Lorsqu’il y a trois semaines a commencé la confiscation des jeux par les médias à des fins politiques j’avais immédiatement signalé que la machine à propagande s’était mise en marche et que nous allions subir les droit-de-l’homme-au-tibet jusqu’à la clôture des jeux. Je ne métais pas trompé.
Maintenant que la flamme est à Paris, la propagande atteint un paroxysme orgasmique. Sur une-demi heure de JT, plus de quinze minutes sont consacrées aux droits de l’homme en Chine, en couverture d’une poignée de manifestants. L’ampleur donnée dans les médias dépasse et de loin l’ampleur réelle du phénomène. Tous les autres sujets disparaissent. La haine anti-chinoise éclabousse nos écrans.
Le pire c’est que c’est contagieux. On interroge des sportifs avec une telle véhémence que les pauvres ont peur de dire autre chose que la propagande officielle. Ils répètent comme des perroquets devant le micro les slogans entendus en boucle à longueur d’antenne dans la bouche des journalistes.
En voyant cela, je me dis que la vertu des droits de l’homme est arrivée comme les champignons en automne. Il n’y a pas si longtemps a eu lieu la coupe du monde de Rubgy. Pour les droits de l’hommistes, c’était l’occasion révée de boycotter cette épreuve et d’y faire participer l’équipe de France. En effet, l’Angleterre a envahi l’Irak, un pays qui ne lui a rien fait ni rien demandé et massacre à coup de canons les populations indigènes. Trés curieusement, l’équipe de france de Rugby, la fédération sportive et les agitateurs de la télé n’ont rien trouvé à redire au match France-Angleterre. Même pas une petite banderole, rien, le vide. Mais où est donc RSF ? eclipsé. En fait RSF est complice et approuve les exactions commises en Irak. Il semble que nos sportifs, si prompt à critiquer la Chine, aient complètement oublié Abu-Graïb et ses tortures organisées par le gouvernement des Etats-Unis.
Les événements actuels sont une honte pour notre pays.
Maurice Allais a vite été oublié car il est à contre-courant de la pensée moderne.
L’article est juste mais cependant il y a quelque-chose qui coince. Les banques crouleraient soit-disant sous le poids de l’or qu’elles reçoivent en paiment des intérêts. Dans ce cas, pourquoi y en a-t-il tant qui battent de l’aile ? Et puis les banques c’est qui ? Une bonne partie est propriété de la Caisse des Dépôts et Consignations, donc de l’Etat, donc du peuple. Une autre partie se trouve chez les petits actionnaires. Une autre encore est propriété des Caisses de retraites, donc des retraités issus du peuple. Cela fait belle lurette que le banquier aux doigts crochus n’existe plus. Ce qui est vrai c’est que le système a vu s’épanouïr une armée de jeunes cadres et traders qui ont su profiter de la bête, mais pas plus que ceux qui sont à la tête de Vivendi, Thomson, ou d’autres grosses boîtes industrielles.
Le système doit sûrement être amélioré mais les rouages de l’économie ne sont pas aussi simples qu’on les présente en général.
La façon dont les journalistes essayent de faire passer leurs convictions personnelles en projetant sur le même plan un fait isolé et une généralité est pittoyable et même nauséabonde.
On oppose dans l’esprit des gens les événements de Colombine et le discours de Charlton Heston en défense de la vente d’armes aus USA. On pourrait aussi bien opposer un accident d’auto et le discours de Goshn, président de Renault, au salon automobile.
Qu’est-ce qu’on attend pour nettoyer la télé de toutes ces merdes et améliorer un peu le niveau ?
J’aime bien le nom du dispositif « Enduring freedom » qui place la liberté entre la tempête et les nuées de sauterelles. En effet, enduring signifie endurer, c’est à dire subir à contre coeur.
Quand on voit le nom du commandant pakistanais « Khan Hasham Bin Saddique » on comprend pourquoi les pirates ont préféré attentre sa relève par un commandant français. Si au moins il s’appelait « François Lechimique » peut-être que l’attentat aurait été évité.
L’article est trés bon. Contrairement à certains commentaires, je n’y vois aucun anti-militarisme mais plutôt une critique indispensable de l’utilisation que les politiques font de notre armée. En effet, celle-ci devrait être exclusivement destinée à sauvegarder les intérêts français dans le monde et non pas à défendre des soi-disantes valeurs qui changent au gré du groupe de pression à la mode, ni à servir de mercenaires aux princes à qui l’ont veut plaire.
Dans le cas précis, les militaires ne peuvent rien faire sauf à risquer un Beslan avec 10 marins morts sur le Ponant. Comme l’heureuse issue est connue d’avance et que les pirates ne menacent personne, il suffit d’attendre la demande de rançon et laisser la CGM passer cette écriture dans son compte de pertes et profits. Ensuite, on verra comment améliorer la prévention.