Enfin un article de fond sur AgoraVox au sujet de ce drame. L’article oublie de dire que Kouchner a supervisé toutes ces opérations puisqu’il était le commissaire de l’ONU chargé de l’administration du Kosovo. Maintenant, il voudrait que les soldats français meurent pour la "libérté du monde". Il y a une hypocrisie phénoménale à justifier comme il l’a fait l’indépendance du Kosovo par le fait qu’il y a une majorité d’Albanais à 90% alors qu’il a supervisé la déportation des serbes.
J’avais déjà mentionné deux fois ce livre depuis le mois d’avril suite à un article paru dans le Figaro et qui est toujours en ligne.
Comment passe-t-on de 43 millions d’habitants en 1969 à 65 en 2008 alors que le taux de fécondité des françaises est à peine suffisant pour le renouvellement des générations ?
Vous avez du courage, Madame, d’écrire cet article. Ceux qui ont laissé entrer 20 millions d’immigrés depuis 1970 sont les coupables de cette situation sans solution. Le pire est que la grande majorité des français ont déjà jeté l’éponge et se délectent de leur descente aux enfers. Nous allons vers le métissage, l’économie informelle, l’inefficacité administrative, la surpopulation, la petite corruption et l’insécurité permanente. La vie dans le tiers-monde est un enfer auquel nous ne sommes pas préparés mais que nous devrons subir, au nom des valeurs stupides défendues par nos députés, les droits-de-l’homme (à croire que les français ne sont pas des hommes), la culpabilité de la race blanche, la démocratie et autres fadaises milles fois répétées.
Il y a presque 30 ans Jean Raspail décrivait cette situation dans son livre, Le camp des saints.
J’aime bien votre nom, il vient de trés loin. En français moderne on dit aussi Clotaire, nom en usage à l’époque mérovingienne.
Le choix du terme iranium pour parler de l’Iran sert à diaboliser ce pays dans l’esprit du lecteur. On part de l’hypothèse que les méchants iraniens veulent l’arme nucléaire et que les bons juifs ne savent pas comment faire pour défendre l’occident d’un tel danger mais sont prêts à se sacrifier pour la bonne cause.
Toutes ces hypothèses sont fausses jusqu’à preuve du contraire.
On remarquera que l’Iran a signé le traité de non prolifération tandis que l’Israël (avec un article s’il vous plaît) ne l’a pas fait. On notera aussi que l’Israël est prêt à bombarder n’importe quel pays voisin pour qu’il ne fasse pas ceci ou cela qui déplaît au pouvoir juif. D’ailleurs, dans la lignée de l’Iranium vous auriez pu parler du Judaboum et non pas d’Israël.
J’ai noté au passage « Actuellement, Israël et États-Unis planchent conjointement sur des systèmes anti-missiles Aegis et THAAD et sur un dispositif radar X-bandes d’alerte avancée pour la protection du territoire hébreu. » A y regarder de plus prés, ceci nous montre comment l’Israël arrive à sucer le contribuable américain. Non content d’être le principal bénéficiaire de l’aide financière américaine, les judéo-américains en poste dans l’administration américaine font régulièrement intervenir des sociétés bidons en Israël pour participer à des développements où les USA pourraient trés bien se débrouiller tout seul. Bien entendu, de juteux contrats sont signés en toute légalité qui maintiennent grandes ouvertes les vannes de la pompe à dollar de la poche du travailleur américain vers les coffres de Sion.
D’accord avec vous à 90%, les 10% manquants étant restés à la Havane.
Le titre « Les inégalités tuent à grande échelle » est horrible et montre bien la façon dont les communistes font passer leurs désirs avant les réalités. Ce ne sont pas les inégalités qui tuent. Il n’y aucune relation de cause à effet entre les deux. Si demain, les pays riches deviennent aussi pauvres et sous-développés que le Soudan, il y aura moins d’inégalités mais cela ne fera pas baisser la courbe de mortalité infantile au Soudan.
L’auteur nous balance des slogans aussi pervers que mensongers.
La vérité est que l’hygiène publique diminue les maladies, ce qu’on sait depuis le 18eme siècle. Les coupables sont les pays sous-développés eux-mêmes lorsqu’ils ne font aucun efforts pour s’en sortir.