Sans remettre en cause la compétence clinique d’un médecin ni son intelligence, il semble qu’ils ont été formatés lors de leurs études pour analyser selon une certaine ligne directrice les publications qu’ils étudient. Ainsi, là où vous lisez que les biais sont beaucoup trop nombreux pour que l’étude soit viable, ils ne retiennent que les résultats bruts, qui permettent à leur esprit de ne pas s’écarter de cette ligne directrice.
Par contre, bien sûr, lorsqu’il s’agit d’analyser un phénomène ayant trait à la santé, mais ne rentrant pas dans cette fameuse ligne, ils s’appesantiront évidemment sur les biais, qui, tiens donc, deviennent alors l’essentiel de ce qu’ils retiennent.
C’est donc qu’indépendamment de la science, chacun - et les médecins comme les autres - a fait un choix culturel profond qui l’amène à prendre telle ou telle ligne de conduite, choix culturel qui a été inculqué lors de nos études, ainsi que je l’indique au début de ce mot.
Je précise que la culture enseignée aux chimistes est celle de la réalité et de la vérité.
Ici il s’agit d’un test de PCR (Polymerase Chain Reaction) appliqué au plasma avec une amorce provenant d’une partie réputée constante de ce fameux virus (peut-être l’hémagglutinine). Donc cela prend plusieurs heures (car plusieurs cycles de chauffe et de refroidissement).
Comment veut-on prétendre que toutes ces personnes un peu grippées sont victimes de la grippe A si le test n’a pas été fait ?
Un petit bémol cependant. La transylvaine est peuplée en majorité de hongrois, car elle a fait longtemps partie de la Hongrie médiévale, puis de l’empire austrohongrois. L’unification à la Roumanie ne date que du traité de Trianon en 1920 (je crois).
Il n’est que de voir les deux noms portés par les villes (Timisoara et Temesvar, Cluj et Koloszvar, etc...)
Et actuellement se pose la question de l’intégration de ces hongrois dans le cadre de l’Europe et de l’ouverture des frontières.
C’est pourquoi j’ai personnellement toujours dénoncé la confusion entre connaissance scientifique et application technique de cette connaissance.
C’est justement cette confusion des genres que l’on retrouve dans les biotechnologies, où l’on prétexte la nécessité de l’application technologique pour pouvoir parfaire ses connaissances, connaissances qui relèvent surtout de la statistique, et non de la compréhension des mécanismes, ce dont je vous parlais en réponse à votre dernier article.
Moi-même, j’ai manipulé dans ma jeunesse le benzène et d’autres toxiques (amines aromatiques), dont l’usage nous a été déconseillé, puis interdit. Il me semble que le véritable danger vient de ces composés, qui n’existent pas naturellement, et dont on ne connait pas l’impact réel - disons qu’on ne veut pas le connaître, surtout s’ils rapportent gros.
Et puis, il est très facile de berner les « gens » (dont les membres du gouvernement), tant la chimie est une science qui paraît inaccessible à 95 % d’entre eux.
Par exemple, le gaucho (imidaclopride, ce qui est un pseudo, lui aussi) a été interdit en France malgré les cris d’orfraie de Bayer. Mais bien entendu, cette firme a contourné la loi en proposant un nouveau composé, la clothianidine, celui-ci accepté sans sourciller par l’administration. En réalité, la fonction active de ces deux composés est strictement la même : ce sont des N-nitroiminourées (vous voyez, qui est capable ici de décrypter ce langage, car il s’agit bien d’un langage réservé à des initiés, du moins le dirait-on ?)
Serge, écoutez bien comment le représentant de pasteur (et de ses vaccins) parle de la nouvelle-calédonie au début de l’émission « C dans l’air » sur la grippe A : il parles des colonies (sic) cela montre bien l’état d’esprit de ces gens-là !