C’est tout à fait cela et je partage entièrement l’avant-dernier paragraphe sur le conseil de révision. La photo me fait penser à une malade dans un cabinet médical en attente d’être auscultée.
Sur Internet traîne une dizaine de photos plutôt réussies de Carla et qui auraient mieux servi sa cause que celle-ci.
J’ajouterais quand-même une petite force d’intervention pour défendre les intérêts de nos établissements à l’étranger dans le cadre de conflits mineurs, que ce soient les approvisionnements de Total ou les expatriés d’Abidjan pour ne citer que des exemples.
Le plus troublant est la façon dont cela se produit. Face à un événement, il n’y a qu’une seule position politique qui est présentée par les journalistes. Tous se mettent à radotter les mêmes phrases avec les mêmes adjectifs et les mêmes mots. Cela se voit aussi bien dans les chaînes publiques que dans les chaînes privées.
Il vient alors immédiatement une question à l’esprit. Qui crée l’info ? Qui décide de ce que doivent raconter les journalistes ? Ce n’est pas un hasard si sur toutes les chaînes privées et publiques concernant cette affaire du Tibet, les journalistes nous disent que les images présentées par les autorités chinoises ont été « soigneusement choisies ». On peut déjà se poser la question si en France nos images ne sont pas « soigneusement choisies » mais c’est un autre sujet.
Il est assez évident que la presse française est tenue, ce qui ne l’empêche pas d’hurler à la liberté de la presse dans les autres pays. Il serait intéressant que des fuites se produisent et qu’on sache comment se prépare derrière le petit écran l’interprétation à donner aux faits que l’on veut bien nous montrer. Je ne crois pas à la spontanéité des journalistes qui, sans aucune concertation, présenteraient exactement de la même manière les faits sur les 3 chaînes publiques, sur la chaîne privée et dans les principaux journaux écrits.
Le plus troublant est la façon dont cela se produit. Face à un événement, il n’y a qu’une seule position politique qui est présentée par les journalistes. Tous se mettent à radotter les mêmes phrases avec les mêmes adjectifs et les mêmes mots. Cela se voit aussi bien dans les chaînes publiques que dans les chaînes privées.
Il vient alors immédiatement une question à l’esprit. Qui crée l’info ? Qui décide de ce que doivent raconter les journalistes ? Ce n’est pas un hasard si sur toutes les chaînes privées et publiques concernant cette affaire du Tibet, les journalistes nous disent que les images présentées par les autorités chinoises ont été « soigneusement choisies ». On peut déjà se poser la question si en France nos images ne sont pas « soigneusement choisies » mais c’est un autre sujet.
Il est assez évident que la presse française est tenue, ce qui ne l’empêche pas d’hurler à la liberté de la presse dans les autres pays. Il serait intéressant que des fuites se produisent et qu’on sache comment se prépare derrière le petit écran l’interprétation à donner aux faits que l’on veut bien nous montrer. Je ne crois pas à la spontanéité des journalistes qui, sans aucune concertation, présenteraient exactement de la même manière les faits sur les 3 chaînes publiques, sur la chaîne privée et dans les principaux journaux écrits.