Que Mélenchon mette fin au concordat, cela est à mon avis une bonne chose pour la foi chrétienne. Napoléon l’avait instauré pour assurer sa mainmise sur les catholiques français et éviter qu’ils ne remettent en cause la domination de la bourgeoisie.
Les statistiques indiquent que la Moselle est le département où le sentiment d’appartenir au catholicisme est le plus fort (81% de la population, sondage IFOP 2007). Cependant la foi y est-elle plus vivante qu’ailleurs ou est-ce un catholicisme sociologique ? Réfléchissons aux chiffres suivants : Moselle (1 Mo d’habitants) : 150 jeunes aux JMJ Meurthe et Moselle (750000 hab) : 300 jeunes aux JMJ
D’autre part l« enseignement religieux » officiel en collège et lycée n’est plus qu’un enseignement, alors que dans le reste de la France, les aumôneries peuvent sans problème aborder la vie chrétienne.
Le problème de la suppression du concordat ne concernera pas la vivacité de la foi, mais la vie des prêtres qui risque d’autant plus d’être difficile que le denier du culte n’existe pas en Alsace-Moselle, ou si peu.
Un chercheur en biologie végétale me faisait part d’une observation étrange : lors d’un croisement entre espèces (pour obtenir par exemple des espèces plus résistantes), il n’apparaissait de virus que lorsque ce croisement était obtenu en laboratoire, en utilisant les milieux de culture classiques. Dans la nature, ce virus n’apparaissait pas. Je me suis demandé si le milieu de culture en lui-même ne pourrait pas être une des causes de l’expression virale. Par exemple, Aquaro a montré que la réplication du VIH dépendait de la présence d’oxydants azotés dans le milieu de culture. Or dans ces milieux, on retrouve souvent deux oxydants azotés : les nitrates et les azotures (qui tue les bactéries). Est-ce que finalement ces virologues ne se sont pas trompés eux-mêmes à cause de leur trop grande confiance dans les milieux qu’ils utilisent ? Peut-être est-ce là une des plus grandes erreurs scientifiques des deux siècles passés.
Intéressante, Dr. Lacaze, ces constatations du Dr. Gernez, et en particulier l’importance du fer dans l’évolution de cette maladie.
Mais ce n’est encore qu’une approche très superficielle du problème : en quoi le fer peut-il interférer avec le processus cancéreux. Quel est le processus physicochimique qui sous tend ces observations ? Il me semble que c’est par manque d’approfondissement de ces phénomènes que l’on pèche, se rassurant avec des résultats « statistiquement » vérifiés dans les cures de chimiothérapie, sans toutefois, là encore, comprendre exactement ce qui se passe.
J’ose esquisser ici une hypothèse. Le nettoyage des cellules cancéreuses semble passer par l’apoptose cellulaire. Celle-ci est le fait d’un processus complexe mettant en jeu diverses enzymes (caspases,...), mais aussi NO-synthèse, qui sont à l’origine d’une des molécules les plus oxydantes qui soit, le peroxynitrite. La NO-synthase étant un enzyme hémique, donc à base de fer II, le lien semble logique.
A noter aussi que les composés chimiques très cancérogènes (benzopyrène, N,N-diméthylaniline, toluidines,...) consomment extrêmement rapidement les peroxynitrites.