Vous m’avez mal lu ou mal compris. L’exercice de mon soit-disant droit est l’expression employée par les politiques pour justifier des dépense sur notre dos dont nous n’avons que faire. C’est pour cela que j’ai mis cette expressions entre guillemets (anglosaxons). L’exemple était peut-être mal choisi, je vous l’accorde.
« La Constitution, dès son article 1er, reconnaît en effet l’usage d’un terme dont l’application à l’espèce humaine est, non seulement inopérante, mais surtout, choquante et dangereuse. »
Et en vertu de quel concept serait-il inadmissible de parler de race en ce qui concerne l’espère humaine ?
Est-ce aux députés d’en décider ? Encore une fois, quelques intellos posent un dogme et tout le monde devrait obéïr à la baguette. Le communisme, on n’en veut pas. Le fascisme socialiste a déjà fait assez de ravages.
Venant d’un parti dont le candidat se veut le président d’une France métissée, cette propositon de loi ne m’étonne guère. Cela ouvrira la porte à une nouvelle chasse aux sorcières et permettra de donner un nouveau tour de vis à une société qui n’en peut déjà plus.
Au fait, que ferez-vous de la loi Gayssot qui protège spécifiquement la "race" juive ? Celle-ci tombera d’elle même puisque les races n’existant plus il ne saurait-être question d’une loi contre le racisme. Je vois d’ici certaines dérogations au dogme et l’acceptation du mot race pour certaines catégories de personnes.
Ces propositions viennent d’anti-français qui ont une haine viscérale de leurs origines. Qu’ils se métissent s’ils le veulent. Il n’ont pas le droit d’imposer leur religion aux autres.
En ce qui me concerne cette suppression de la race dans notre code me conviendrait trés bien. On pourra enfin pratiquer la discrimination raciale sans entraves puisque les députés à la con ne la reconnaitront plus.
Franchement on ferait mieux de supprimer les limites de vitesse et les obstacles à la circulation plutôt que d’aller dire aux gens ce qu’ils doivent penser et comment ils doivent se comporter. Les députés se prennent pour des curés à un tel point que cela devient ridicule. Métissons de force Ségolène avec RamaYade, clonons les et croisons les en laboratoire pour faire naître le ministre nouveau et de grâce laissons les gens vivre en paix.
Ici, bas rien n’est gratuit. On devrait parler de "paiement indirect" au lieu de "gratuité". Tant qu’il s’agit de produits de consommation payés indirectement par la publicité on peut encore espérer une certaine régulation du marché.
Lorsque le "paiement indirect" est un produit de l’Etat, celui-ci n’a aucun concurrent. On se débrouille pour déguiser cette vente en l’appelant un "droit", le "droit des usagers", le "droit du citoyen" etc. On en vient ainsi à payer un tas de stupidités inutiles que personne n’a demandé mais qui ont germé dans l’esprit tordu d’un homme politique. Par exemple, le tas de feraille qui encombre le jardin de réception d’un établissement public a coûté 100.000 euros mais "respecte mon droit inaliénable à consommer de la culture".
(AOF) - Le vertige. Tel est le mot qui vient à l’esprit quand on découvre les pertes trimestrielles et les dépréciations d’actifs de Citigroup (-4,20% à 27,84 dollars). Avec un déficit de 9,83 milliards de dollars, contre un profit net de 5,1 milliard un an auparavant, Citigroup a enregistré un quatrième trimestre catastrophique. Que dire des dépréciations d’actifs qui atteignent 18 milliards de dollars ? Dans le "Wall Street Journal", certains investisseurs les prédisaient à 15 milliards, chiffre déjà astronomique, tandis que la chaîne CNBC les anticipait à 24 milliards de dollars.
La première banque américaine a donc publié les résultats les plus mauvais de l’histoire des banques américaines depuis 196 ans.