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Jean Umber

Professeur agrégé de chimie (spécialisé en chimie organique) en retraite
Ancien élève de l'ENS St Cloud

Tableau de bord

  • Premier article le 16/02/2009
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Derniers commentaires



  • janequin 3 octobre 2009 13:25

    juste une remarque un peu étrange, et qui ne se veut pas être désobligeante.

    Généralement, ceux qui défendent le plus la médecine « mainstream », ce ne sont pas les scientifiques (biologistes, chimistes, physiciens), mais ceux qui manipulent à longueur d’année les statistiques : mathématiciens, et... économistes.

    Ce qui signifie que cette médecine avance surtout en se servant des stats, et pas nécessairement en approfondissant le côté véritablement scientifique des phénomènes.



  • janequin 29 septembre 2009 20:29

    De toutes manières, l’apport d’énergie nécessaire pour obtenir des hydrocarbures à partir des molécules indiquées sera toujours supérieur à l’énergie potentiellement emmagasinée dans ces hydrocarbures.

    C’est le second principe de la thermo qui nous l’apprend et, de plus, toutes ces réactions sont irréversibles.

    il suffit d’estimer la quantité d’énergie colossale émise par le soleil pour fabriquer - par la photosynthèse, qui présente pourtant un rendement acceptable - les matières organiques qui donneront houille et pétrole, pour se rendre compte qu’on n’échappera pas, si on veut du pétrole, à l’utilisation de quantités d’électricité énormes.

    Économiquement, ça pourrait peut-être marcher en Somalie ou dans l’ancien Sahara espagnol, partie prenante du Maroc actuel... grâce au soleil, encore une fois.



  • janequin 29 septembre 2009 06:44

    Cher dom, Attention ! « cervical cancer » signifie cancer du col de l’utérus !



  • janequin 20 septembre 2009 23:33

    Bien vu, Razzara.

    Et effectivement, quel dédain dans ce rejet de l’ADN qu’on ne comprend pas, dont on ne sait pas quoi dire, alors que, de toute évidence, il est aussi important que l’ADN qui encode une protéine, et peut-être plus.



  • janequin 20 septembre 2009 23:30

    Merci pour votre réaction, Graaaas.

    Je n’ai pas pris position dans ce débat. Je constate simplement, à partir de données que je ne tiens pas d’internet, mais d’un chercheur, que les virus ne s’expriment que dans certaines conditions, que les méthodes de culture pourraient bien être une des sources de cette expression.

    Il y a malgré tout contagion dans le cas de la grippe, mais il faut bien se rendre compte qu’il y a aussi des facteurs déclenchant.

    Les arguments que vous portez pour justifier cette nature virale pour le sida peuvent être contrés assez facilement.

    Les année 70 ont justement vu la recrudescence excessive de l’utilisation des drogues, qui sont toutes des composés augmentant le taux d’oxydants cellulaires, selon les recherches même de l’INSERM. Bizarrement, c’est le taux de monoxyde d’azote qui semble en bénéficier. Mais ces années ont vu aussi aussi augmenter les traitements des maladies vénériennes en particulier par des remèdes puissants, tous libérant du monoxyde d’azote. Et plus on essayait de soigner ces gens, plus ils déclinaient. On dit alors que les microbes qui les rendent malades deviennent résistants aux antibiotiques. Mais est-ce la réalité ?

    A propos des drogues, il faut par exemple étudier en détail l’étude épidémiologique de Bruneau au Québec.

    Cette période de latence peut également être expliquée autrement. On a montré que les personnes malades (non pas seulement séropositives) présentaient un taux de glutathion très bas (Herzenberg, Stanford), et que l’utilisation de composés permettant une réapparition de ce glutathion augmentaient l’espérance de vie de 2 à 3 ans.

    Or les chimistes ont montré que l’oxydation de ce glutathion par les composés issus du monoxyde d’azote était très lente, ce qui pourrait expliquer ce temps de latence, pendant lequel la personne n’a pas changé ses habitudes toxiques, puisqu’on ne lui a pas proposé de le faire.

    Le problème avec la prise de toutes sortes de composés chimiques, est que certains d’entre eux ne laissent pas de traces au niveau cellulaire, et d’autres en laissent beaucoup. Ainsi, on a vu des gens mourir une paire d’année après avoir pris du chloramphénicol, parce que celui-ci avait détruit le système immunitaire de manière irréversible. Et on sait maintenant que les oxydants peuvent modifier l’ADN, et pourquoi ces modifications, à force de se répéter, ne pourraient-elles pas affaiblir chroniquement la cellule ?

    Il existe de nombreux « longs progresseurs », qui présentent la particularité d’avoir renoncé à leurs pratiques toxiques et de ne pas s’être soignés.

    Maintenant, tout cela ne veut pas dire que le sida ne soit pas d’origine virale. Mais simplement que vos arguments ne suffisent pas.

    Personnellement, je vérifie tout à la source (comme indiqué dans les liens donnés) et je ne tiens aucun propos de forum pour argent comptant.

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