Le conflit d’Afghanistan est une occasion inespérée pour notre armée de tester ses capacités dans un scénario de guerre assez proche du réel. On peut jouer à faire tourner les matériels, coordonner les hommes et tirer tous azimuths sans prendre trop de risques. Face au Rafale et aux canons désintégrateurs à guidage laser, les pauvres bougres qui servent à jouer les méchants n’ont que de vieilles pétoires à opposer, aucune défense arérienne et aucun blindés.
Sur les reportages on voit d’ailleurs s’épanouïr les visages de nos légionnaires qui peuvent enfin faire le coup de feu pour lequel ils se sont engagés. Le seul risque est, comme en Irak, un pot de dynamite caché au bord de la route.
Une fois l’entrainement terminé et les matériels qualifiés il faudrait cependant penser à rentrer à la maison. Les afghans ne sont pas nos ennemis et ne représentent aucun danger pour la France ni pour ses voisins. Ils étaient soutenus par les américains dans les années 80 qui leurs livraient des Stinger capables de descendre les hélicoptères russes. Franchement ce serait plus intéressant si les russes leur livraient maintenant des Thor-M1 et autres moyens de défense un peu plus modernes que la Kalachnikov. On pourrait enfin savoir si un Thor-M1 est capable de descendre un Rafale. Jusqu’à présent il ne s’agit que d’hypohèses.
« Sur le fond le système de capitalisation revient au même que le système par répartition, tout en étant beaucoup plus instable et dangereux. ...
En fait, sur le fond, tant un système que l’autre repose sur le travail des générations futures, de la même façon que les générations actuelles payent pour les générations precedentes. »
Je vois quand même deux grandes différences. 1/ Lorsqu’on met en place un système de retraite, celui par répartition permet de payer immédiatement les retraités tandis que celui par capitalisation nécessite un temps de démarrage de l’ordre de 20 ans. 2/ Le système par répartition est solidaire tandis que le système par capitalisation est individuel. Il n’est pas basé sur le travail des générations futures mais sur le travail passé de l’individu. Si vous n’avez pas capitalisé suffisamment pendant votre vie active, ne comptez pas sur les autres pour toucher une retraite convenable. A l’inverse dans un système de répartition on peut décider d’une retraite minimale en jouant sur les cotisations des actifs ou toute autre forme de taxe.
A la délocalisation des emplois opposons la localisation des ventes. Que l’acier vendu en France soit fabriqué en France. Cela reviendra à équilibrer l’offre et la demande, quitte à diminuer l’emploi à un niveau stable. Au lieu de cela on perd tout en bloc.
François Léotard est un francophobe notoire. Alors qu’il était président du parti des Républicains Indépendant, celui créé par Giscard, ancêtre de l’UDF et du Modem, pendant la guerre israélo-arabe de 67 ou juste aprés il a osé s’exclamer à la télévision qu’il préférait l’Israël à la France. C’est d’ailleurs de cette époque que date la faute d’orthographe qui consiste à omettre l’article en parlant de l’Israël, comme s’il s’agissait d’un pays au-dessus de l’Italie ou de l’Islande, nécessitant une manière spéciale d’en parler.
Il est donc bien mal placé pour donner des leçons à qui que ce soit. Les électeurs ne s’y sont pas trompés et ce triste sire a sombré dans l’oubli.