( Instagram ) « Nous n’avons pas perdu le contrôle » : Laurent Nunez le disait le 6 octobre. Et il posait lui-même la limite à partir de laquelle il reconnaîtrait le contraire : « Perdre le contrôle, c’est si jamais vous aviez des hordes de personnes qui défilaient dans les centres-villes, qui pillaient les magasins et qui commettaient des exactions. »
Le 17 octobre, 11 jours plus tard, une mairie classée aux Monuments historiques a brûlé à Limoges. Des préfectures ont été attaquées. Des commerces ont été cassés. Des mairies ont été pillées. Entre 550 000 et 800 000 personnes sont descendues dans la rue, selon qu’on retienne le chiffre du ministère ou celui des organisateurs.
Nunez avait fixé trois conditions pour parler de perte de contrôle : des hordes dans les centres-villes, des magasins pillés, des exactions commises. Le 17 octobre, les trois se sont produites le même jour.
Le vrai problème, c’est que cette phrase du 6 octobre a été prononcée 11 jours avant que son propre seuil ne soit franchi. Un ministre qui décrit à l’avance, mot pour mot, ce qui vient de se produire ensuite n’a plus d’excuse pour continuer à dire que le contrôle tient.
@jakem L’analyse de Souleimane est incomplète. La violence a été massivement importée par des Aliens qui s’imitent entre eux et dont les « chorégraphies » attirent l’attention et l’admiration de jeunes connards français. L’hostilité verbale et physique est justifiée par de nombreux versets coraniques et des commentaires d’imams, d’ulemas, et chachacha.
En outre, des lumpenpatriciens de la fange du Fureur se sont adonnés à des exhibitions de violence en les publiant sur les RS.
Et un nobliau malien affirme que « la violence est légitime ».