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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 13 octobre 2008 16:21

    Mais non mon cher, vous n’y êtes pas ! 

    C’est la finance mondiale qui est la maîtresse du monde. A preuve, elle a fait mettre à ses pieds les grands acteurs politiques qui s’agitent vainement sur les planches du theâtre des parodies du pouvoir.

    Big Brother est dépassé. Maintenant c’est Big Banker.




  • Jason Jason 13 octobre 2008 16:11

    Très amusant, l’anarchisme de droite que vous prêchez et dont vous seriez sans doute la première victime. Quant aux concepts, aux fondamentaux que vous mettez en avant, ils sont si éculés, et si faux que cela ne vaut pas même un commentaire.



  • Jason Jason 10 octobre 2008 18:42

    Dans votre liste vous oubliez les subventions innombrables et peu transparentes qui alimentent le clientélisme politique.



  • Jason Jason 10 octobre 2008 17:32


    Mettre de l’argent dans des systèmes opaques et qui ne marchent pas, telle est l’option qui s’offre aux gouvernements. J’y vois là un chantage, ou mieux une prise d’otage de la part des organismes financiers. La finance internationalisée va forcer les états à alimenter un système dans lequel personne n’est responsable de quoi que ce soit. C’est merveilleux ! La finance a réussi ce coup de poker colossal, celui de mettre les politiques au pied du mur. Et de leur dire:c’est nous ou la débâcle.

    Cependant, la partie de bras de fer qui s’engage entre les états et le monde financier pourrait mener à un assainissement des systèmes internationaux si, comme le suggérait Angela Merkel et son gouvernement, les états exigeaient des contre-parties de la part des établissements sauvés de leur déconfiture. Mais quelles contre-parties ? C’est l’enjeu qui se déroule en ce moment.

    C’est un problème politique, économique, moral, sociologique qui se dessine à l’horizon. Une question fondamentale reste posée, quelle que soit l’issue de cette catastrophe : Quelle est la position du capitalisme dans les sociétés modernes ? Et les populations (à qui on demande de financer ce gâchis) sont-elles prêtes à accepter les diktats du capital international par FMI, Banque Mondiale et états interposés (sans compter les systèmes plus opaques et qui n’ont pas encore de nom) ?

    Les américains n’aimant pas les abstractions ni les discussions philosophique sur ce genre de sujet, ils risquent fort de dicter ce qui leur convient. Car ils tiennent tout le monde par la barbichette avec leurs énormes emprunts, les fameux government bonds (obligations d’état).



  • Jason Jason 8 octobre 2008 12:21

    Le Kärcher de Sarkozy, il faudrait le mettre à l’oeuvre pour nettoyer le MEDEF. Car, que signifient ces remontrances, ces conseils, ces admonestations sans lendemains, qui visent à masquer l’ampleur de la corruption de principes endémique dans le patronnat ?

    Une question centrale qui se pose, et que personne ne veut considérer : quelle est la place de l’entreprise dans la Cité ? Quels sont ses rôles, ses responsabilités, et quels sont ses résultats au sein de la société qui déroule en permanence un tapis rouge aux exploiteurs sans scrupules ?

    Ah, tiens, il faudrait rouvrir le bagne de Cayenne, ne serait-ce que pour faire peur à tous ces gens qui vivent sur le dos des autres. « What keeps a man alive, he lives on others » (Bertold Brecht, l’Opera de quatre sous, vesrion anglaise).

    Tous les débats auxquels on assiste, de droite comme de gauche, ne sont qu’un enfumage collectif. Car, en attendant, le temps passe, et les choses en restent là. Les millions de vies gâchées à trimer sous le talon d’acier du capital, qui en parle ?

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