On ne peut pas dissocier les mutilations sexuelles appliquées aux garçons de celles appliquées aux filles. Il y a un blocage moral chez beaucoup d’intellectuels qui refusent de considérer les circoncisions comme une barbarie au même niveau que les mutilations féminines. Il s’agit pourtant du même archaïsme qui n’a pas sa place dans des pays civilisés. Les garçons ont aussi besoin de 40 jours de cicatrisation dans des douleurs effroyables et certains en gardent des séquelles à vie.
On pourrait d’ailleurs appliquer la loi Gayssot à ceux qui se livrent à ces pratiques en France. Le bourreau torture de manière irréparable sa victime uniquement en raison de sa race, de son sexe et de son appartenance religieuse, trois points spécifiquement mentionnés par cette loi. En plus, la victime étant mineure, les peines sont doublées par la loi Lellouche du 10 décembre 2002, votée à l’unanimité par les députés (moins quelques abstentions mais aucune voix contre). Concernant les enfants juifs il s’agit en plus d’un crime anti-sémite dont on sait l’horreur qu’ils suscitent parmis notre élite.
Les passe-droits obtenus par les lobbies doivent être révoqués. Nous disposons déjà de tout l’appareil juridique pour éradiquer ces souffrances insoutenables. Il suffit d’un peu de volonté politique.
La chute du mur de Gaza est l’événement géo-politique le plus important de ces dix dernières années. Un peuple incarcéré, un peuple dépouillé de ses biens, un peuple déporté, un peuple humilié reprend sa liberté.
Cette journée rentrera dans l’histoire à côté de celles de la libération d’Auchwitz et de la chute du mur de Berlin
Alors que les défenseurs des "valeurs de la République" auraient dû en toute logique apporter leur soutien au moins moral à cette libération, nous n’avons eu droit qu’au silence de nos hommes politiques complices du pouvoir juif. Sarkozy s’en va faire une leçon de morale à Moscou parceque Gasparov a été empêché d’assister à une réunion électorale et fait sembant de rien savoir de ce qui c’est passé à Gaza ou en tout cas d’en minimiser la portée. J’attendais un article sur AgoraVox de la part de nos maîtres à penser habituels et rien n’est venu non plus.
Je dis chapeau aux palestiniens. Ils sont aujourd’hui l’exemple de tous les mouvements de libération de la planète.
Je serais presque d’accord avec vous mais constatons quand-même que le rôle social des spéculateurs est de créer la contre-partie, donc la liquidité du marché.
Si vous vous êtes comporté en honnête capitaliste et avez gardé pendant dix ans vos actions d’une société, acquises au moment d’une augmentation de capital, si vous avez besoin d’argent pour financer les resto du coeur et les chiffoniers d’Emmaüs, ce jour là vous êtes bien content de trouver en face de vous un spéculateur à la hausse pour acheter vos actions.
Remarquons aussi que la Bourse est le seul marché au monde où se joue la règle du marché, le prix étant fixé par un équilibre entre l’offre et la demande. Cet équilibre est juste car au même moment se retrouvent l’ensemble des vendeurs et des acheteurs. Tous les autres marchés sont totalement faussés car basés sur un rapport de force dû à la pénurie ou la présence d’un trop petit nombre d’acteurs. Par exemple si vous voulez vous loger à Paris vous devez accepter n’importe quel loyer même si à Marseilles il y a une quantité de logements vides. A contrario votre action Saint-Gobain vaut le même prix à Paris qu’à Londres ou Amsterdam aux frais bancaires prés.
La complexité financière dont on parle sans arrêt n’est due qu’à un manque de transparence complet et qu’au fait qu’on utilise un vocabulaire cabalistique. C’est quoi un instrument financier ?. Quand on lit les commentaires des analystes des chandeliers japonais, cela devient de l’horoscope du genre "la position en marteau rejoint l’étoile filante".
Il serait bon de vulgariser un peu tout cela, d’essuyer une fois pour toute ce vernis de pédanterie qui cache en fait des mécanismes du niveau de la classe de 3°.
Le véritable enjeu, que ne mentionne pas l’article, est la rationalité économique des ventes à terme. Ce n’est pas la même chose de vendre à terme un indice boursier que de vendre à terme sa production lorsqu’on est industriel. Pourtant, toute la pyramide part de la production vraie de richesses.
La vente à terme donne à l’industriel une certitude de prix et de quantité, donc de chiffre d’affaire qui lui donne la sécurité nécessaire pour plannifier son travail et garantir son équilibre économique. Ensuite, qu’il s’en sorte mieux ou moins bien parceque le cours a baissé ou monté entre temps n’est plus qu’une question spéculative. Le problème est que la frontière entre l’acquisition de cette certitude et la spéculation est trés ténue. Des mines d’or américaines sont au bord de la faillite parceque leurs dirigeant ont vendu à terme bien plus qu’ils ne pouvaient produire et doivent donc emprunter de l’or pour combler leur manque de production.
La spéculation atteint des sommets inimaginables. Des fonds indiciels qui sont censés suivre le cours des matières premières sont en fait composés d’actions France-Télécom, Bouygues ou n’importe quoi d’autre. Contrairement à ce qu’explique l’article ils ne sont pas composés de contrats sur les matières premières dont ils sont censés refléter la valeur moyenne. Il ne s’agit plus que d’un jeu d’écriture ; on fait comme si.... bonjour les dégâts.
Ils veulent en arriver à quoi avec cette propagande lénifiante ?
Le titre est bien choisi. Il y a une vieille bande dessinée qui s’appelait « Les malheurs de Zoé ».
Je n’ai pas lu la brochure. Est-ce qu’on explique aux enfants que 99% de leur génome est commun avec celui du Chimpanzé ? (je parle du singe, attention, pas de malentendu !)