Le problème n’est pas l’immigration illégale mais plutôt l’immigration légale. Que propose le gouvernement pour annuler peu à peu les cartes de séjour, défaire les naturalisations de complaisance et évacuer le spectre de la désintégration sociale dans notre pays ? Jusqu’à présent je n’ai rien vu. On estime qu’ils y a en gros 400 à 500.000 nouveau immigrés chaque année. En repousser 25.000 tout en donnant 375.000 visas d’entrée n’a strictement aucun sens.
Cette immigration de peuplement porte un nom : l’invasion.
Les visas d’immigration de travail ne doivent être accordés que lorsque l’employeur a mis sous séquestre le montant du billet de retour pour l’immigré et ses accompagnants.
Voilà un article bien intéressant qui montre plusieurs points :
- La guerre au sens où vous la présentez n’est pas une guerre mais une opération de police. 3.000 américians tués en 3 ans de « guerre » ce n’est rien contre 200.000 en une semaine à la bataille d’Arras pendant la première guerre mondiale. Le jour où les USA feront la guerre contre le Chine le tableau sera différent et il y aura bien au bout du compte un vainqueur et un vaincu. Une guerre ne peut être que totale et conduire à la quasi-disparition d’un des belligérants. L’ingérence policière dans des pays où l’on n’a rien à faire est du passé révolu.
- La guerre a changé de théâtre d’opération et de moyens matériels. L’exemple de l’acier est excellent. D’un tas de canons on est passé à un tas de billets, de compromis et de contrats. Les ressorts sont les mêmes et je crains que l’Europe n’ait pas bien compris que la guerre économique est en plein développement et qu’il faut la traiter avec les ressorts mentaux et la discipline de la guerre, non pas avec le laisser-aller, laisser-faire, ahri krishna alleluia que l’on voit actuellement.
- La décomposition sociale est un vrai problème et nous amène à un enfer ingérable sur terre. La démocratie n’est pas une fin en soi et avant de détruire la structure sociale et politique d’un pays il vaut mieux y regarder à deux fois. Une lente évolution vaut toujours mieux qu’une révolution. Vous montrez bien l’effet dévastateur du mélange universel. Lutter contre l’immigration c’est se préparer un avenir plus tranquille.
« 50% de leur salaire devrait pourtant y passer sans que cela soi un scandale. »
C’est vrai que les temps ont changé mais quand j’ai acheté ma maison en 1987, la règle était que les mensualités ne devaient pas dépasser le tiers des revenus mensuels net, l’apport initial étant de 10% et les taux autour de 12%.
Tous calculs faits, ma maison m’a coûté 5 années de salaire (au jour de l’achat). Le salaire augmentant avec le temps, la vérité est en-dessous.
Combien d’années de salaire doit aujourd’hui payer un jeune qui achète sa maison ? Cela ne dépend ni de la classe sociale ni du lieu car un pauvre achète un petit appartement tandis qu’un riche vise plus haut. Les ratios restent similaires. Dans les zones chère comme Paris les salires sont plus élévés.
La FNAIM constate déjà une baisse des volumes et une légère baisse des prix.
L’immobilier américain a un impact direct chez nous au travers du manque de liquidités. C’est vrai que l’impact n’est pas directement sur l’immobilier mais plutôt sur les actions. La FED finance maintenant sans aucune garantie les banques américaines qui ont besoin de liquités.
Suivez depuis une semaine la baisse du dollar qui approche maintenant les 1,40 et la hausse de l’or qui vient de partir en flêche au dessus des 700$ l’once.
Si les bailleurs de fonds des USA sont entrain de mollir alors il vaut mieux être liquide. Achetez de l’or.