En ce qui concerne le problème du sucre, il faudrait savoir de quelle édition de l’organon vous tirez cette sentence, car Hahnemann a édité 6 version de son ouvrage théorique - dan sle langage d el’époque, bien sûr - et il a modifié assez profondément de nombreux chapitres, cela au fur et à mesure de l’avancée de ses découvertes.
Il a donc testé différentes méthodes d’administration du remède, et ce qu’il en dit dans la 6ème édition est parfois en réelle contradiction avec ses propos de la 4ème édition, preuve même qu’il n’y avait là aucun immobilisme de sa part. C’est là l’attribut du véritable chercheur.
On peut évidemment reprocher à ses successeurs de ne pas avoir approfondi théoriquement la méthode, mais si c’est de l’ordre de ce que j’ai dit plus haut, vous reconnaîtrez que ce fut longtemps un vain espoir.
Je suis désolé, mmarvin, les cas mortels de la grippe de 1918 présentaient, selon wikipédia lui-même, « une mousse sanguinolente qui s’échappait des lèvres », cela signant l’atteinte pulmonaire. Le caractère hémorragique des cas mortels existait bel et bien.
Et comme les moyens diagnostics étaient de qualité très moyenne, il n’y avait pas moyen de savoir d’où venait cette atteinte pulmonaire hémorragique.
Le terme « mémoire de l’eau » ne signifie absolument rien. La fraude en question peut très bien venir de Randi et du Lancet. Pourquoi leur donner un blanc seing ? Simplement parce, tout en n’y connaissant rien, ils dénigrent l’homéopathie ? Allons, allons, soyons sérieux.
En ce qui concerne le mécanisme d’action, il faut savoir qu’on ne connaît le mécanisme d’action - au niveau de la chimie et le la molécule - que de moins d’un pour cent des médicaments. Obtenir une AMM ne signifie pas qu’on sache comment la molécule agit précisément. On a de vagues présomptions, mais c’est tout.
On peut très bien savoir mathématiser un phénomène, sans comprendre comment il a lieu. On a la connaissance des lois de la gravitation, et pourtant, on s’évertue toujours à essayer de comprendre ce qu’est cette gravitation.
De la même manière, les lois de l’homéopathie (similitude) sont évidentes pour celui qui la pratique selon la méthode stricte, mais le mécanisme du phénomène lui-même nous est encore largement inconnu. Perso je pense qu’il faudrait explorer la résonance paramagnétique électronique pouvant apparaître entre les niveaux zeeman du dioxygène. Mais cela, pour vous, c’est du chinois, et peu de médecins sont capables d’avancer jusque là.
Il faut savoir que de grands noms de la médecine, tel le professeur Luc Montagnier, s’intéressent aux phénomènes en question. Une vidéo est parue sur Agoravox il y a quelque temps.
Personnellement, je m’en fiche de Boiron, et n’ai aucun conflit d’intérêts, n’étant pas médecin et donc ne pouvant pas percevoir de pots de vin. LOL !
Par contre, j’ai intérêt à connaître la manière d’utiliser l’homéopathie si je veux permettre à mon entourage familial d’être en meilleure santé possible. Et si on ne trouve plus ces remèdes dynamisés, je les ferai moi-même.
Tu as raison, Jacques, je suis un puriste (on dit uniciste dans le langage homéopathique). Je reconnais que certains mélanges peuvent avoir une action bénéfique, mais jamais ils ne permettront de prendre conscience du type de désordre de la santé que va atteindre le remède unique.
J’avoue qu’intellectuellement, l’unicisme me convient bien par sa logique mathématique.
Mais il faut, c’est vrai, être bien trempé, parce que l’amélioration dans une grippe apparaît souvent 6 heures après la prise, pour rétablir la santé le lendemain. Et c’est vrai surtout avec ses propres enfants..., qui, soit dit en passant, font peut-être un court épisode fébrile tous les cinq ans !