On peut également, c’est exact, obtenir le dihyfrogène à partir du méthane et de l’eau, là encore à très haute température : c’est la « conversion » du méthane. Il y a formation annexe de monoxyde de carbone.
Où on se rend compte que même nos ministres ne sont que des sous-fifres, qui n’ont pas la possibilité de faire passer leurs idées,... à moins qu’il ne s’agisse de babioles.
Quand on sait que les chimistes les plus au fait de ces méthodes calculatoires (détermination de l’énergie libre minimale d’un système) sont très sceptique quant à la marge d’erreur concernant les résultats obtenus ( parfois 1000%), on peut se demander s’il y avait ne serait-ce qu’un chimiste dans le comité de lecture de Nature.
Pas de manip ici, uniquement une détermination par un calculateur de la structure probable (voir ce que j’en dis au-dessus), sans vérification par RX de l’enveloppe du matériel. Et on voudrait que ce soit une avancée dans la connaissance du mécanisme de fonctionnement du VIH !
Mais au fait, je croyais qu’on savait comment il tuait, ce VIH. Eh bien il faut croire que non. Finalement, on ne sait pas grand chose sur lui, mais son « existence » arrange bien les affaires de pas mal de personnes.