le gros intérêt du remboursement à 35% réside dans l’obligation faite à Boiron ou à Lehning de vendre chaque tube à 1,8 euros. Allez voir ce qui se passe là où les remèdes ne sont pas remboursés : 5 euros en Espagne, 4 euros en Allemagne.
Certes les Korsakoviennes sont plus chères, mais je n’hésite pas personnellement à les acheter si le besoin s’en fait sentir. Pourquoi se passer en effet de l’action de quelques globules de Cicuta Virosa 200K qui a fait disparaître un oedème cérébral traumatique en 48 heures (l’enfant menait une vie végétative depuis 15 jours après son accident) ? Les médecins hospitaliers ont crié au miracle... mais ce n’en était pas un, bien sûr !
@ Philippe,
Ainsi que je l’ai déjà indiqué, vous ne pouvez appliquer les protocoles d’AMM à un remède homéopathique, mais seulement à la méthode de détermination du remède. Aucun remède n’est spécifique d’une pathologie telle qu’elles sont définies classiquement, mais d’un ensemble de symptômes, physiques, psychiques, de modalités,...
Sinon, il est évident qu’il est impossible de vérifier l’activité d’un remède dit homéopathique. D’ailleurs le terme « remède homéopathique » est erroné, car le remède ne devient « homéopathique » que lorsqu’il a été choisi selon les critères de l’homéopathie.
si vous saviez combien les scientifiques sont obligés d’imaginer avant de pouvoir vérifier expérimentalement la justesse ou la fausseté de leurs propositions.
Bien sûr, cette démarche est fondée sur d’autres expériences, bien solidement établie, elles.
Il en est ainsi en chimie organique, où de nombreux mécanismes réactionnels ne sont pour l’instant qu’ « imaginés », car les méthodes classiques permettant d’en vérifier l’exactitude ne permettent pas d’y parvenir. Le cas d’école est celui de la réaction de Wittig.
Lorsque je parle des propriétés d’émetteur ou de récepteur de petites molécules tells NO ou O2, je ne fais qu’exploiter les propriétés des composés paramagnétiques plongés dans un champ magnétique. On appelle cela la « résonance paramagnétique électronique » ou RPE, très proche des phénomènes de « résonance magnétique nucléaire » ou RMN.
Je vous ferais également remarquer, Le Furtif, que l’adjectif « fixe » est accordé au singulier, ce qui fait qu’il est l’épithète du substantif émetteur-récepteur. Donc, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit !
on ne peut appliquer la méthodologie de la recherche dite officielle à la vérification de l’homéopathie.
En effet, l’étiquetage des maladies tel que nous le connaissons ne sert à rien du tout dans la recherche du remède approprié. Prenons le cas de la grippe simple. Il faudra que l’homéopathe choisisse entre une vingtaine de substances souvent très différentes dans leur composition chimique pour pouvoir soigner cette grippe.
Et cela en fonction non pas des symptômes communs à toute grippe, mais en fonction de la manière dont le patient réagit à l’infection, chacun réagissant différemment.
On ne donc pas lancer un essai clinique tel que donner systématiquement Eupatorium à tous les grippés d’un hôpital, car toute personne au courant de la méthode homéopathique sait que celui-ci est voué d’avance à l’échec.
Et c’est là toute la difficulté. Mais quels résultats quand on sait passer outre la nosologie officielle.