S’il y a destruction des gènes, il faut peut-être se demander pourquoi.
Il est par exemple intéressant de savoir que ces cellules cancéreuses sont riches en composés réducteurs tels la cystéine, bien plus riche que ne le sont les cellules normales. Or l’élimination des cellules cancéreuses par le processus normal d’apoptose est le fait de composés oxydants (par exemple les peroxynitrites). La présence anormale de cystéine peut expliquer que ces oxydants ne peuvent pas faire leur travail de nettoyage.
L’excès de cystéine peut également conduire à la rupture de certains ponts disulfure des protéines impliquées dans cette apoptose. Peut-être est-ce simplement au regard de la structure dégradée de ces protéines que l’on (Peter Deusberg) a supposé que le génome était abîmé. De toutes manières le déséquilibre de la balance oxydant-réducteur de la cellule peut aussi affecter les bases puriques (excès d’oxydant) ou pyrimidiques (excès de réducteur).
<Tout ceci est peut-être en rapport avec une révolution dans la conception de la pathogénèse du cancer qui montre le bout de son nez avec cet article :
En effet, il semble de plus en plus évident que le cancer se développe par déficit en apoptose (suicide cellulaire), qui est provoquée par certains composés radicalaires ou provenant de radicaux (comme les peroxynitrites). La vieille théorie supposant que les antioxydants préviennent le cancer est de plus en plus battue en brèche par les faits.
Or le dichloroacétate (ou dichloroéthanoate) peut libérer très facilement des radicaux chlore Cl°, qui sont des très bons oxydants.
La connaissance des phénomènes d’oxydoréduction cellulaires est encore insuffisante, mais je gage que dans quelques années, on se sera rendu compte que la maladie en général correspond à un déséquilibre de ce système rédox.
Tu oublies cependant une catégorie qui risque de passer à la trappe malgré sa fréquentation : les trains Lunea. Il existe également des rames RRR en fin de course sur certaines lignes.
LOL ! Et le scandium, qui, même s’il présente le même remplissage électronique de la couche de valence que le lanthane, n’est généralement assimilé qu’à un métal de transition !