Personne n’a encore essayé de rechercher la corrélation peroxynitrites - séropositivité. Ce n’est pas qu’elle n’existe pas. mais on ne veut pas la rechercher. Et vous-même, manifestement, ne le ferez pas. Et pourtant...
Des personnes qui sont redevenues séronégatives ? Il y en a bien plus
que vous ne le dites ; mais le dogme ne pouvant être transgressé, on
dira qu’ils ne l’étaient pas, en fait. Que le labo s’est trompé...
Intéressez-vous à la récente aventure de l’artiste Ozzie Osbourne
. Il est frappant de constater que ses médecins - tout ce qu’il y a de
plus officiel - parlent maintenant de l’impact de son mode de vie sur
l’évolution des tests dits « hiv ».
L’isoniazide ? Ne le donne-t-on pas en première intention aux
tuberculeux, en particulier en Afrique ? Et que je sache, la
tuberculose, surtout en milieu hospitalier, est considérée comme une
maladie opportuniste du sida.
Evidemment, personne n’a jamais songé à
évaluer la relation isoniazide - séropositivité. Cela ne se fait pas,
voyons !! Et les fonds nécessaires à cette étude ne seront bien
évidemment pas débloqués ! LOL !
Allons. Il faut creuser... Ne pas se fier aux apparences. Le VIH est en réalité l’arbre qui cache la forêt des peroxynitrites.
J’ai oublié l’essentiel : les poppers font partie des composés (très) susceptibles de permettre la formation des peroxynitrites en quantité capable de détruire ces T4. Il existe bien d’autres composés ou de circonstances permettant leur formation en excès.
A noter que le peroxynitrite est une molécule essentielle au fonctionnement cellulaire, mais à très faible taux. Celui-ci est géré par les antioxydants cellulaires (glutathion) par l’intermédiaire d’une enzyme contenant du sélénium. D’où l’importance du sélénium dans la maladie.
Non. La mise en cause des poppers ne cherchait pas à mettre en relation Sida et milieu homosexuel. Il ne faut pas falsifier ainsi l’histoire.
Il se trouve que Gottlieb a découvert en 1980 des personnes qu’on ne pouvait plus soigner de leur maladie et qui en sont ports. Il a découvert qu’ils avaient une chute de leur taux de T4. Et ces personnes avaient toutes utilisé des poppers. Donc il en a conclu que les poppers pouvaient être la cause de cette nouvelle maladie... maladie nouvelle parce qu’on avait enfin une relation à se mettre sous la dent : celle du déficit en T4 avec l’impossibilité de soigner ces personnes.
Pourquoi cette nouvelle maladie à ce moment-là ? Eh bien parce que c’est à ce moment-là qu’on a appris à compter les T4.
Donc elle est apparue parce qu’est apparu ce test. Mais en réalité, elle existait certainement auparavant.
Donc, on a laissé tombé l’étiologie poppers parce qu’on a rencontré des baisses de taux de T4 chez des personnes qui n’utilisaient pas de poppers. On a donc essayé de trouver un point commun à tous ces malades, d’où l’idée d’un virus.
En fait, on peut, depuis 10 ans grâce aux découvertes récentes de la biochimie, trouver un autre point commun à tous ces malades : toutes les circonstances qui sont associées à la chute des T4 sont associées à l’augmentation cellulaire d’une molécule très simple et très importante : le peroxynitrite. Le VIH lui-même a son existence qui dépend de ces peroxynitrites, ainsi que le montre une étude de 2007.
Bon sang, mais c’est bien sûr, Néwick ! Evidemment, cette découverte fortuite les a plus qu’embêtés. Ils se sont débinés bien lâchement. Vous pouvez être sûr que si l’inverse avait été retrouvé, ils l’auraient clamé haut et fort.