Il est intéressant - et terrifiant - de voir que les posts concernant ce sujet font l’objet de moinssages et de plussages en quantité astronomique : parfois 20 moins et 22 plus.
Il y a une fracture extrêmement profonde qui apparaît ici !
La gare dijonnaise est Dijon - Perrigny, gare de triage où les voitures en provenance de Nice et de Cerbère sont redistribuées. Bien entendu, y descendre aurait été fort désagréable, car vous auriez alors dû marcher quelques kilomètres à pied en pleine nuit jusqu’à Dijon-ville, que le train évite pour ne pas avoir à y rebrousser.
Une petite anecdote. L’an dernier, de Cerbère à Metz, il n’y eut aucun contrôle, les contrôleurs sollicités ayant déclaré qu’ils préféraient demeurer ensemble jusqu’à Lyon dans les voitures pour Strasbourg. Ainsi, de Perpignan à Nîmes sont montés de nombreux voyageurs...gratuitement jusqu’en Lorraine !
Effectivement, la sncf utilise ses plus vieux wagons couchette sur les relations transversales, gardant les nouveaux « Lunéa » bleus pour les relations au départ de Paris.
De toutes manières, faire Toulon - Paris en Lunéa est malgré tout moins confortable que Metz-Berlin avec les trains Citynightline allemands qui eux, proposent des voitures-lits à moins de 100 euros.
De plus , les réservations dans ces trains Luxembourg/Strasbourg - Nice/Port-Bou ne sont souvent ouvertes que quelques jours avant la circulation du traiin, au lieu des 3 mois habituels, à cause des travaux ! Cela fait souvent sauter les prems à 32 euros sur Metz-Nice ou Strasbourg - Perpignan.
Ces trains se « baladent » souvent d’une rive à l’autre du Rhône, ce qui rallonge pas mal leur parcours.
Pour faire Marseille-Nevers, pourquoi ne pas avoir attendu le matin ? (Marseille 7h14 - Nevers 12h25 avec un changement à Lyon). Ou alors passer par les gorges de l’allier et profiter du paysage : Marseille 6h18 - Nîmes 7h25/8h11 - Clermont 13h20/16h27 - Nevers 17h25
Je suis intéressé par votre étude sur l’apparition de radicaux libres en présence de fer complexé et de composés comme l’acétate (?) d’elliptinium. J’aurais aimé savoir quel est le degré d’oxydation du fer utilisé, s’il s’agit d’un complexe tétrapyrrolique, par quel mécanisme apparaissent ces radicaux libres et quelle est leur nature ?