Réplique prévisible et minable d’un gauchiste, comme « facho ! raciste ! » etc .
Moi je constate que les gauchistes sont incapables de contre-argumenter, ni même, par honnêteté intellectuelle ( s’ils en étaient pourvus ) de reconnaître leurs contradictions ( dans une société aussi complexe que la nôtre il est tout à fait normal qu’il-y-en ait ), leurs mensonges et leurs idioties.
Vous ne savez faire que 3 choses :
1- lancer des anathèmes
2- censurer
3- propager des mensonges
Cette méthodologie est également utilisée par les barbus mahométans ainsi que par tous les totalitaristes ( qui ajoutent l’exil au goulag — ça peut entrer ds le point n° 2).
C’est pourquoi vous vous entendez si bien.
Pension de retraite par capitalisation au moins partielle :
Les deux tiers des pensions de retraite des sénateurs et du personnel du Sénat sont financés par un système de capitalisation adossé à une caisse autonome créée en 1905, ce qui réduit d’autant la charge pour le budget public. Et ça paie bien !
La pension de retraite supplémentaire des élus locaux par capitalisation repose sur des régimes facultatifs par points (comme le Fonpel ou la Carel), où la collectivité abonde obligatoirement les cotisations volontaires de l’élu.
Préfon-Retraite : Un régime d’épargne-retraite supplémentaire facultatif historique ouvert aux agents de la fonction publique.
Même les honorables de Gauche en profitent SANS remettre en cause ce système .... Égalité ? Jawohl ! Mais entre nous !
Je parie ma pension de retraite ( un mois seulement ) que les lumpenpatriciens de l’AN accepteraient cette généreuse commodité du capitalisme s’ils pouvaient en bénéficier.
D’ailleurs le prestigieux Bagayoyo, un archétype du prolétaire LFIste, n’a pas hésité à profiter du système corrompu mis en place par les gauchistes. Un élu du PC s’en est même ému et l’a fait savoir ...
« On ne te serre pas les pendouilles, camarade, mais on te tient par le fric. »
La citation pourrait provenir d’une personne ayant une sensibilité de Gauche bien marquée et d’une personne ayant une sensibilité de Droite toute aussi affirmée.
C’est une affaire de bon sens.
Je parie que les gauchistes sabreront ma publication parce qu’elle est mise en exergue dans le livre de Sarah Knafo.
Et parce qu’ils auront lu que Bastiat était un libéral.
Frédéric Bastiat : « Entre un mauvais et un bon économiste, voici toute la différence : l’un s’en tient à l’effet visible ; l’autre tient compte et de l’effet qu’on voit et de ceux qu’il faut prévoir. »
( « Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas » - 1850 )
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Journaliste, économiste puis homme politique français, Frédéric Bastiat (1801-1850) est souvent considéré comme l’un des pionniers du libéralisme, qu’il qualifie de système fournissant « l’harmonie des intérêts ». Il est farouchement opposé au protectionnisme. Il accuse les barrières commerciales d’entretenir des prix élevés, ce qui a pour conséquence de ne pas stimuler l’activité économique et la concurrence et de brider la progression du pouvoir d’achat. Il critique avec virulence toute intervention de l’Etat qu’il considère comme étant « la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde ». Il estime que la richesse bénéficie à tous, « Le profit de l’un est le profit de l’autre ». Aujourd’hui, on qualifierait cet effet de relation « gagnant-gagnant ».
Il est connu pour un mode de raisonnement où il met systématiquement en parallèle « ce qui se voit » avec « ce qui ne se voit pas ». Concrètement, il rappelle que chaque fois que quelqu’un reçoit, c’est que quelqu’un a donné.
Une de ses paraboles les plus célèbres est celle de la demande fictive qu’il rédige des producteurs de chandelles qui, pour préserver l’emploi, demandent au roi Louis Philippe de chasser le soleil du territoire national car il leur fait une concurrence déloyale.
Ses théories économiques libérales ont largement inspiré le 1er Ministre britannique Margaret Thatcher (1979-1990) et le président américain Ronald Reagan (1981-1989), chacun dans leur politique de désengagement de l’Etat de l’économie. Son libéralisme s’accompagnait d’idées très progressistes pour l’époque : il défendait le droit syndical permettant un dialogue social plus équilibré et il a combattu avec ardeur la peine de mort et l’esclavage.