On constate que les critiques de cet article - un peu superficiel, je le reconnais - n’ont pas renseigné leur profil. En face, ce sont matheux, physiciens, biologistes, chimistes.
Serait-ce que ces critiques n’ont aucune compétence en matière scientifique ? Peut-être ont-elles un « agenda » particulier qui les poussent à intervenir ici pour pourrir la discussion.
En effet, nombreux sont ceux qui ont un intérêt évident à maintenir le statut quo, ne serait-ce que parce que l’hypothèse virale du sida permet d’évacuer toute idée de causalité environnementale et comportementale.
Lisez bien cette publication de chercheurs canadiens. Elle est exemplaire et permet de comprendre comment on a éludé la responsabilité de la chimie dans le sida.
Intéressant, Razzara, cette histoire d’hybridation... Peut-être ont-ils tout simplement réagi ainsi parce que le terme « hybridation » est désormais banni du vocabulaire du chimiste - mais ils sont à blâmer tout de même car ils n’ont pas pris la peine de corriger. On sait bien que la géométrie des carbones peut échapper à nos classements péremptoires.