Ce que vous appelez VIH, je l’appelle peroxynitrite. La seule différence, c’est que les test à un virus doivent être noir et blanc, oui et non, alors qu’ils ne le sont pas. Tant que cette difficulté ne sera pas élucidée, l’hypothèse chimique est bien plus simple et de bon sens.
Pour le reste, prouvez-moi, cartes de géographie à l’appui, que vos dires sont fondés. J’ai l’impression que vous faites feu de tout bois pour vous sortir de la difficulté que vous avez à argumenter.
Et pourtant, vous vous dites non conformiste... LOL !
Et puis, vous citez également une étude de 1985 sur l’AZT. N’est-elle pas elle aussi obsolète ? Ou bien faut-il simplement choisir celles qui sont « politiquement correctes » ?
Ce qu’on détecte avec les tests, c’est la présence de certaines protéines, dont un taux élevé est retrouvé chez les personnes malades du sida. Il est parfois également élevé chez des personnes en bonne santé (apparente). Celles-ci auront une propension à faire un sida...
Mais on retrouve ces protéines chez tout le monde, à un taux faible. Sinon il n’aurait pas été nécessaire de définir un index statistique. Les tests ne sont pas noir ou blanc. Il sont quantitatifs, et non qualitatifs. Ce qui implique que ces protéines sont associées à un ou plusieurs composés dont l’excès peut être mortel. En l’occurrence les peroxynitrites comme indiqué dans la publication d’Aquaro.
L’AZT a été expérimenté par Fischl et al en 1985. Ce n’est pas l’état de santé des malades, mais le taux de CD4+ qui s’est amélioré durant les 24 semaines de l’essai, interrompu prématurément (normalement il aurait dû durer 50 semaines) pour répondre à la pression du milieu homosexuel.
En 1990, l’étude Concorde a montré qu’il ne permettait pas d’améliorer l’espérance de vie, au contraire. (vous voyez, je donne mes références, contrairement à vous). On peut également lire avec bénéfice l’étude de Ruengpung Sutthend (ou ici)
Puis la trithérapie a nettement amélioré le sort des malades. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle contient des composés qui détruisent le peroxynitrite (lamivudine, emtricitabine). L’AZT ne le faisait que partiellement, vu sa structure chimique.
Il faudra que vous révisiez vos cours de chimie. L’excès de monoxyde d’azote (et donc de peroxynitrite) ne provient pas essentiellement de la pollution atmosphérique. Il est synthétisé naturellement par les cellules. mais, pour le pas être transformé en quantité toxique de peroxynitrite, il faut que la cellule dispose de moyens réducteurs adaptés (thiols, sélénothiols en particulier), qui sont apportés par la nutrition, les sols (l’Afrique Australe est très pauvre en sélénium, comme tous les terrains archéens datant de 3 milliards d’années), et qui ne doivent pas être détruits par les composés oxydants azotés, très utilisés en Afrique (chloramphénicol, métronidazole, isoniazide). Certaines substances (Viagra, Cocaïne,...) augmentent par ailleurs le taux de monoxyde d’azote...
Donc, la réalité, c’est que la trithérapie améliore les malades, mais c’est à cause de ses propriétés chimiques, point barre.
Si l’on veut être cartésien et mathématique, il faut répondre à la question : le VIH est-il une condition nécessaire et suffisante pour expliquer le Sida.
Est-il expérimentalement nécessaire ? Pour y répondre, il devrait suffire d’analyser le document fondateur de Gallo publié après la conférence de presse où lui-même et la ministre de la santé américaine ont annoncé qu’il avaient découvert la cause probable du sida. Dans ce document, on trouve qu’il n’a montré la présence du VIH que dans 40% des cas de Sida.
Ensuite, est-il suffisant ? Il suffit pour se convaincre de la bonne réponse d’écouter les propos du Pr Luc Montagnier, qui, depuis 1990, avance la nécessité de cofacteurs. Il réitère ces propos dans l’interview qu’il a accordée à Brent Leung.
Maintenant, pourquoi réfuter un lien entre le sida et la chimie, puisque tout est chimie ? Ce lien logique existe en tous cas entre le VIH et les substances chimiques incriminées au début du sida (les poppers). Aquaro a montré ici que le VIH ne pouvait se répliquer en l’absence de peroxynitrites. Or l’excès de ceux-ci (dont on sait qu’une infime quantité est indispensable au métabolisme cellulaire) provient de l’oxydation du monoxyde d’azote. La décomposition ou l’oxydation facile de nombreuses substances azotées donne évidemment cet excès de monoxyde d’azote. (poppers = R -O-N=O -> RO° + °N=O très facilement)