Ah ! je constate avec un réel plaisir amusé qu’un islamo-gauchiste m’a déjà décoré ! Moralité : il est in-ter-dit de toucher au Fureur !
Ça m’amuse d’en ajouter : lisez « La meute » ( vraiment intéressant ) et « La chute de la maison Mélenchon » ( une longue plainte du Guénolé sur son propre sort - ça ne vaut pas le coup de l’acheter mais de le parcourir si on le trouve dans une boîte à livres — il-y-a qd mm qqs passages croustillants )
Exact ! Je ne pense pas qu’il faille tout ratiboiser ; il est nécessaire de laisser de la nourriture et des abris commodes aux animaux.
Mais les connards défendent des points de vue maximalistes, sans aucune nuance parce qu’en réalité ils se fichent royalement de la Nature et des liens de celle-ci avec les gens ( l’Écologie ).
Ils sont avant tout des intrigants, des destructeurs, des trotskocos, des sympathisants de terroristes, des défenseurs de la charia, des promoteurs de tous les tarés, des révolutionnaires totalitaristes et des contestataires/opposants systématiques, professionnels.
Combien de ces connards organisent des « stages », des séances, des réunions, des activités à destination des enfants et des ados pour fabriquer et installer des nichoirs, des bassins permettant aux oiseaux de se baigner et de boire ( avec un filet d’eau qui coule ), planter des fleurs dans des squares et des parcs ( avec l’accord des municipalités et des propriétaires de jardins ), pour ramasser des déchets, entretenir bénévolement des chemins de promenade accessibles à tous, etc .... AUCUN.
Á Paris et dans d’autres villes, les grilles autour des squares et des parcs ont été enlevées par cette pétasse d’Hidalgo et ses verdeux, et sont devenus de vastes poubelles où se réfugient une faune humaine interlope dont le civisme n’est pas la principale particularité.
On ne doit pas domestiquer toute la Nature mais il faut se permettre d’entretenir ce qui peut devenir dangereux si tout est laissé comme si nous n’existions pas.
En tant « qu’animal supérieur » nous n’avons pas seulement le droit de profiter de la Nature, mais aussi le devoir, la responsabilité d’en préserver son existence et son épanouissement de la façon la plus harmonieuse avec nous.
( sur X ) Des habitants du Cap Ferret ont refusé d’évacuer et ont préféré rester pour faire un coupe-feu sur 800 mètres de long et le plus large possible pour protéger leur commune en utilisant d’importants engins de chantier. À la manœuvre un chef d’entreprise, une personnalité locale et président de l’asso de défense de la pointe du Cap Ferret.
Un des habitants, très en colère contre les autorités qui n’ont pas anticipé : « On n’a pas ce qu’il faut clairement, c’est pour cela qu’on est obligés de faire le boulot à un moment donné. Nous, on n’a pas envie de brûler, on ne va pas attendre qu’ils nous donnent les autorisations, on fait le boulot. »
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J’espère que ce coupe-feu sera efficace.
Au moins auront-ils tenté de faire qqchose en prenant une initiative qui ne gêne certainement pas les pompiers.
S’ils en avaient demandé l’autorisation, la réponse leur serait parvenue l’an prochain.
Je pense que les verdeux, ces archi connards de gauchistes prétendus écolos, ont une large part de responsabilité dans ces catastrophes parce qu’ils exigent de laisser tout en l’état sans aucun entretien.
Info de « Bleu, Blanc, Rouge » sur X ( j’approuve ) :
<< Loin de moi l’idée d’être dans la polémique en ces temps si tragiques,
Mais pour info, un sapeur-pompier volontaire n’est pas rémunéré, il est seulement indemnisé.
L’ indemnité horaire est la suivante :
• Sapeur : 8,71 €
• Caporal : 9,35 €
• Sous-officier : 10,55 €
• Officier : 13,11 €
C’est tout. Quelques euros de l’heure.
Et pendant ce temps, ils affrontent des feux monstrueux, des forêts qui partent en fumée, des maisons qui s’effondrent, des nuits sans sommeil, la chaleur, la fumée, le danger permanent… pour 8 ou 13 euros de l’heure.
C’est scandaleux.
Scandaleux de voir des hommes et des femmes risquer leur vie, leur santé, leur famille, pour une indemnité qui frôle l’indécence.
Ils méritent tellement plus que des applaudissements.
Ils méritent le respect, la reconnaissance… et une vraie revalorisation.