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Jean Umber

Professeur agrégé de chimie (spécialisé en chimie organique) en retraite
Ancien élève de l'ENS St Cloud

Tableau de bord

  • Premier article le 16/02/2009
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Derniers commentaires



  • janequin 10 octobre 2010 17:03

    En fait, il n’y a pas de conspiration, ni d’un côté, ni de l’autre. Simplement une méconnaissance des toutes dernières découvertes en matière de biochimie (moins de 15 ans).

    Il est tout de même étonnant de constater que le VIH fonctionne comme les agents naturels d’apoptose (suicide cellulaire). Comme ces agents d’apoptose peuvent également apparaître en grande quantité lors de la consommation de drogues, de viagra, etc.., il est légitime de se poser la question du lien qui existe entre ces agents chimiques et lui.

    Pour ma part, je pense que l’étude du VIH correspond à l’étude d’un phénomène accompagnant l’intoxication chimique, et que l’on a étudié, faute de connaître cette intoxication chimique.
    Ce serait « l’arbre qui cache la forêt »



  • janequin 10 octobre 2010 14:12

    Il vous suffit, Philou, d’approfondir le texte de Gigerenzer et Hoffrage dont j’ai donné le lien ci-dessus.



  • janequin 9 octobre 2010 01:20

    Je reprends ma dernière phrase :

    Ainsi, chez M tout le monde, même après un rapport dit à risque, la probabilité qu’un test positif soit un vrai positif est inférieure à 50%. Par contre pour la même personne appartenant à un groupe à risque, elle s’approche de 100%.



  • janequin 9 octobre 2010 01:18

    Un des problèmes qui est complètement écarté par cette proposition de test universel est la valeur même du test chez des personnes qui ne font pas partie des groupes à risque, à savoir la plupart des gens.  
    Gigerenzer et Hoffrage ont en leur temps voulu aborder le sujet, n’ont évidemment jamais été contredits officiellement, mais leurs recommandations demeurent lettre morte, voire sont systématiquement ignorées :  
     
    http://citeseerx.ist.psu.edu/viewdoc/download?doi=10.1.1.68.3251&rep=rep1&type=pdf

    En gros, ils indiquent que dans la logique de la définition statistique de la séropositivité (qui est la seule existante puisqu’il a fallu définir un seuil pour cette même séropositivité), la probabilité qu’un double test positif soit un vrai positif dépend de la prévalence de cette séropositivité dans le groupe dont fait partie la personne.
    Ainsi, chez M tout le monde, même après un rapport dit à risque, la probabilité d’être séropositif est inférieure à 50%. Par contre pour la même personne appartenant à un groupe à risque, elle s’approche de 100%.



  • janequin 28 septembre 2010 13:33

    Si ce n’est que le RU486 n’est efficace que parce qu’il s’agit d’un oestrogène auquel a été raccrochée une amine tertiaire aromatique, qui est la véritable responsable de l’avortement thérapeutique qui s’ensuit de l’utilisation de la mifepristone.
    (voir la notice "précautions de la N,N-diméthylaniline)

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