• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jean Umber

Professeur agrégé de chimie (spécialisé en chimie organique) en retraite
Ancien élève de l'ENS St Cloud

Tableau de bord

  • Premier article le 16/02/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 3 549 102
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique






Derniers commentaires



  • janequin 25 juillet 2009 10:07

    Mes propos, qui ne sont abscons que pour les pauvres hères qui n’ont jamais voulu poursuivre d’études scientifiques, sont certainement provocateurs, car ils veulent montrer qu’ont ne peut condamner l’homéopathie à partir de considérations philosophiques, voire biologiques.

    Il est important pour les philosophes d’admettre enfin qu’on ne sait encore presque rien sur le fonctionnement chimique de la cellule. Même les bouquins les plus complets ne donnent que des informations très partielles.

    Le bon sens ne permet pas non plus de juger. Seule l’expérience compte. Si De Broglie, Schrödinger, Fermi et autres s’en étaient tenu au bon sens, la modélisation des phénomènes naturels n’aurait absolument pas progressé.



  • janequin 25 juillet 2009 09:26

    Tout simplement parce que la grossesse n’est pas un dérèglement du fonctionnement naturel du corps humain.

    En étudiant un peu la structure de ces contraceptifs, je me suis rendu compte qu’ils comportaient assez systématiquement des structures fortement nucléophiles - alcynes pour les pilules classiques, amine tertiaire aromatique pour la pilule du lendemain - ce qui correspond à des pièges à oxydants, et en particulier aux dérivés du monoxyde d’azote.

    C’est assez curieux, et en même temps inquiétant.



  • janequin 25 juillet 2009 09:02

    Bonjour,

    Tout d’abord, je vous félicite, LRAL pour l’historique que vous faites concernant la découverte - et il s’agit bien d’une découverte - de l’homéopathie par Samuel Hahnemann. Enfin la vérité historique. Car tous ceux qui veulent détruire l’homéopathie falsifient allègrement cette vérité en essayant de cacher son caractère véritablement expérimental.

    Par contre, il faut tout de même admettre que S. H., se laissant griser par ses résultats, est devenu un tantinet dogmatique, et il suffit de lire la sixième édition de l’organon pour s’en rendre compte. Cela ne diminue en rien la valeur de ses travaux.

    Je reprends cependant une de vos phrases :

    "En effet, dans la conception homéopathique, l’individu n’est pas formé uniquement de molécules, de cellules, de tissus et d’organes régis par une physiologie, mais il est indissociable de ses passions, de ses désirs et de ses croyances. En outre, il vit dans un monde avec lequel il est en inter-réaction permanente. Enfin, il est un « système ouvert » qui puise dans son environnement ce dont il a besoin (air, eau et aliments), dont il tire les éléments nécessaires à son développement et à son fonctionnement.« 

    Je suis désolé, mais la passion, le désir, les goûts et les couleurs, et peut être la croyance, tout cela est chimiquement inscrit dans nos neurones. Chaque sentiment correspond à un assemblage particulier d’atomes dans ceux-ci. La vie est tout d’abord chimie, sinon elle n’est rien. Par contre, savoir comment et pourquoi cet assemblage s’est formé fait toujours partie du problème de la foi en général.

    Donc, si le remède bien choisi selon la méthode homéopathique - avec la connaissance approfondie de la Matière Médicale et l’usage de répertoires pouvant être informatisés - a une action sur le psychisme, c’est bien entendu par une action »chimique« . Quand je dis chimique, je devrais même dire physicochimique, mais pour moi, c’est la même chose.

    Il est intéressant de lire qu’il y aurait, je vous cite :
     » Dans la nature, tout est vibration, en particulier la vie cellulaire qui est menacée en cas de déséquilibre oscillatoire. Chaque cellule vivante est un minuscule circuit oscillant qui joue le rôle d’un émetteur-récepteur d’ondes. Les vibrations de ces circuits oscillants doivent être régulés en cas de maladie « 

    Il serait plus intéressant encore de relier cela à la connaissance des structures permettant cette émission-réception. Et ceci n’aurait pas pu être démontré avant les années 1990, années où Furchgott et Ignarro ont montré l’importance essentielle du monoxyde d’azote dans l’équilibre cellulaire. Or, qu’a-t-il de si particulier ce NO ? Eh bien, il se comporte, dans un champ magnétique (par exemple le champ magnétique terrestre) comme une antenne à deux niveaux d’énergie, absorbant ou émettant une onde électromagnétique dans le domaine des ondes kilométriques. La fréquence de cette onde dépend de l’environnement actuel de cette molécule. La caractéristique de NO qui permet ce phénomène est qu’il est paramagnétique.

    Par ailleurs, les chercheurs en homéopathie, avec leurs pauvres moyens, se sont tout de même rendu compte que l’absence d’air dans l’opération de succussion empêchait l’efficacité du remède fabriqué. Qu’avons-nous dans l’air ? Beaucoup de diazote, molécule inerte et stable s’il en est, sans aucun paramagnétisme, et un peu de dioxygène, qui lui, est un composé extraordinaire, car c’est le seul gaz paramagnétique à température ordinaire, et dont les propriétés d’oxydant lent sont reliées à ce paramagnétisme.

    Vous parlez fort justement des clusters formés par les molécules d’eau, grâce aux forces intermoléculaires appelées liaisons hydrogène - ce sont ces forces qui, en s’étendant à tout le cristal de glace, permettent à celle-ci d’être moins dense que l’eau et de flotter sur elle.

    Mais, à mon avis, ce n’est pas la uniquement structure de ces clusters qui perdure dans la succussion, mais surtout la structure électronique qui va environner les molécules d’oxygène, bloquant leurs niveaux d’énergie - entre lesquels se font les transitions correspondant à l’absorption d’une onde électromagnétique - en fonction de la nature de la substance qui a été dynamisée.

    On peut ainsi imaginer que le remède homéopathique est un émetteur-recepteur d’ondes fixe sur lequel vont s’accorder les émetteurs-récepteurs cellulaires, ce qui va provoquer une réorganisation de leur environnement cellulaire.

    Mais là encore, personne n’est capable de prouver quoi que ce soit, ni dans un sens, ni dans un autre, car nos connaissances dans l’impact de ces composés paramagnétiques sur la vie cellulaire sont encore incommensurablement parcellaires.

    Pour conclure, je dirai aux »bien-pensants« que l’homéopathie, ce n’est pas une croyance, cela s’apprend et cela se pratique. Si vous croyez que j’ai attendu le médecin homéopathe pour soigner mes enfants, vous vous trompez. J’ai tout simplement »appris" la méthode. C’est certes un travail de romain - qui ne voudrait pas que la recette lui soit donnée toute cuite ?

    Mais le travail en vaut la chandelle, si je puis m’exprimer ainsi.

    Alors, avant de critiquer, utilisez vos neurones et mettez-vous au travail.



  • janequin 16 juin 2009 22:57

    @ Philou

    Le fait que les particules de thermite soient réduites en fines poussières ne change rien à leur destination essentielle, qui est de permettre la soudure rapide des poutrelles. Et ce n’est certainement pas ce composé que j’utiliserais comme explosif.

    Non, cela ne tient pas.

    Il y a d’autres aspects obscurs dans cette catastrophe, mais pas cette - nano - thermite.



  • janequin 16 juin 2009 16:10

    @ Pole,

    Là...Là !

    Le chercheur danois qui est interviewé parle bien de nanothermite datant de la fin du XIXème siècle.

    De plus, peux-tu m’indiquer la différence de composition entre la thermite et la nanothermite ? Et pas une vague description. Non, il me faut la description du chimiste !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv