Au fait, pourquoi ces enfants étaient-ils à l’hôpital ? Sûrement pas parce qu’ils avaient le Sida ! Comment les a-t-on traités ? Cela pourrait peut-être nous éclairer.
Pour conclure mon post, je voudrais donc signaler qu’actuellement, l’électricité peut parfaitement remplacer le pétrole comme source d’énergie dans le domaine de la chimie.
Evidemment, comme source de carbone, il demeurera toujours indispensable (matières plastiques), mais la recherche de sources d’électricité alternatives aux combustibles fossiles devrait permettre de passer cette crise.
« Elle consiste à récupérer l’azote avec de l’hydrogène et de l’énergie. »
Un petit bémol, la réaction de l’hydrogène sur l’azote libère de l’énergie, eh oui ! Mais il faut que les gaz soient assez chauds pour que la vitesse de la réaction soit élevée. La chaleur dégagée par la réaction suffit pour cela. Mais ce qui est très important c’est la présence d’un catalyseur. Et, par chance, le plus actif est le fer vers 400°C.
Donc cette synthèse ne coûte pas grand chose.
Par contre, la synthèse de l’hydrogène, elle, demande beaucoup d’énergie, soit par le procédé du gaz à l’eau (charbon + eau -> monoxyde de carbone + dihydrogène à plus de 1000°C, et là, il faut bien chauffer), soit par électrolyse de l’eau salée, et là il faut de l’électricité.
Ne trouvez-vous pas bizarre ces alertes répétées qui finalement ne sont que pétards mouillés ? Il faudrait peut-être se poser la question d’où viennent ces alertes.
Elles viennent des virologues.
Ces gens-là sont-ils vraiment sérieux ? Ne prennent-ils pas des vessies pour des lanternes ? Ou bien faut-il qu’ils justifient leurs subsides ?
On tape sur le gouvernement, sur les médecins. Mais si le ver était dans le fruit, dans la virologie elle-même ? Dans les dogmes qui la sous-tendent ?
Les anciennes pathogénésies ont été faites avec les moyens du bord. Certaines ont été faites, même au temps d’Hahnemann versus un placebo. Mais je reconnais, et je l’ai dit plus haut, qu’il est parfois bien décevant de réaliser ces pathogénésies avec des très hautes dilutions. Par contre des dilutions au millième devraient convenir - sauf pour les poisons, bien sûr.
Ces pathogénésies ont vu les symptômes saillants confirmés par la pratique clinique. Je dirais même que la détermination du remède associé à quelques signes pathognomoniques peut permettre parfois un diagnostic pathologique. Ainsi, une fièvre sans soif avec coryza important et rash cutané m’a fait penser à Pulsatilla et... à la rougeole, confirmée deux jours après la cessation de tout symptôme (qui ont duré 36 heures) par un test sérologique.
C’est assez confortable de ne plus avoir peur quand un enfant présente ce genre de pathologie, surtout quand on en a eu neuf.
C’est pourquoi je veux, sans esprit polémique ni agressivité, dire que je plains du fond du cœur tous ceux qui, par un esprit qui veut sincèrement être scientifique mais qui oublient les principes fondamentaux de la science, se détourne de cette méthode pourtant si fructueuse.