les oxydants azotés tels les peroxynitrites favorisent la formation du caillot. On peut donc en conclure que les composés capables de favoriser la coagulation ont un lien avec la formation de ces peroxynitrites. Or il y a également un lien entre les peroxynitrites et le « VIH », comme le montre Aquaro. Conclusion : les agents permettant d’éviter l’hémophilie peuvent peut-être bien avoir le même effet que le fameux « VIH ».
Etienne de Harven (docteur en médecine) a travaillé en microscopie électronique au Kettering Hospital de New York, où il a fait d’innombrables photos de virus.
Il se réfère aux principaux officiels français, allemands (Montagnier, Barré-Sinoussi, Gluschankof,...) ainsi que certains chercheurs dissidents (docteurs, voire professeurs de médecine) : Turner, Lanka,...
Si on veut bien
analyser le mode réactionnel du truvada (combinaison de FTC -
emtricitabine et de ténofovir) selon les critères exposés par Luc
Montagnier, à savoir que le sida est associé à un stress oxydatif, on
peut légitimement accepter que cette combinaison diminue fortement la
« charge virale », car ses deux constituants sont des réducteurs chimiques
puissants.
Cependant, autant le FTC comporte deux liaisons soufre - carbone
que le métabolisme cellulaire sait bien gérer sans qu’il y ait trop de
toxicité, autant le ténofovir comporte-t-il une liaison carbone -
phosphore, qui est inconnue de ce même métabolisme.
On retrouve cette liaison dans plusieurs composés dont la
particularité est également d’empêcher la formation d’ADN, et en
particulier dans le glyphosate, constituant principal du roundup.
Il serait temps que les biochimistes analysent de façon détaillée
la manière dont est métabolisé le ténofovir et en arrivent à interdire
ce type de composé dans la santé humaine.