Sur X, la réponse de Sarah K. à une trotskoco journaliste à L’Huma /
<< Mademoiselle,
Le plus savoureux ? En 1910, Jean Jaurès défendait la capitalisation. Il la jugeait capable « de servir très substantiellement la classe ouvrière ». Il l’écrivait noir sur blanc dans les colonnes d’un journal qu’il venait de fonder : L’Humanité. Le vôtre. Quand vous aurez fini votre jogging, ôtez votre sweat et apprenez votre propre histoire.
Vous en profiterez pour apprendre également quelques bases d’économie. Contrairement à ce que vous avancez, la retraite par capitalisation n’est pas un « risque financier hyper bancal ». Le CAC40 a rapporté 5,7% par an de plus que l’inflation en moyenne ces 35 dernières années Les cotisations de la retraite par répartition ? 0 %. Je vous accorde donc un seul point. Il n’y a pas d’incertitude sur le système par répartition : on est certain à 100 % qu’il nous appauvrit.
Vous hurlez quand les « riches » s’enrichissent sur les marchés financiers, mais vous voulez empêcher de toutes vos forces les Français d’en faire autant. Voulez-vous qu’ils soient pauvres et le restent uniquement pour assouvir vos passions idéologiques ?
Cela dit, je parle à une journaliste subventionnée. Pourquoi profiter de son propre argent, quand on vit sur celui des Français, n’est-ce pas ? >>
Suivent les montants des subventions accordées à ce prestigieux journal ( de 2010 à 2023 ) incapable d’attirer suffisamment de lecteurs pour se passer de l’assistanat
Ah ! je vois que les gauchistes islamisants sont déjà à l’œuvre. Ça m’amuse encore plus.
Et aucun contre-argument.
C’est comme la grève des trotskocos sur F. Inter. Ils sont incapables de répliquer à Charles Sapin de Valeurs Ac. ( une chronique de TROIS minutes ), factuellement et avec courtoisie, tout en restant fermes sur leurs positions de tarés.
Ça m’amuse ! Á propos de l’extrêêêêm ’ droitiste Sarah Knafo, voici un extrait d’un commentaire de GRM ( pseudo bizarre, récurrent ) sur X, qui a lu « Le casse du siècle » :
<< ... Knafo choisit systématiquement l’analyse du système. Elle évite de charger les fonctionnaires, les allocataires, les entreprises, Bruxelles, Macron ou les Français et décrit plutôt les incitations qui conduisent chacun à s’adapter rationnellement à un système devenu irrationnel. C’est une idée politiquement puissante : changer les règles pour changer les comportements.
Elle prend aussi un contre-pied très net avec la méthode Zemmour.
Elle anticipe les accusations de complotisme, écarte le grand horloger caché, relativise la responsabilité de l’immigration, reconnaît celle de nos propres dirigeants et traite l’Union européenne comme un obstacle que la France a largement choisi de subir. Elle cherche ainsi à convaincre au-delà du camp déjà acquis.... >>
C’est de l’XD, ça ?
Le prétendre est aussi idiot, stupide et con que le com. d’un islamo-gauchiste qui a écrit que « seul racisme empêche les fachos de manger de la viande halal » (je cite le sens, l’esprit, pas les mots exacts )
1- Votre titre est un mensonge puisque Knafo ne casse rien du tout. Au cas où vous l’ignoriez, je me permets de vous informer qu’elle ne détient aucun pouvoir.
2- Á quelles pages de son livre ( ou bien : lors de quelle interview ; ou bien : dans quel article de Presse ) avez-vous trouvé les reproches que vous lui adressez ?
Quand j’aurai acheté son livre je vérifierai et reviendrai ici pour confirmer ( tout ou partie ) ou vous traiter de menteur.
La brillantissime Sécu, gérée par des trotskocos, a été INCAPABLE d’établir un lien avec l’Éduc. Nat. pour que des infirmières ( Mademoiselle Dent ) se rendent chaque année dans toutes les classes de France ( école primaire au moins ) pour vérifier la santé bucco-dentaire des enfants.
Résultat : des adultes avec des ratiches pourries et, quand ça va bien, des dentiers.
Un médecin scolaire n’est pas forcément nécessaire. Ce titre, cette fonction a été inventée par les trotskocos. De toute façon il ne soigne rien.
Une infirmière, ou un infirmier, est parfaitement capable d’ausculter et de remarquer un problème et d’envoyer un mot aux parents et d’en aviser une administration concernée.