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Jean Umber

Professeur agrégé de chimie (spécialisé en chimie organique) en retraite
Ancien élève de l'ENS St Cloud

Tableau de bord

  • Premier article le 16/02/2009
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Derniers commentaires



  • Jean Umber 12 juillet 2012 11:29

    « Le lien entre VIH et Sida ne fait aucun doute »

    Tout-à-fait d’accord avec vous. Cependant, le VIH est-il la cause réelle ou bien simplement un marqueur de la maladie. Car dans ce cas-là il y a effectivement un lien. Mais pas de cause à effet. En réalité, ce lien de causalité n’a jamais été montré. Tout au plus montre-t-on que 4 à 6% de la perte des CD4 peut être expliquée par la présence d’ARN du VIH

    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17003398?dopt=AbstractPlus

    Il existe autre chose que les virus qui soit capable de faire tomber malade du sida. Fondamentalement, c’est la présence de composés chimiques identiques dans de nombreuses circonstances qui peuvent paraître totalement indépendantes qui me semble être la cause réelle du sida, le VIH n’étant qu’un marqueur légèrement infectieux car il synthétise lui aussi ce composé chimique.



  • Jean Umber 12 juillet 2012 09:00

    Voici la traduction :

    Il est encore plus paradoxal de constater que la revue concernant les risques de contamination sexuelle a échoué, revue incluant 20 études englobant 12000 consommateurs et consommatrices de drogues. Trois quart de ces études concluent que les utilisateurs de préservatifs sexuellement actifs ont taux de séroconversion plus élevé que ceux qui évitent les condoms.



  • Jean Umber 11 juillet 2012 18:14

    Pour vous contredire, il y a cette revue du Dr Anand Pant, de l’université de Berlin :

    http://www.fu-berlin.de/presse/informationen/fup/1999/fup_99_226_bak.html

    où il indique (bas de la page) que :

    "Noch paradoxer fiel der Befund für das sexuelle Übertragungsrisiko aus, das 20 Studien an zusammmen knapp 12.000 Drogenkonsumentinnen und –konsumenten anlaysiert haben. Drei Viertel aller Studien kommen zu dem Resultat, dass sexuell aktive Kondombenutzerinnen und –benutzer deutlich höhere Infektionsraten als Kondomverweigerer aufwiesen."

    A savoir que les drogués qui utilisent un préservatif ont une plus grande probabilité de provoquer une séroconversion que ceux qui ne l’utilisent pas.

    Et pourtant, c’est un ponte, cet Anand... Enfin, en dehors du fait qu’il renie les statistiques apprises à l’université et en cherchent d’autres qui donneront un résultat plus conforme à la théorie



  • Jean Umber 11 juillet 2012 13:22

    Tant qu’ici et ailleurs, personne ne cherchera à comprendre comment sont étalonnés ces tests, tout le monde sera abusé par les fabricants et les autorités sanitaires (qui sont souvent elles-mêmes abusées).

    En effet, ce test n’est pas étalonné par rapport à la présence ou non du VIH, mais par rapport au taux de protéines particulières (P24, GP120, etc...) associé à la maladie sida.

    Par des méthodes statistiques, on a défini un seuil pour le taux de ces protéines, au delà duquel on est séropositif. Ce seuil est déterminé grâce à des plasmas considérés comme séronégatifs et séropositifs. Puis la donnée issue du test (index) est obtenue en divisant le résultat du test par la valeur du seuil (par exemple une absorbance).

    C’est ainsi qu’une personne obtenant un index de 0,9 est considérée comme séronégative, celle obtenant un index de 1,1, séropositive. La plupart des gens sains ont un index de 0,3. Les index très élevés (8, voire plus de 10) correspondent bien sûr à des malades du sida.

    Les chimistes ont trouvé des substances qui ne se colorent que lorsque l’index est supérieur à un. Mais réfléchissez bien au fait que ce type de test se rapproche plus d’un test métabolique (PSA par exemple), que d’un test viral qui devrait être du type blanc/noir (oui/non)



  • Jean Umber 7 juillet 2012 16:23

    A l’ouest de la Meuse, c’est le Barrois, qui est vassal du Roi de France pendant pratiquement tout le Moyen-Âge.
    L’Est de la Meuse est demeuré dans l’empire Romain Germanique jusqu’à la mort de Stanislas, excepté Metz, Toul et Verdun, occupés en 1559 par Henri II pour « défendre » les protestants messins contre Charles Quint, et annexés définitivement en 1648, avec Thionville et l’Alsace, lors du traité de Westphalie (ou de Münster), à la fin de la guerre de trente ans.

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