maître mot est que le commerce international doit être un commerce de complément et non un commerce de remplacement.
C’est en oubliant cette règle de base que nous en somme arrivés à la catastrophe actuelle. L’idée même de supprimer une production en France parcequ’ailleurs c’est moins cher est une trés mauvaise idée. Nous l’avons vécu par exemple avec les fruits et légumes et l’entrée de l’Espagne dans le marché commun, faisaint suite déjà à la disparition de la culture de la tomate à cause de la concurrence hollandaise.
Le résultat est que nous n’avons plus de culture vivrière et que les productions qui restent en Bretagne sont simplement imangeables. Les règles du commerce international libre font que la seule tomate qu’on peut acheter doit être produite sur étagères à des millions de tonnes par un minimum d’employés.
Expliquez-nous où se trouve le bénéfice ? La spécialisation des nations est une erreur monumentale qui nous conduit à la dépendance et à la suppression des nos libertés.