<< ( La Dépêche ) Alors que le parquet d’Auch (Gers) n’a pas convoqué une seule fois un homme suspecté d’être un prédateur, malgré des éléments troublants et concordants (dont les résultats d’un examen médical accablant), il trouve les moyens d’émettre une QUARANTAINE DE CONVOCATIONS visant un syndicat agricole sur demande du préfet pour les manifs de l’hiver 2025/2026.
Il disposait du dossier concernant Jérôme B. et la petite Rosa (certificat médical accablant), transféré depuis Toulouse, depuis octobre 2025. >>
En regardant la télé j’ai appris que le dossier contenait une disquette dont le contenu ne pouvait pas être transféré par le Net.
Alors ON a envoyé ce dossier par courrier postal.
Je me demande pourquoi ON n’a pas sollicité, exigé ( de la Police ou de la Gendarmerie ) qu’une paire de motards apportent ce pli directement au tribunal d’Auch, qu’ON aurait pu prévenir par téléphone.
Ces motards n’auraient pas eu le droit de franchir la limite départementale ? Encore une connerie française !
Eh bien ! il aurait fallu disposer un autre motard à « la frontière » pour récupérer le pli et l’apporter à son/sa destinataire.
Quand on est capable d’emmerder des gens inoffensifs pendant des semaines on devrait aussi être capable de faire tout son possible pour empêcher un salopard de nuire.
Et si on n’en est pas capable, alors on devrait avoir l’honneur et la dignité de démissionner. Au lieu de se comporter en victime de la « vindicte » du méchant ministre.
La Suzette n’est qu’une minable bécasse, une connarde, qui trahit l’exemple, la mémoire et la philosophie ( informelle ) de son grand-père pour se faire adouber par le/la ( laleu ? ) fureur de l’anti-France.
La Gôôôch’ ûûûmaniste : la Aubry en vacances sur un voilier arborant un T-shirt « Taxez les riches » ...
Sur X, de Guillaume Herblot ( qu’elle a bloqué, sans être en mesure de prouver que ce voilier « a été loué pour l’anniversaire de [son] papa » :
<< Manon Aubry, en T-shirt « Taxez les riches » bien repassé, qui se ballade fièrement sur un Jeanneau Sun Odyssey 35.
À l’époque de sa sortie (début 2000s), ce voilier se vendait neuf autour de 100 000 €.
Aujourd’hui sur le marché d’occasion, il vaut encore entre 55 000 et 80 000 € selon l’état. (Au passage j’en possède un suite à la succession de mon papa, il est à vendre, si je peux m’en débarrasser. 🤣 je fais un peu de pub)
55 000 à 80 000 €.
C’est l’équivalent de 3 à 5 ans de SMIC pour un Français moyen. Ou le prix d’une petite voiture + un apport sérieux pour un F3 en province.
Elle qui adore se la jouer « proche du peuple », « prolo de cœur », « contre les ultra-riches et leurs privilèges ».
Le peuple, lui, galère avec la clim qui tombe en panne, les factures d’énergie qui explosent, les impôts qui ne baissent jamais et les fins de mois compliquées.
Manon, elle, galère avec le choix du mouillage, le vent dans ses boucles et la vue sur la côte méditerranéenne depuis le pont de son voilier qui représente plusieurs années de salaire pour ceux qu’elle prétend défendre.
C’est ça, l’authenticité de gauche caviar : dénoncer les privilèges des riches tout en s’offrant une petite virée en bateau qui coûte ce que la majorité des gens ne gagnera jamais en plusieurs années.
Sur X, de Rafik Smati ( auteur de « Le nouveau temps » : Le progrès technologique accélère, et avec lui, le rythme de nos vies. Dans ce contexte d’évolution rapide, marqué par l’avènement de l’intelligence artificielle, l’humanité se trouve confrontée à un choix déterminant : embrasser le changement ou être irrémédiablement dépassée. Dans cet ouvrage, l’auteur nous plonge au coeur de ces turbulences et met en lumière la métamorphose radicale qui s’opère dans tous les aspects de notre existence, du travail à l’éducation, de l’environnement à l’économie… En plongeant dans l’histoire des civilisations technologiques et en décryptant les défis d’aujourd’hui et de demain, l’auteur livre les clés pour s’épanouir dans un monde en accélération. Une prise de recul salutaire pour comprendre les enjeux de ce Nouveau Temps dans lequel nous entrons.)
