J’ai eu vent d’une observation tout-à-fait étrange. Il s’agissait d’hybridation de végétaux conduisant à des races plus résistantes, mais aussi meilleures pour la consommation. Lorsque cette hybridation avait lieu in vitro, un virus apparaît, qui empêche la pousse de la plante/ Dans la nature, ce virus n’apparaît pas.
Je me suis demandé si le milieu de culture était aussi innocent que cela, d’autant que l’on connaît maintenant l’impact du monoxyde d’azote sur la vie cellulaire, et que ces milieux contiennent invariablement du nitrate de potassium qui peut être une source de monoxyde d’azote.
Évidemment, ceci est trop énorme pour être vrai, car cela invaliderait toutes les études faites sur les virus depuis 100 ans ! LOL !
Le livre de Peter Duesberg rend en gros la chimie responsable du sida. Pas n’importe quelle chimie, à savoir essentiellement les drogues.
Dans les procès retentissant où des personnes séropositives ont eu des relations sexuelles avec des personnes séronégatives, il y deux cas de figure.
Soit les personnes séronégatives le sont resté. Malgré tout il y a eu des condamnations. Soit elles ont été testées séropositives. Mais a-t-on pris la peine de vérifier si elles utilisaient des drogues ou certains médicaments.
Toujours est-il que le proverbe latin « In dubio abstine » n’a certainement pas été suivi dans ces procès.
En tout cas, un procès ne peut accréditer aucune thèse, car ce n’est pas son rôle. Le juge utilise simplement la théorie que les « experts » lui présentent et qu’il accepte sans piper mot.
A ce propos et si vous lisez l’anglais, vous devriez lire les minutes du procès Parenzee
Savez-vous, Razzara, que vous venez de lire un livre interdit, ce qui vous met au rang de Faurisson, selon les dires de toutes les associations antisida qui ont pignon sur rue ?
mode ironique off
Blague à part, je vous conseille de lire ce texte de Marc Deru. c’est très révisionniste et très instructif.
Ecoutez-bien également ce que dit le Pr. Luc Montagnier à la fin de ce « trailer » :
Razzara, les professeurs de bio de mon établissement sont les premiers à se poser des questions, à partir de leurs connaissances en génétique, sur ce qu’on nous raconte des hybridations de virus H1N1, H3N2, H5N1...
On a l’impression que depuis la découverte de la PCR par Kary Mullis, le monde des virologues est devenu fou.
Enfin ! Une personne qui se pose la question de ce qu’on lui inocule. Cette confiance religieuse en la parole des fabricants de vaccin semble reculer... mais le nombre de dévôts est malheureusement encore bien élevé !