En fait, il n’y a pas de conspiration, ni d’un côté, ni de l’autre. Simplement une méconnaissance des toutes dernières découvertes en matière de biochimie (moins de 15 ans).
Il est tout de même étonnant de constater que le VIH fonctionne comme les agents naturels d’apoptose (suicide cellulaire). Comme ces agents d’apoptose peuvent également apparaître en grande quantité lors de la consommation de drogues, de viagra, etc.., il est légitime de se poser la question du lien qui existe entre ces agents chimiques et lui.
Pour ma part, je pense que l’étude du VIH correspond à l’étude d’un phénomène accompagnant l’intoxication chimique, et que l’on a étudié, faute de connaître cette intoxication chimique. Ce serait « l’arbre qui cache la forêt »
Ainsi, chez M tout le monde, même après un rapport dit à risque, la
probabilité qu’un test positif soit un vrai positif est inférieure à 50%. Par contre pour la
même personne appartenant à un groupe à risque, elle s’approche de 100%.
Un des problèmes qui
est complètement écarté par cette proposition de test universel est la
valeur même du test chez des personnes qui ne font pas partie des
groupes à risque, à savoir la plupart des gens.
Gigerenzer et Hoffrage ont en leur temps voulu aborder le sujet,
n’ont évidemment jamais été contredits officiellement, mais leurs
recommandations demeurent lettre morte, voire sont systématiquement
ignorées :
En gros, ils indiquent que dans la logique de la définition statistique de la séropositivité (qui est la seule existante puisqu’il a fallu définir un seuil pour cette même séropositivité), la probabilité qu’un double test positif soit un vrai positif dépend de la prévalence de cette séropositivité dans le groupe dont fait partie la personne. Ainsi, chez M tout le monde, même après un rapport dit à risque, la probabilité d’être séropositif est inférieure à 50%. Par contre pour la même personne appartenant à un groupe à risque, elle s’approche de 100%.
Si ce n’est que le RU486 n’est efficace que parce qu’il s’agit d’un oestrogène auquel a été raccrochée une amine tertiaire aromatique, qui est la véritable responsable de l’avortement thérapeutique qui s’ensuit de l’utilisation de la mifepristone. (voir la notice "précautions de la N,N-diméthylaniline)