<< Pendant des décennies, la gauche a imposé son magistère moral sur la France.
L’humanisme, c’était elle.
L’écologie, c’était elle.
La solidarité, c’était elle.
Le progrès moral, c’était elle.
Le scandale n’est pas qu’elle ait voulu cette domination. C’est que la droite l’ait acceptée. Qu’elle ait passé 40 ans à quémander des certificats de respectabilité auprès de ceux qui la méprisaient.
L’histoire récente n’est qu’une longue liste de ces renoncements.
En 1988, Jacques Chirac conclut que ses 2 années de réformes libérales à Matignon ont causé sa perte. En 1995, il revient avec la « fracture sociale ». Et gagne.
En 2005, il fait inscrire le principe de précaution dans la Constitution. Pour plaire aux écologistes, on grave dans le marbre la défiance envers la science et l’industrie.
En 2007, Nicolas Sarkozy fait de « l’ouverture » à gauche l’acte fondateur de son quinquennat. Un geste symbolique fort pour montrer qu’il n’était pas « seulement » de droite.
En 2020, Emmanuel Macron ferme Fessenheim, après avoir programmé l’arrêt de 14 réacteurs nucléaires pour amadouer une écologie politique. Avant que la réalité énergétique n’impose un revirement spectaculaire.
Le schéma ne change jamais. La gauche impose son cadre moral. La droite s’excuse, envoie des signaux, cherche l’onction. Restait le choix : se taire, faire des courbettes, ou s’assumer et se faire traiter de « néolibéral » ou « d’extrême droite ». Le débat n’a pas eu lieu. Il est écrasé par la disqualification.
Mais le vent tourne.
Les Français voient l’imposture. Les intimidations morales ne prennent plus.
N’en déplaise aux apôtres de la lutte des classes, 82% des Français ont une bonne opinion des entreprises.
N’en déplaise aux décroissants qui jubilent à chaque canicule, 8 Français sur 10 veulent généraliser la climatisation, et 7 sur 10 voient le nucléaire comme un atout.
N’en déplaise aux partisans de l’immigration sans limite, 72 à 79% des Français réclament un référendum.
Oui, les Français veulent de l’énergie, de la science, de la croissance et la maîtrise de leurs frontières. Pas la décroissance honteuse qu’on leur vend depuis 20 ans.
Par ses outrances, LFI a tué la gauche. Le Roi est nu. L’imposture est démasquée.
Il est temps que tous ceux qui se revendiquent républicains, libéraux, pro-science et pro-progrès se réveillent, s’unissent, et assument enfin ce qu’ils sont.
Le vent a tourné. L’ère de la repentance est révolue.
Autre ambiance : des connards irresponsables qui se croient eux aussi tout permis. Même mentalité de nuisible assisté profiteur des commodités de la société ...
( vu sur X ) << Brève de secouriste en montagne
L’appel tombe en milieu de journée.
Décollage immédiat de l’hélicoptère avec l’équipe de secours. Direction le lac de Capitello.
Le message est inquiétant : des randonneurs en difficulté.
Quelques minutes plus tard, l’appareil se pose. Le médecin s’approche rapidement.
Quels sont vos symptômes ?
La réponse tombe :
On est fatigués…
Pour les secouristes, ce n’est malheureusement pas une première. Chaque été, des moyens de secours sont mobilisés pour des personnes qui ont simplement sous-estimé la montagne.
Mais cette intervention a réservé une surprise supplémentaire.
Ces randonneurs avaient prévu de rejoindre Petra Piana par les lacs. Estimant être trop fatigués pour continuer, ils ont demandé, sur un ton particulièrement prétentieux, à l’équipage de les déposer directement au refuge.
Comme s’il s’agissait d’un taxi aérien.
La réponse a été sans appel.
Retour… à Corte.
Et l’histoire ne s’est pas arrêtée là. Pendant le vol retour, ils ont encore manifesté leur mécontentement, reprochant aux secouristes de ne pas les avoir déposés au refuge.
Petit rappel utile, l’hélicoptère de la sécurité civile n’est ni un moyen de transport, ni un service de confort. Il est mobilisé pour sauver des vies, parfois au détriment d’autres interventions qui, elles, peuvent être vitales.
En montagne, la fatigue fait partie de l’effort. Avant de partir, on prépare son itinéraire, on évalue son niveau, on anticipe la météo… et surtout, on assume ses choix.
Les secouristes sont là pour les urgences. Pas pour terminer une randonnée à votre place. >>