• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 13 3674 250
1 mois 0 7 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 443 239 204
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 11 juin 2008 21:27

    Merci pour cet article qui est, on ne peut plus, tout à fait d’actualité. 

    Je suis actuellement en traitement auprès d’une clinique d’un de ces grands groupes. L’établissement est très moderne, possède des chartes de qualité, des praticiens titrés et médaillés, connaît un classement tout à fait honorable au niveau national, mais il manque quelque chose d’essentiel. Si la coordination des soins existe bien d’un médecin à l’autre, la prise en main du projet médical de lutte contre la maladie laisse, elle, beaucoup à désirer.

    Les rendez-vous sont si espacés, les délais d’attente si consternants, que l’on se demande quelle est l’attention portée par ces professionnels au temps d’attente (et d’anxiété générée par une maladie grave) subi de la part du patient... Qui patiente et attend que les manques de capacité d’accueil de ladite clinique se résolvent à ses frais en termes de questions et stress. Le droit de savoir, cet élément éthique essentiel lors d’une découverte d’une pathologie, est bafoué. Dans mon cas, afin d’avoir le diagnostic final d’une maladie grave, il me faudra attendre pas moins d’une centaine de jours. EDIFIANT !

    En d’autres temps il n’aurait fallu attendre pas plus d’une quinzaine de jours. Cette belle privatisation semble ignorer la gestion de son propre temps par le patient. Il n’y a eu (et il n’y a dans mon cas) pas de "chef de projet" chargé de gérer dans la durée le temps d’attente du client/patient.

    Question : quel est le retour sur investissement pour les actionnaires ? Attendent-ils cent jours pour encaisser leurs dividendes ? Sûrement pas ! La machine tourne, le fric tombe, quant au reste, on a simplement "oublié... En jeu, le temps pour les financiers, et le temps du patient. Le pot de terre contre le pot de fer.

    Cordialement.

     



  • Jason Jason 7 juin 2008 14:10

    Cher Olivier Bonnet,

    Vous dites "Son âme transparaît sur son visage", mais cela a été déjà dit, à l’époque de MM. Lavater, Gall et Lombroso, au XIXème, selon lesquels la morphologie exprimait sans s’y tromper le caractère d’une personne. La littérature a repris ce genre de chose, et les théories discriminatoires ont suivi.

    Soyez un peu plus moderne, que diable ! Et dites que ses manières ne vous plaisent pas, sa coiffure, ses tenues, etc. que sais-je encore.

    Quant aux réformes, je n’y crois guère vu les systèmes existants, les micro-pouvoirs (voyez le très odorant pot de chambre des relations syndicats-patronat), les codes de lois intouchables, les divers ordres, toutes ces structures incrustées et incurables.

    Pour vous dire le fond de ma pensée, pour changer quoi que ce soit en France, un siècle n’y suffirait pas, avec ou sans les acteurs qui gesticulent sur la scène politique actuelle.

    Mais, permettez-moi ce caprice, je trouve que Mme Dati est belle.

    Cordialement

     



  • Jason Jason 6 juin 2008 14:34

    Rachida Dati a tout pour déplaire et exciter les envieux : talentueuse, pugnace, belle, issue d’une minorité et animée d’un esprit de modernisation de la justice. 

    J’aurais aimé, toutefois, qu’elle se penche un peu plus sur les abus et opacités des tribunaux de commerce, sur les "class actions" qu’elle a refusé catégoriquement, sur la durée interminable des procédures où les victimes attendent parfois plus de dix ans, sur les juges qui s’auto-exonèrent, et sans doute pas mal d’autres choses.

    Le battage médiatique détourne l’attention et profite à tous ceux qui bénéficient du status quo. C’est normal, ici, comme ailleurs. Eternelle querelle de la forme et du fond.

    Envoyez-lui des roses si vous voulez, ça lui donnera du coeur à l’ouvrage.



  • Jason Jason 5 juin 2008 16:42

    Bonjour Léon,

    Vous soulevez là un point crucial sur l’origine de la richesse, à savoir la richesse "naturelle" chère aux physiocrates et selon lesquels terre + Nature (photosynthèse) + travail = richesse. Le commerce ne venant qu’en sus pour répartir, en les faisant circuler, lesdites richesses. Les mercantilistes anglais pensaient que la richesse ne provenait que de l’"industrie", du savoir faire, de l’invention humaines, du capital, auxquels s’ajoutait la spéculation née d’une industrie naissante et des colonies.

    Deux sources différentes. Mais la Révolution Industrielle a balayé la physiocratie. Cette dernière, invoquant son origine "naturelle" n’en était pas moins aussi inégalitaire dans ses résultats sociaux, que sa concurrente. J’ajouterai que la notion de Nature, au XVIIIème a surtout servi de fourre-tout idéologique et d’instrument politique puissant (le droit naturel, la notion anglaise de contrat social, Hobbes, Locke, Shaftesbury). On pense à l’abolition des privilèges, à la monarchie de droit divin, aux combats contre une Eglise rétrograde et à son énorme puissance foncière (Louis XV lui-même s’en plaignait).

    La question posée sur la nature de la richesse reste toujours d’actualité, surtout en présence des crises des ressources naturelles.

    Quant à M. Sarkozy, c’est davantage un illuminé qu’un homme des Lumières. S’il ressemble à un personnage du XVIIIème, c’est bien à Benjamin Franklin et à son paratonnerre... Ou, pour citer un humoriste contemporain (à propos du PS il est vrai), il crée des courants, mais il manque l’électricité.

    Cordialement



  • Jason Jason 4 juin 2008 13:16

    Bravo Homme Libre. Et continuez ainsi. Puissiez-vous faire des émules, notre époque en a bien besoin.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv