@tf1Groupie Chère Madame Groupie, je ne les oublie pas ! je ne les ai pas mentionnés parce qu’ils ne sont pas arrivés tous en même temps dans le flot d’exilés, mais j’y ai pensé. (Leur cas est un aspect qui ne concerne pas le sujet de l’article. Par extension, à mes yeux, le mafieux profiteur Juncker ne serait pas français même avec un passeport officiellement délivré et tamponné et payé.)
Tout comme j’ai pensé aux (ex) étrangers qui ont contribué à faire de la France un pays libre, qui se sont fait tués pour des idioties ( nos guerres coloniales ), qui ont travaillé et cotisé et adopté grosso modo nos coutumes, et qui méritent d’être considérés comme Français.(mon père en était) Il ne s’agit pas de ressembler à Dupond Lajoie physiquement et moralement et intellectuellement.
Quant aux « prétendus patriotes » qui « les » adorent ......... « c’est dur d’être adoré par des cons » ; ou encore : c’est pas parce que leurs fans sont d’authentiques Français de souche et de teint que ces derniers sont irréprochables, tant dans leurs goûts musicaux et sportifs ( mais, les goûts et les couleurs...) que dans leurs choix électoraux ( en inadéquation avec leur opinion politique).
On fait avec ce qu’on a et ce qu’on est ; et c’est vraiment pas nécessaire d’ajouter des complications par tombereaux.
@Rmanal Cher Monsieur Rmanal, excusez-pardon de vous heurter les genoux avec mon front ; pas fait exprès !
Vous dites : « il y a que des cas particuliers » mais vous ne précisez pas combien ils sont ces particuliers.
Dans votre énumération vous oubliez ceux qui viennent pour détruire le pays par infusion, dirais-je. Ils ont tout leur temps, l’éternité est leur quotidien et leur dieu veille sur eux.
Vous oubliez aussi ceux qui viennent parce que c’est la coutume chez eux, de partir ailleurs et d’entretenir la famille restée au pays pour lequel ils n’ont pas grande considération et ne sont pas du tout prêts à relever le défi consistant à en faire un.
Vous oubliez de mentionner ceux pour qui le mot Patrie n’a aucun sens ; leurs pays ont été découpés par nos ancêtres et ce fut une faute très grave. Or, depuis de l’eau a coulé sous les ponts. Les tribus, familles élargies et clans existent toujours, mais pas leurs nations.
Et la France n’est pas la leur ; ce n’est qu’un pays plus et mieux développé que les leurs où ils viennent puiser.
Vous oubliez de tenir compte de la situation actuelle, comme si le Présent et la réalité n’avaient aucune importance.
Vous oubliez notre droit de défendre, de préserver, de promouvoir, de choisir ce que nous voulons car nous sommes en France. Que cette volonté et cette résistance soient incompatibles avec des dispositions légales ( ou purement intentionnelles) signées il-y-a longtemps, lors d’une autre époque, on s’en fout !
Vous oubliez qu’il existe d’autres mots pour qualifier des idées ; vous n’avez pas encore senti mes pieds !
J’vous laisse ! y a distribution de topinambours, et après je me mélange avec ma grand-mère et ma petite nièce de 10 ans passque c’est à la mode, hein ! le mariage pour tous, et aussi les traditions d’ailleurs !
@Oxi gene. Cher Monsieur Oxi gene, heureusement que vous rétablissez l’équilibre ! Comme vous avez raison de pointer les invasions coloniales françaises ( n’oublions pas les autres ! ) qui ont permis la surexploitation des pays occupés en laissant leurs habitants de souche dans une misère révoltante. D’ailleurs ils ne s’en sont toujours pas remis ! Les écoles ne fonctionnent pas, les routes sont détruites, les hôpitaux et dispensaires quasi inexistants ; seules les traditions ancestrales sont revivifiées.
Oh ! oui ! souvenons nous de ces centaines de milliers de Français qui occupaient les rues et ruelles, les places des cités ainsi que les nombreuses administrations indigènes, sans rien faire, attendant simplement d’être pris en charge.
Je veux finir rapidement, car les méfaits des Français sont innombrables et vraiment trop longs à énoncer, sans négliger d’illuminer votre réflexion contenue dans la dernière phrase.
« la consanguinité fait des ravages » illustre de manière magistrale et irréfutable nos fautes et l’essor définitivement brisé de ces peuples que nous avions réduits en esclavage. Car sans nos interventions toutes ces anciennes colonies seraient aujourd’hui à la pointe du progrès ; or nous avons empêché l’exogamie ! Honte aux céfrans !
Je suppose que nos prédécesseurs, tel Jules Ferry par exemple, voulaient que ces pays stagnassent au même niveau de sous-développement que la France ( et quelques autres pays ) en restant éternellement dans un sous Moyen-Age.
Heureusement le diabolique plan ourdi par nos ancêtres a échoué ! Les anciennes populations colonisées prennent leur destin en main et nos compatriotes dans leurs bras. Et c’est en raison de leur humanisme et de leur altruisme qu’ils délaissent leurs pays d’origine pour nous indiquer la bonne voie ; en payant de leur personne !
@L’enfoiré Cher Monsieur L’enfoiré, j’ai lu votre article avec attention et intérêt, et l’ai ...fixé ? scotché ? pined up dans mes favoris.
Ce que vous écrivez m’intéresse ... mais ( vous pouviez attendre cette restriction d’enthousiasme, n’est-ce-pas ?) je trouve votre style trop sec car concis ... je veux dire qu’il manque quelque chose, comme si c’était coupé.
Il manque l’âme ! le blabla romantique que j’adore en lisant « Mignonne , allons voir si la rose.. » de Cavanna ( et de Ronsard aussi).
@izarn (2) je complète : c’est comme si pour parler à des francophones non germanistes je traduisais directement des expressions et phrases de chez moi ( Lorraine ex allemande).
Par exemple :- ah ! ça tire ! ( = ya des courants d’air) - elle va et sort à côté (= elle a une liaison adultère) - laissez seulement ! ( = laissez donc) - elle a anniversaire ( = c’est son anniversaire) - et... il-y-a un bon nombre de ces germanismes qu’on pourrait appeler des « Plattismes », le mot Platt ( sous-entendu deutsch, allemand) désignant le patois « qui est le mien » ( j’aurais pu écrire : le plat tois), et totalement ou difficilement compréhensible si on ne connait pas l’allemand ou le Platt, mais aucun autre ne fulgure mon esprit en ce moment.